dimanche 14 mai 2006
La Fontaine Médicis
était donc la réponse à cette
dernière filature remportée haut la main
par Oli !
Elle représente au centre de sa facade Polyphème
vêtu de la peau d'un boeuf, espionnant les
émois du bel Acis et la Néréide
Galathée qu'il poursuit de ses ardeurs —
juste avant d'écraser sous un rocher de l'Etna son rival
dont le sang pourpre fût transformé en un fleuve
par les dieux sur la requête de sa bien-aimée.
Par Veuve Tarquine
dimanche 14 mai 2006 à 23:10
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vendredi 12 mai 2006
De marbre, il fût écrasé par une pierre
jetée par un bronze.
De marbre il se mua en liquides inclinaisons.
Mais le nom du monument qu'il vous faut rapporter, il le ne donna pas !
Par Veuve Tarquine
vendredi 12 mai 2006 à 22:39
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mercredi 9 mars 2005
Le fichier .pdf de cette septième filature parisienne, le numéro 41 de la revue Paris Vivant est ici.
Bien que fort compressé pour des raisons de poids, il reste, à mon sens, parfaitement lisible.
Si d'aucuns en souhaitent une meilleure définition, merci de me la demander par mail.
Par Veuve Tarquine
mercredi 9 mars 2005 à 00:04
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mardi 8 mars 2005
Sa victoire est incontestable, Autchoz a gagné haut la main cette nouvelle nouvelle filature parisienne.
Je vous avoue que j'ai été surprise que le terme de "maisons de rendez-vous" — que j'ignorais parfaitement et qui est, si j'en crois le numéro 41 de cette revue, distinct des maisons closes— ait été révélé aussi rapidement.
Autchoz, merci pour tous ces liens, toutes ces trouvailles qui jusqu'au dernier moment ont illuminé cette filature.

