lundi 28 juillet 2008
Espoir et robotique
Par Veuve Tarquine
lundi 28 juillet 2008 à 12:05
De bric en vrac
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lundi 28 juillet 2008
Par Veuve Tarquine
lundi 28 juillet 2008 à 12:05
De bric en vrac
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jeudi 24 juillet 2008
On va dire que je pinaille mais parfois la lecture des quotidiens, à l'instar de quelqu'un et de sa plume savoureuse, me chagrine parfois...
Libération avait une qualité à mes yeux : c'est de continuer à pondre des titres aussi spirituels que pétillants. Talent dont il convient de saluer d'autant plus la constance que le contenu qu'ils précèdent est de plus en plus improbable !
Je dois cependant avouer qu'aujourd'hui leur accroche « Corrida: Les gradins s’écroulent, les taureaux attaquent » qui trône en tête de site depuis ce matin m'a laissé songeuse... ils attaquent les bougres ? Ah bon ? Où ça ?
Quant au Figaro, je crois que l'un de ses journalistes ignore le sens du mot derechef (adverbe qui, vous l'aurez compris, fait partie de ceux que j'affectionne tout particulièrement).
Je croyais benoîtement que not' chefaillon s'était donc fait taper sur les doigts une seconde fois par Monsieur Peter Mandelson mais la lecture de l'article ne fait pas mention de la première... Derechef... cela m'aurait amusé pourtant au moment où la France prend la présidence du Conseil de l'Union européenne ...
Par Veuve Tarquine
jeudi 24 juillet 2008 à 19:58
De bric en vrac
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mardi 22 juillet 2008
Matériel nécessaire :
Temps de préparation :
Résultat, sans rature (ne venez pas me dire que la rage est mauvaise inspiratrice !) et — surtout — sans bavure (" couic " qu'il a fait le succube !)
L'appétit qui se coupe. Comme une porte qui claque
Le coeur qui cogne un peu plus fort. Comme un poing que l'on serre.
Une rogne qui monte. Comme une marée qui vous noie.
Trop tard pour aller épuiser mon corps.
Une nuit qui tombe trop tôt. Quand tout à l'heure je rêvais de bougies.
De l'encre qui coule comme des larmes qui vous rincent.
Ne pas céder, ne pas gâcher.
Carmignola dans les oreilles. Oublier le reste du monde. Et surtout sa rage. Pour des broutilles. Ou pas. Pour des choses que je ne sais pas dire. Un stylo et une plume pour biffer ce noir.
Une feuille blanche pour souhaiter de nouveau que les bougies luisent dans la nuit.
Ralentir ces coups dans ce corps trop vif. Vivaldi pour s'envoler. Pour faire silence en moi. Pour que sa cadence ne soit plus que celle que j'entende. Et goûter de nouveau le bonheur d'être deux.
Par Veuve Tarquine
mardi 22 juillet 2008 à 19:35
De bric en vrac
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vendredi 18 juillet 2008
Par Veuve Tarquine
vendredi 18 juillet 2008 à 00:55
De bric en vrac
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