dimanche 7 décembre 2008
Lignes de fuite
Par Veuve Tarquine
dimanche 7 décembre 2008 à 19:26
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dimanche 7 décembre 2008
Par Veuve Tarquine
dimanche 7 décembre 2008 à 19:26
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jeudi 6 novembre 2008
Quelques souvenirs de Normandie avant de mettre en ligne mes photographies de Venise...
Oui. Je le concède je suis moins par ici.
Mais plus par là-bas.
Je crois que c'est bien.
Par Veuve Tarquine
jeudi 6 novembre 2008 à 11:16
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lundi 18 août 2008
Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !
Par Veuve Tarquine
lundi 18 août 2008 à 09:51
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mardi 15 juillet 2008
Alors que je m'interrogeais quant à savoir ce que pouvait bien représenter ces azulejos devant lesquels je campais mon canon et ma curiosité, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a dessillée en m'annonçant, séance tenante, d'une voix haute, claire et résolue qu'il s'agissait d'une fonderie de formes à chapeaux.
Comme je suis une femme de confiance, je n'ai pas douté un instant de la véracité de cette mâle affirmation...
Et puis, avisant le sourire amusé qui suivait immédiatement celle-ci, j'ai ri à gorge déployée...
J'ai beaucoup ri à Lisbonne...
Par Veuve Tarquine
mardi 15 juillet 2008 à 23:57
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samedi 14 juin 2008
Là-bas il y avait les couleurs, hautes et claires. Les odeurs d'eucalyptus et de pins désséchés sous le vent. Il y a cette vie qui grouille à tous les étages. Et puis ces traits qui partaient dans tous les sens. Ces droites qui dévalaient les collines, ces pentes où s'enfuyaient les lignes de tramway, ces câbles qui se tendaient dans le ciel, ces perspectives de bow-window, étonnantes cascades de courbes métissées de pastels profonds, il y aussi ces bâtiments qui se perdent dans le ciel. Il y a ces gens qui vous parlent avec patience sans vous tenir rigueur de n'être pas comme eux.
Tranquille et bigarée, grande et belle, bruyante et sereine.
Ville battue par le mouvement, la chaleur et l'harmonie.
Mes cadrages en sont toujours hasardeux et mes mots pour la dépeindre toujours improbables.
Elle se goûte la jolie, sans jamais se laisser mettre en boîte...
Par Veuve Tarquine
samedi 14 juin 2008 à 09:55
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jeudi 5 juin 2008
Par Veuve Tarquine
jeudi 5 juin 2008 à 15:09
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mardi 3 juin 2008
Dans mes bagages, entre une couche d'impatience et une bonne épaisseur de culpabilité, j'ai glissé des yeux avides et un gros lot de vociférantes cordes vocales — non pas pour molester le San-Franciscain mais pour encourager ma championne de Zomozygote !
Le prochain billet sera donc outre-Atlantique...
Par Veuve Tarquine
mardi 3 juin 2008 à 06:10
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lundi 24 mars 2008
J'ai oublié tous les sentiers, petits chemins boueux où j'allais salir mes pointes tous les dimanches matin. Alors j'ai peur de m'y perdre dorénavant. Oh je n'ai pas peur du loup — pas plus que des araignées, du noir ou de grand chose je dois dire. Mais comme courir ne veut pas dire détaler et que partir, n'est pas s'enfuir : il me faut surtout revenir vite auprès d'eux.
Prodigieusement forte de ces improbables souvenirs, je me fourvoie souvent. Je vais puis je reviens ; j'hésite et puis je vire. Exercices d'autant plus hésitants que j'ai les fessiers délicats ! Il n'est pas question pour moi de cavaler sur le macadam : quelques pas de trop sur le bitume et me voilà réduite à soigner d'interminables et cuisantes tendinites...