Ont ensuite obtenu un brillant accecit et toute ma considération, Samantdi, Louis et Julie dont la ténacité, l'ingéniosité et l'habileté n'ont eu de cesse de me surprendre !
Et je ne puis citer tout le monde mais je tenais à remercier tous les participants qui ont déployé des trésors d'imagination, d'humour et de convivialité pour découvrir ce que ces salons recelaient
Et ne me soupçonnez pas de plagier la cérémonie et des césars ou des oscars, mais je crois sincèrement que j'aurais été quant à moi bien incapable de découvrir cette filature parisienne !
L'intégralité de cette revue sera disponible en téléchargement dès que j'en aurais allégé quelque peu le poid !
Par Veuve Tarquine
mardi 8 mars 2005 à 22:49
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PARIS VIVANT — Maisons de Rendez-vous
nÝ41 — Jan Méjan, Directeur — paraît le jeudi
Nous avons dit dans un précédent numéro, que si les maisons closes diminuaient dans de notables proportions, les maisons de «rendez-vous+ devenaient au contraire chaque jour, plus nombreuses. Actuellement, en effet, leur nombre atteint presque la centaine.
Cette revue parue en 1900, PARIS VIVANT est considéré comme la première revue d'art photopornographique, la notice qui accompagne le fac-similé que je détiens la présente ainsi :
>
Les progrès de la technique permettaient endin l'impression de photographies « d'après nature », ce qui valut une floraison de cartes postales pronographiques, où l'on voyait des dames en tenue légère évoluer dans des situations plus ou moins agrestes. Jean Meyer, directeur de « Paris-Vivant », fut le fondateur de cette première revue d'« art photographique ».
La bibliothèque Nationale ne possède pas les 70 exemplaires les plus « osés » de cette curieuse revue.
Nous devons à l'obligeance de René Coursaget (le remarquable et sympathique auteur de « Paris au temps des fiacres »), qui a constitué une remarquable collection personnelle de documents « fin de siècle , de pouvoir reproduire ce numéro exceptionnel, qui intéressera l'historien des moeurs par les détails qui l'apporte sur le fonctionnement des maisons de rendez-vous, en 1900. Qu'il en soit ici remercié.
On remarquera que de nos jours aucun éditeur n'a osé aller si loin : photographier des « professionnelles » en exercice, dans le cadre de leur métier.
Par Veuve Tarquine
mardi 8 mars 2005 à 21:50
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Depuis un moment, déjà, « ces dames » ont achevé leur toilette. Les unes s'allongent sur des divans du salon pour parfaire le sommeil incomplet de la nuit passée ; d'autres se groupent en un coin et entament un interminables partie de « renaque » (...).
Il faut alors se réveiller, lâcher les cartes et les feuilletons et se présenter, l'air souriant, l'oeil provocateur, au choix du client que le hasard amène.
Par Veuve Tarquine
mardi 8 mars 2005 à 00:07
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lundi 7 mars 2005
Le numéro est le 41.
Il date de 1900
On y parle beaucoup de salons :
Suivez-moi dans l'une des rues que je viens de citer et pénétrez avec moi dans le salon sevère d'une de ces demeures qui ne le sont guère.
Ici, pas de clinquant. L'or éteint des lambris ajoute au cachet de l'hôtel ! L'antiquité des meubles et des sièges est réelle. Des toiles de maîtres décorent les murailles; des bronzes qui ne sont pas en toc sont habilement mis en lumière et de véritables marbres éclairent de leurs nudité pâles la pénombre des encoignures, cependant que les bibelots précieux s'étagent en des vitrines.
On sent qu'une main artiste a présidé à cette installation dans laquelle les blancheurs laiteuses de la laque ne sauraient être soupçonnées d'être du ripolin
Si impatients que vous soyez, vous aurez juste le temps de vous intéresser aux choses qui vous entourent; car bientôt la porte s'ouvre, donnant passage à une visiteuse dont la flavescence est réhaussé par le bon modiste et dont le corps de poupée est habillé chez le bon faiseur.
Par Veuve Tarquine
lundi 7 mars 2005 à 22:18
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samedi 8 janvier 2005
Balayé par l'affaire "TEGAM",
son exploit est passé complétement inaperçu.
Il est probable qu'il n'est pas parvenu à identifier précisément cette
dernière filature parisienne philanthropique, mais il est certain qu'il a gagné haut la main !
Louis, vous voilà vainqueur d'une épreuve sans trophée ! Votre mérite n'en est que plus admirable !!
(influencée par le précédent billet, je fais dans le style pompeux maintenant !)
Louis, je sais qu'un lecteur occasionnel des ces carnets vous voue désormais une éternelle reconnaissance !
(
Laurent, il est bien devenu gentil, alors j'ai bien le droit de devenir grandiloquente ! non ?)
Par Veuve Tarquine
samedi 8 janvier 2005 à 01:44
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lundi 3 janvier 2005
Cette
filature-là est un peu particulière car je ne connais pas la réponse !
Cela fait longtemps que je pense à nourrir cette rubrique mais j'ai manqué cruellement de temps pour aller arpenter Paris avec mon appareil photo...
Or, il se trouve qu'un lecteur de ces carnets inspiré par vos
précédents et
nombreux exploits, dont
celui-là au premier chef, m'a posé une colle.
Je suis bien en peine de la débrouiller mais peut-être qu'à plusieurs nous parviendrons à résoudre cette énigme...
Monsieur
Marius Jean Antonin Mercié né en l'an de grâce 1845 dans la petite commune de Saint-Martin-de-Fresnay, (cela me rappelle
Claudine à l'école...) et décédé à Paris l'année, de triste mémoire, 1916, a sculpté un certain nombre d'oeuvres que l'on peut dorénavant admirer au
Musée d'
Orsay, au
Père Lachaise, ou au
Sénat.
Or, il se trouve que cet homme illustre a également sculpté une oeuvre qui surplombait le dôme de l'
ancien Trocadéro, celui érigé par
Davioud et
Bourdais qui a été
détruit en 1937 (Voir news du 22 avril 2004 in fine) en vue de l'
Exposition internationale des arts et techniques.
La question est donc de savoir où se trouve dorénavant cette oeuvre...
Voilà, vous en savez autant que moi...
Plus j'y réfléchis et plus je pense que cette statue a dû être très soigneusement emballée et rangée très précieusement au fond d'une réserve, soit d'un Musée parisien, soit de la Ville de Paris...
Comme les documents administratifs peuvent être librement consultés, la solution est peut-être de prendre attache avec le service idoine de la Mairie de Paris ou des monuments nationaux.
Il n'empêche que cette statue élevée au dôme du Trocadéro avant d'être déchue puis tombée dans une réserve au nom de la
technique, a aiguisé ma curiosité...
Par Veuve Tarquine
lundi 3 janvier 2005 à 22:36
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mercredi 27 octobre 2004
Monsieur Pierre Carion, comme vous attendez avec raison le prix récompensant votre mérite et vos talents de chasseur tant de néo que d'archi c..., je me sentais bien marrie de n'avoir point prévu de trophée !
Alors, j'ai réfléchi et dans la veine de mon précédent billet, j'ai réalisé que peut-être seriez-vous heureux de savoir tricoter des chaussettes si un jour vous devez stupidement vous retrouver sur une île déserte !
Adoncques, cette reproduction est pour vous :


