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jeudi 14 février 2008


Amphigourie présidentielle...

« Dans une critique implicite à "l'apport civilisateur" des religions défendu par M. Sarkozy, M. Prasquier avait affirmé: "J'ai trop de respect pour ceux des Justes qui étaient des athées pour croire que les religions sont la seule barrière contre le mal. Elles peuvent être meurtrières quand elles prétendent imposer une vérité absolue. L'homme ne détient qu'une vérité partielle. C'est le message de la tradition juive; c'est aussi le message des Lumières."» Au dîner annuel du CRIF, le président de la République a souhaité "ouvrir les enfants à la dimension de Dieu" — Le Monde du 14 février 2008.

Quant à notre chefaillon, il a piqué le fanion de son épouse qu'il s'est mis à remuer comme on trépigne.

Après "nazisme & journaleux" nous avons "Nazisme versus religion" :

En réponse, le chef de l'Etat, évoquant le nazisme et le communisme, a développé l'idée que "le drame du XXesiècle n'est pas né d'un excès de Dieu mais de sa redoutable absence. Il n'y a pas une ligne de la Torah, de l'Evangile ou du Coran, restituée dans son contexte et la plénitude de sa signification, qui puisse s'accommoder des massacres commis en Europe au cours du XXe siècle au nom du totalitarisme et d'un monde sans Dieu" .

Foin de rigueur dans le raisonnement, le nazisme est devenue désormais le contre-argument IRRÉFUTABLE et d'autant plus fastoche que vous pouvez le placer à peu près à propos de n'importe quoi et ... oui... même avec les guerres de religion et , mais c'est bien sûr , l'application stricte de la Charia qui viole allègrement les principes même que l'on prétend défendre...

Décidément, Sarkozy est à la fonction présidentielle ce que ses sophismes sont à l'intelligence ...

Et pendant ce temps-là, on ne passe pas pour des cons...



samedi 9 février 2008


Vous avez dit chef de l'état ?

Le seul mot qui me vienne désormais à l'esprit à propos de celui que notre constitution nomme le Président de la République, c'est chefaillon...

Je sais... cela n'a rien de constructif. Mais moi, je n'ai jamais souscrit d'autres promesses que de dire ce qui me passe par la tête...
La médiocrité est un privilège... à la condition de ne pas avoir d'autres ambitions.