Au mois de décembre dernier pourtant alors qu'une ribambelle de marmots plus vivants les uns que les autres avait envahi la demeure, il m'est venu l'idée de les épuiser avant qu'ils ne m'achèvent. Une requête ou deux dans Google et les voilà tous munis d'une carte et d'un appareil photo, le tout juché sur une bonne paire de chaussures ! En avant l'aventure : souris crevée, lac gelé, chevaux, veaux et même sombres grottes... Indiana Jones était de retour !
Las ! le périple de neuf kilomètres, surtout lorsque le plus petit a la respiration sifflante peut être harassant. Et il ne sera jamais dit que les vacances seront une épreuve ! Une halte à la demeure pour installer la marmaille au chaud et, chaussée de mes baskets, me voilà cavalant à travers bois pour rallier la voiture abandonnée dans quelques hauteurs.
Grottes, ruisseaux, ornières et boue à l'envie. Tout était resté là, comme avant...
Lorsque je débouchais sur le plateau, j'étais à Amsterdam plus de 25 ans plus tôt, dans une expo où était accroché un tableau de Van Gogh, une toile où l'on ne voyait qu'un ciel terrassant un champs. Alors je me suis trompée, gauche au lieu de droite. Le vent a grossi soudainement, la température a chuté pour venir chatouiller zéro. J'ai couru longtemps avant de comprendre mon erreur. Pour regagner le droit chemin j'ai cru pouvoir couper à travers ce champs gourd. Arrivée au quart de celui-ci une enclume de terre encombrait chacun de mes pieds et bientôt la pluie est tombée. La jolie promenade dans mes souvenirs se transformait en bizutage pour citadine frileuse ! Je me souviens très précisément avoir pensé "mais que pourrais-je bien rêver de pire"... lorsque la grêle s'est mise à tomber. Pas du grésil, pas du calcin, non une gerbe de grêlons épais projetée par un vent cruel... et, toujours perdue au milieu de ce champs, n'était le moindre abri pour m'y dérober. Alors j'ai fait ce que je fais toujours lorsque, en vélo avec mes enfants, nous essuyons l'orage : moitié riant, moitié pleurant j'ai fait à moi toute seule un concours de gros mots. J'ai insulté le ciel jusqu'à sa stratosphère, maudit ce champs jusqu'à sa millionième betterave, j'ai agonis cette terre qui garrottait mes foulées. Et je les sens encore ces grandes claques de glace contre lesquelles je ne savais que pester en prenant mes jambes à mon cou... Et je le sens encore ce rire qui me tenait, cette dérision de cavaler bêtement en plein champs, cette farce de parisienne qui s'en va sautiller niaisement dans le mauvais temps...
C'était à cela que je pensais ce matin en refaisant ce parcours. La lumière était belle, et la température bien que fraîche, loin d'être inquiétante. Lorsque j'ai débouché sur le plateau cette fois longeant le champs au lieu de le pourfendre, ce beau plateau soissonnais dont la perspective est si belle que l'on ne s'imagine pas qu'il ne mesure que quelques petites encablures cernées de près par de profonds vallons, je riais encore de ma mésaventure.
Et puis le vent s'est levé. Mais n'est-ce pas le propre des plateaux d'être venteux .
Et puis la température a chuté et le ciel s'est assombri...
Et mon pull noir s'est, tout à coup, constellé de tâches blanches.
C'est ainsi que, sans gants, sans bonnet, tremblante de froid et de fatigue, je me suis retrouvée tressautant à travers de violentes — mais pascales — bourrasques de neige !
Et il est venu encore ce rire qui me tenait, cette dérision de cavaler bêtement en plein champs, cette farce de parisienne qui s'en va sautiller niaisement dans le mauvais temps...
J'ai indubitablement une certaine tendresse pour cette déroutante intempérie axonaise...