J'avoue que j'ai longuement réfléchi (décidément ce soir mes neurones se sont multipliés !) pour savoir si ce prix devait être partagé entre les deux gagnants...
Mais je me suis souvenu que l'autre premier ex aequo m'avait parlé un jour de Traou Mad. Alors j'ai eu une idée ! Certes, pas très loyale mais que voulez vous je suis gourmande... Monsieur Autchoz, je vais donc vous échanger les délicieux brownies au chocolat que je fais (profitez-en bien c'est la seule chose que je réussis...) contre vos légendaires Traou Mad ! Et puis d'abord comme cela doit bien faire deux ou trois fois que vous gagnez, il est bien temps de vous mettre à l'amende !
Par Veuve Tarquine
mercredi 27 octobre 2004 à 23:40
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dimanche 24 octobre 2004

Je déclare officiellement et conjointement Pierre Carion et Autchoz victorieux !
Remarquez que la légende de l'hebdomaire Jours de France indique que Monsieur Jean-Marie Le Pen se trouve à droite alors que j'étais parfaitement persuadée qu'il était à gauche...
Remarquez egalement que Autchoz est déclaré vainqueur en dépit d'une malheureuse volte-face, résultat des manoeuvres pertubatrices de sa coreligionnaire Racontards qui, perfide, lui a tendu un piège !
Pour cette raison, je décerne le troisième prix à cette dernière, car elle a failli vaincre :)
Par Veuve Tarquine
dimanche 24 octobre 2004 à 20:43
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vendredi 22 octobre 2004

Il a vu passer la plus insigne des dépouilles et en abrite une des plus anonymes. Depuis des décennies, il regarde passer les hommes politiques, l'un d'entre eux est sur cette photographie.
- Où est donc cette personne ?
- Qui est donc cette personne ?
- Et pourquoi est-elle là ?
Les fidèles de ces carnets, retrouveront aisément l'année de l'événement en se souvenant d'une source de mon iconographie...
Par Veuve Tarquine
vendredi 22 octobre 2004 à 22:38
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vendredi 24 septembre 2004
Par Veuve Tarquine
vendredi 24 septembre 2004 à 00:12
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mercredi 22 septembre 2004

Je suis passée autour pendant des années et puis soudain je l'ai vu. Alors je me suis arrêtée, je suis descendue de ma biclyclette et au milieu des touristes ahuris, je l'ai caressé et puis je l'ai pris en photo.

