Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


jeudi 25 juin 2009


Trop grasse pellicule....

Monstrueuse, bruyante (et interminable !) sortie cinématographique du mercredi sacrifiée, ce jour, sur l'autel de la mauvaise conscience de mes absences à potron-minet ou à véprée, me voilà perdue dans un navet sidéral... Rien de bien original, des effets spéciaux en tenue de camouflage devant un scénario efflanqué, des très noirs et des tout blancs, des dialogues qui ont emprunté aux bonbons leur viscosité douceâtre ... et ce, pour un même dessein : séduire les enfants ! Si ce n'est la longueur de la fadaise, j'aurais pu ne pas assommer mes marmots de mon persiflage dès le générique de fin. Mais devoir assister en silence à la résurrection d'un jouvenceau à la faveur des "je t'aime" convaincue de sa dulcinée... cela m'a mis foutrement de mauvaise humeur... Si l'on mesure la force de l'amour à l'érection* d'un cadavre, j'étais vraiment petit bras...

*au sens littéral du terme




vendredi 19 juin 2009


L'avantage de porter la burka c'est qu'avec elle on ne saurait craindre la marque de la culotte...

J'exècre qu'un élastique de culotte vienne "défigurer" un fessier de femme... Alors imaginez donc ce que je pense de la burka ! Je persiste à appeler des lépreuses celles qui l'exhibent et d'expliquer à mes enfants le sens de cette maladie qui imposaient à ceux qui en étaient atteints de cacher leur hideur...

Je ne parviens pas à déterminer si c'est avec une loi qu'il faut la combattre. Je constate en revanche qu'elle s'épanouit dans les banlieues. Et si je me sais peu charitable avec celles qu'elle contamine, je pleure que notre belle déclaration universelle tienne le rang d'un crachoir de bordel.

Non décidément ce blog ne croit toujours pas en dieu...





Les lettres de la pirouette

Durant ces mois, j'ai noirci des pages de griffes que je ne sais désormais relire. Les coups de dent perdent leur relief avec le temps. Je parviens à déchiffrer qu'il est question d'une plume qui dénouerait la confusion d'une pensée trop sourde ; ailleurs de courbatures dont je me plains qu'elles soient devenues trop rares, la faute aux kilomètres que j'avale en longues rasades consolatrices. Il y a les mots qu'on trace et ceux qui s'envolent depuis le divan, ceux dont on use pour démêler l'écheveau où s'empêtre sa vie. Hétéroclite alphabet ou l'ω côtoie le q et le ψ le b et puis le a. Sauf que les mots ne sont rien si l'on a rien à dire ! Faire d'eux des sujets est une mascarade pour s'en parer et ne parler que de soi... Heu ! A ce point de mes réflexion peut-être est-il temps de filer... Voilà, voilà... je sors sans panache !




jeudi 18 juin 2009


Pfffffff..... fait le bruit d'une alumette

Je me souviens encore de mon identifiant et de mon mot de passe pour venir ici.
Je n'oublie pas même de mettre une marque de paragraphe en préambule, pas plus qu'un saut de ligne à l'extrémité de celle-ci.
J'ai perdu mes photos. La faute à un fruste hébergeur plus prompt à sortir le lance-flamme qu'à pointer ses factures acquittées. Après les menaces, les excuses la queue basse... M'en fous de ses regrets frelatés. C'est d'une sauvegarde dont j'avais l'usage. Fruste taulier... cela il ne sait pas faire. Ténardier va !

Reprendre les mots. Quelqu'uns au moins. Ils me manquent, je le sais. Je les étouffe sous mes pas. Tous ceux que j'enchaîne au prétexte de liberté. Cavaler, courir, mettre les bouts... Un peu plus vite, un peu plus loin. 48'20 aux 10 bornes et le marathon dans le viseur. Piètre gloire qui ne justifie qu'on lui sacrifie tant d'énergie. Mais l'on ne détale par pour les lauriers...

La peur au ventre toujours...

Revenir ici est doux...




piège à robots