Par Veuve Tarquine
lundi 24 mars 2008 à 16:50
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dimanche 17 février 2008
Par Veuve Tarquine
dimanche 17 février 2008 à 07:40
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mercredi 6 février 2008
Par Veuve Tarquine
mercredi 6 février 2008 à 12:20
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mercredi 16 janvier 2008
« Vingt ans après l'âge d'or du disque classique...les terres baroques ont été labourées jusqu'en leurs parcelles les plus arides. »
c'est que l'on pouvait lire dans Le Monde de la Musique au mois de janvier 2002 (...) Et je dois dire que cela déclenche en moi une vaste et franche hilarité !
Ceci est extrait du bêtisier du magazine de l'opéra baroque dont je conseille l'hilarante lecture à tous les fondus — dont je suis— de baroque et d'opéra — ce que je serais peut-être un jour.
Et je profite de ce billet pour remercier chaleureusement Fabienne de me faire partager ses engouements musicaux et de saluer son enthousiasme communicatif.
Je dois pourtant lui avouer qu'en matière musicale, et ce depuis mes plus tendres années, je suis indécrottablement démodée... Ce n'est pas du snobisme, ce n'est pas de l'affectation. A 15 ans ou 16 ans, très désireuse d'être une adolescente de mon temps, j'ai même essayé d'écouter NRJ ou consorts. Je n'y suis pas parvenue plus de 2 minutes et presque contrite je me suis dépêchée de tourner la grosse molette sur la fréquence de France Musique... (que je n'écoute plus depuis, les trouvant... bien trop moderne pour moi !)
Je ne sais pas qui est Lara Fabian, je ne connais même pas son nom — ne pas regarder la télé, outre de vous préserver de bien des maux, contribue aussi à vous éloigner de votre temps. Heureusement qu'aujourd'hui il me reste des amis pour me rappeler que la production musicale a réussi à franchir la fin du 18ème siècle... Je ne manquerai donc pas de pianoter une ou deux requêtes pour en trouver un extrait sur le net mais ne m'en tenez pas rigueur si je n'affiche pas votre enthousiasme.
D'une certaine façon, ma réaction à l'égard de nombre de chanteurs contemporains est strictement symétrique à celle de de Monsieur Fabio Biondi qui écrivait en juillet 2007 dans Opéra Magazine «... Franchement, quand vous écoutez certains opéras de Vivaldi au disque, vous trouvez cette musique tellement peu intéressante que vous n'avez qu'une envie : balancer le CD ! » (Cf le délicieux bêtisier précédemment cité...)
Par Veuve Tarquine
mercredi 16 janvier 2008 à 19:00
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jeudi 22 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
jeudi 22 novembre 2007 à 01:31
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samedi 10 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
samedi 10 novembre 2007 à 00:52
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jeudi 8 novembre 2007
En deux jours, j'ai pris :
et...
Et après je m'étonne de n'avoir plus le temps de bloguer...
Note pour plus tard : il est désormais impératif que j'écrive un billet sur mon tapis volant...
Par Veuve Tarquine
jeudi 8 novembre 2007 à 00:33
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lundi 5 novembre 2007
Par Veuve Tarquine
lundi 5 novembre 2007 à 22:49
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dimanche 7 octobre 2007
Par Veuve Tarquine
dimanche 7 octobre 2007 à 00:55
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vendredi 15 juin 2007
Par Veuve Tarquine
vendredi 15 juin 2007 à 21:02
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samedi 19 mai 2007
J'étais perdue dans mes pensées.
C'était un matin où Paris accroche des marchés à tous ses coins de rue
Sur le premier j'ai acheté des mangues que l'on mange les yeux clos
Près du second, j'ai eu envie de poser pied à terre pour m'y essouffler, m'y aspirer de nouveau
Le troisième est toujours interminable, il court sous le métro comme la Seine court dans Paris.
En couleur, en odeur et en relief.
C'est alors que je suis passée près d'eux.
Il m'ont sauté aux yeux
Mon retard et mon empressement à rejoindre mes tarquinets n'ont pas suffit à m'en détacher.
Je me suis perdue au fond de mes sacs pour retrouver mon canon
Et garder près de moi cet éclat.