Ce n'est pas que j'ai vraiment envie de jouer mais le vilain billet -et la jolie photo- en dessous me font pleurer.
Et puis, je me suis noyée dans ce bleu pour oublier, alors autant vous le faire partager.
Par Veuve Tarquine
mercredi 22 septembre 2004 à 21:16
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samedi 18 septembre 2004
Bravo Jenny, votre obstination méritait amplement cette victoire !
Oui, il s'agit du pavillon de Rohan au Louvre, qui pour une raison que j'ignore parfaitement, est très peu documenté, tant sur internet, et dans les ouvrages traitant du Louvre.
La facade a été tirée par Percier et Fontaine sous Napoléon 1er ; elle est le trait d'union entre l'aile Richelieu et le Palais des Tuileries. Il semblerait même que c'est quasiment la seule facade réalisée sous Napoléon, celui-ci privilégiant le faste des intérieurs que le grandiose de l'extérieur (pour le Louvre, s'entend !)
Il abrite depuis 1997 le musée des arts décoratifs et notamment un département de la mode (d'où les boutons et les passementeries...)
Il est continuellement entouré de véhicules automobiles qui longe sa face nord (rue de Rivoli) et le traverse de part en part (vers le Carrousel).
Bref, personne ne fait attention à lui ! Merci pour lui Jenny! :)
Par Veuve Tarquine
samedi 18 septembre 2004 à 01:28
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vendredi 17 septembre 2004
Par Veuve Tarquine
vendredi 17 septembre 2004 à 21:47
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Il est à Paris trente-deux militaires en tenue d'apparat, ce qui fait nombre de boutons et maintes passementeries.
Cela étant le lien entre mon contenant et mon contenu.
Rarement photographié, quasiment pas documenté, je m'ennuie et regarde les véhicules me traverser.
Par Veuve Tarquine
vendredi 17 septembre 2004 à 14:14
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jeudi 16 septembre 2004

Il est dans Paris la statue d'un général qui défit les mamelucks en Haute Egypte.
Il partage sa façade avec trente et une autre personnes dont treize maréchaux d'empire, quatorze rues, douze boulevards, sept avenues, quatre stations de métro, trois villas et trois squares, deux impasses, un passage, un hôpital, une salle des ventes et des galeries.
Trente deux militaires en tenue d'apparat, cela fait nombre de boutons et maintes passementeries.

Le gagnant sera celui qui me donnera le nom exact de ce lieu. Ni son adresse, ni sa localisation, ni ce qu'il contient ne désigneront le vainqueur mais seules les lettres inscrites au fronton du bâtiment.

Je vous concède plus d'indices que je ne l'avais prévu en raison de l'importante différence de difficulté qui existe pour ceux qui habitent ou vont à Paris et ceux qui cherchent sur internet.
Pour ceux qui trouvent en connaissant de visu le bâtiment, je vous propose de m'envoyer la réponse par mail pour permettre à ceux qui ne sont pas parisien de continuer à chercher, enfin, si tant est qu'ils ne trouvent pas de suite car il sont très forts les bougres...
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 septembre 2004 à 23:06
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Il est dans Paris un fastueux bâtiment, partie d'un tout prestigieux.
Il est dans Paris un bâtiment qui porte sur sa facade, devant laquelle nul ne lève la tête, les noms de grandes artères parisiennes.
Ceci sera votre premier indice.

Je vous le dis de suite, soit vous connaissez les lieux ou en passant devant vous y portez votre regard, soit la quête sera de longue haleine...

Eu égard aux commentaires, j'apporte quelques lumières :
Quand j'indique que la quête sera de longue haleine, c'est pour vous préciser qu'il vous faudra résoudre plusieurs énigmes pour parvenir à trouver ce bâtiment.
Mais, cette fois encore, il n'est absolument pas nécessaire d'habiter Paris pour participer !
Par exemple ce premier billet recèle d'indices :
-"un tout prestigieux"
-"une statuette égyptienne au pied d'un personnage..."
Les éléments à trouver sont plus nombreux pour cette nouvelle "filature parisienne" mais le principe n'a pas changé.
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 septembre 2004 à 01:23
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vendredi 10 septembre 2004

C'est ce que l'on découvre après avoir franchi ces portes :

Dés que Louis aura répondu à ma question, je le déclarerai vainqueur ! Si l'énigme était moins difficile à résoudre que la dernière fois, cela n'enlève rien à votre mérite car vous l'avez trouvé en un temps record !
Mais je vous annonce que la prochaine sera salée ! Et dans un autre quartier :)
Par Veuve Tarquine
vendredi 10 septembre 2004 à 23:58
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Il a, dans Paris, des œuvres publiques emblématiques et classiques.
Mais certaines d’entre elles se distinguent, par leur intégrité et leur intégralité.

L’énigme et facile et il n’est pas nécessaire d’arpenter Paris pour découvrir l’édifice. Cependant, en raison de l’expérience acquise depuis la dernière « chasse à l’œuvre », je rajoute une règle : je ne répondrais à aucune question non motivée, pour avoir une réponse il faudra donc dévoiler votre cheminement.
De la même façon, je ne répondrais pas aux réponses qui se cantonnent à donner le nom d’un édifice sans préciser pourquoi ce dernier est proposé.
Je précise que mon week-end doit pour (grande) partie se dérouler au vert, il ne me faudra pas me tenir rigueur d’un certaine absence…
Mais certains d’entre vous m’ont écrit des messages si sympathiques que je me suis dit qu'il serait dommage d’attendre pour vous proposer ce nouveau petit bout de Paris


Sur les murs de l'édifice on trouve cette curieuse inscription :
"la pierre de verre Garchey". Ceci sera donc votre premier indice.
Par Veuve Tarquine
vendredi 10 septembre 2004 à 22:48
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samedi 4 septembre 2004
Bravo à Autchoz et à Jenny qui ont fait preuve d'une sacrée ténacité pour trouver cette oeuvre sublime parfaitement méconnue qui est située en haut de l'Avenue Foch.
Dans ce momument, l'architecte fréquente le peintre et l'ouvrier ; le maillet, la bêche ainsi que les plans serrés en rouleaux.
J'aime particulièrement le regard du vieil homme qui tient dans sa main un maillet et qui porte contre lui des outils d'un autre âge.

C'est un petit bout de l'histoire de Paris qui vient embellir Paris.
C'est une oeuvre où l'on voit que Dalou avait eu de "coupables" amitiés lors de la commune de Paris... Une oeuvre où le "bâtisseur" de Paris n'est rien sans ceux qui creusent, qui décorent, qui tracent, qui se salissent les mains avec la terre de Paris.
C'est un petit morceaux de Paris que l'on a dans les yeux.
Et n'hésitez pas à suivre les liens proposés par Autchoz
Par Veuve Tarquine
samedi 4 septembre 2004 à 13:40
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Jenny a donc trouvé qui était le papa de la statue.
Monsieur Aimé Jules Dalou (Paris, 1838 - Décès : Paris, 1902) qui est également l'auteur du gisant de la tombe de Victor Noir, journaliste du siècle dernier tué à 22 ans par le Prince Pierre Bonaparte.
Une femme qui souhaitait ardemment avoir des enfants consulta une nécromancienne qui lui dit alors de se rendre sur la la tombe de Victor Noir au Père Lachaise et de se frotter sur la partie rebondie de son anatomie...
C'est ainsi que les parties du gisant de Victor Noir, involontaires remèdes contre la stérilité, arborent un lustre que les bronzes alentour lui envient...
Monsieur Aimé Jules Dalou est aussi le papa du monument de la place de la Nation où la République est tirée par deux lions...
Par Veuve Tarquine
samedi 4 septembre 2004 à 12:46
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Il est une oeuvre dans Paris où l'on voit un sabot enfoncer une bêche.
Il est une oeuvre où l'on voit un sabot enfoncer une bêche dans le sol de Paris.
Ceci sera donc votre troisième indice.
Par Veuve Tarquine
samedi 4 septembre 2004 à 09:19
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vendredi 3 septembre 2004

Il est une œuvre dans Paris où le sculpteur a représenté le peintre.
Et pour second indice vous apprendrez que ses fauves ornent également une place parisienne.
Par Veuve Tarquine
vendredi 3 septembre 2004 à 22:09
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jeudi 2 septembre 2004

Il est une oeuvre dans Paris qui fourmille de détails passionnants. Une oeuvre grande et belle qui appartient à l'histoire de Paris, devant laquelle les gens passent indifférents. J'en connais même qui travaillent à côté et qui jamais ne l'avaient vue !
Je vous en livre un morceau ce soir.
Un morceau emblématique de l'époque où l'on ne sortait pas sans son couvre-chef !
Nul n'est besoin d'être parisien pour en trouver le sujet. L'oeuvre dont l'auteur est connu est exposée sur la toile.
Je vous donne un indice : "un fils de son auteur serait invonlairement à l'origine de moult maternités".
Je suis comme Hagrid qui a le sentiment d'en avoir trop dit...
Par Veuve Tarquine
jeudi 2 septembre 2004 à 23:50
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