Par Veuve Tarquine
samedi 19 mai 2007 à 14:42
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samedi 28 avril 2007
La
méthode
est simplissime mais d'une efficacité
redoutable ! La recette vieille comme le monde
était déjà
usitée par les trappeurs
néanderthaliens : attirer puis occire ! Certes depuis
quelques dizaines
d'année notre progéniture
bénéficie d'un régime outrageusement
protecteur de sorte qu'il n'est plus question de goûter leur
tendre
chair. En revanche il semble bien que des esprits retors aient
trouvé
un judicieux instrument de vengeance : à défaut
de de croquer leurs
oreilles en beignets, ils se contentent de les en priver ! Et
à grande
échelle s'il vous plaît !
Je vous en livre le monde d'emploi :
Au
bout de l'hameçon, vous embrochez une bonne
centaine de jeux divers et
variés : avouer que pour chasser le marmot il est difficile
de trouver
mieux ! Un festival ! Un vrai festival avec boniment, cars en transit
et service d'ordre !
La trappe est constituée d'un gymnase à la
superficie aussi imposante que l'inintelligence qui a
présidé au calcul
de son acoustique. Un fleuron de l'équipement sportif des
années 70,
une décennie de jaloux qui réglaient ses
comptes avec les concepteurs
des stades antiques. Vous savez ces ouvrages de pierre au sein desquels
un murmure transperce l'air pour vous mieux rejoindre quand le bruit se
meurt avant de pouvoir vous atteindre. Alors les jaloux ont
élevé un
édifice, un édifice où les murmures se
meurent et les bruits
s'épanouissent, un édifice où les sons
ne sont que charivari et
hourvari, un édifice où ne résonnent
que fracas et galimatias.
Le reste est enfantin :
Au centre de la trappe vous placez l'hameçon.
Vous attendez que la trappe soit bien pleine de chérubins et
tant pis si avec eux vous allez sacrifiez quelques parents.
Quand
chacun est concentré qui sur ses dés, qui sur ses
dames, vous lâchez
votre arme : une pleine batterie de hauts-parleurs calibrés
"concert
des Stones au Parc des Princes "
Maintenez la pression 55 minutes
en sommant votre service d'ordre de contenir puis de se gausser des
plaintes des parents désarçonnés par
la salve aussi lâche que
pernicieuse. Et si vous êtes contraints de ne pouvoir les
ignorer eu
égard à leur nombre, n'y céder qu'avec
ironie et n'acceptez que de
baisser le volume avec une économie démontrant
tout le mépris qui vous
portez à ceux qui s'imaginent protéger leur
marmaille de votre plan
machiavélique.
Savourez votre victoire : vous pouvez vous
enorgueillir d'avoir participer activement à
l'altération de l'audition
de nos chères têtes blonde !
C'est certes un plaisir un peu couard, mais tellement savoureux...

Il
y a quelque chose d'infiniment
grotesque à constater
que le droit du
travail (d'ici
et d'ailleurs)
est plus rigoureux avec la protection des
oreilles des travailleurs que les municipalités avec celles
de nos
chérubins...
Et si je vous dis — alors que les agressions
sonores me sont intolérables— que je
n'étais pas même celle qui a
protesté le plus vivement, vous mesurerez le niveau sonore
que nous
l'on a contraint de supporter. Bah oui, parce qu'une fois que vous avez
éparpillé vos trois mômes au fond de la
trappe, imaginez le temps qu'il
faut pour les dépister... En revanche, j'ai pu
constaté qu'eux même
assommés par le vacarme qui se déversait sans
discontinuer, ils n'ont
pas même protesté pour quitter le gymnase !

Je crois bien que je ne suis pas prête de refoutre les pieds
dans un tel traquenard...

J'ai encore les oreilles qui sifflent (et cela fait pourtant deux heures que je leur impose un silence monacal...)

Par Veuve Tarquine
samedi 28 avril 2007 à 18:37
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jeudi 15 février 2007
Par Veuve Tarquine
jeudi 15 février 2007 à 23:36
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