Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


jeudi 28 juin 2007


L'affaire de la circoncision...

« Des recoupements ont ainsi permis de circoncire l'affaire »
Comment la police française a démantelé un réseau de transferts de fonds en ligne — 28 juin 2007 — ZDNet

Et figurez-vous que cette affaire-ci, je l'ai déjà commise...




dimanche 24 juin 2007


Douceurs dominicales

guimauve

Biscuit de Savoie, crème anglaise, guimauve et, ce soir, magret de canard...



mardi 19 juin 2007


Préhistorique Education Nationale...

Avec quinze jours de retard, je découvre que l'Education Nationale se distingue toujours autant par son ouverture d'esprit et son modernisme... Qui avait parlé d'un Mammouth en son temps ? Sauf que le plus préhistorique n'est pas celui qu'on croit...

Qu'on se le dise plus que jamais bloguer masqué... Profs, vous êtes prévenus, la franchise et l'honnêteté sont des valeurs qu'il ne fait pas bon d'appliquer à vous-même !

Avec retard — car je ne parvenais plus à la retrouver, dans mon interminable liste de fil RSS où je picore sans queue ni tête— je précise la source qui m'a menée à blogprof : TICEblog




vendredi 15 juin 2007


Au temps pour moi

... sauf que du temps, je n'en ai pas.
Ou je ne le prends pas — je ne sais.

Il y a des temps pour tout et en ces temps je suis ailleurs.
Un peu occupée — terriblement !— mais aussi absente.

Je déserte.
Flirter avec le silence, le caresser, le taquiner.
Délicieux luxe de prendre le temps de ne rien dire.

Je ne suis pas très loin.

Je savoure, un rien gourmande, la liberté de se taire

Sans croire pourtant en user longtemps.




mardi 5 juin 2007


Noël Noël, sortons vite nos baillons !

Je suis bien trop au taquet en ce moment pour en faire un billet mais ces histoires de journaux qu'on caviarde, ces rapports qu'on dissimule, ces musiciens qu'on ne tolère plus que bâillonnés commencent à m'exaspérer...

Le ridicule semble être atteint aujourd'hui...

Pour tous les curieux, je vous indique que l'article censuré est lisible à cette adresse.

Et vous ne savez-pas, je me demande bien pourquoi BOLLORE et Consorts en font tout un plat ! Cela fait des années que l'on peut lire exactement la même chose sous la plume d'avocats rompus au droit des étrangers...

Las, quel pays ... il se trouve encore des publications professionnelles que l'on ne peut censurer...




samedi 2 juin 2007


Les valeurs sonnantes et trébuchantes de l'école républicaine.

Elle l'aimait son école. Une construite à la va vite au milieu de vilaines tours de banlieue. C'était la grande époque des classes qui débordait de mômes. Des années 70 jusqu'à ses palmes académiques, elle n'en a jamais changé. Elle en était elle la directrice. Elle parlait haut et fort. Dans cette banlieue difficile, il n'était pas question que quiconque puisse s'imaginer qu'on puisse lui marcher sur les pieds. Sa voix claire et sa taille n'étaient pas étrangères à sa longévité.
Il y a eu des enfants battus. Il y a eu des enfants oubliés à la sortie de l'école et qu'elle refusait de laisser au commissariat. Alors, tous ces sermons qu'on lui avait servis sur sa responsabilité, sur le fait qu'elle ne pouvait pas les garder avec elle, elle les balayait d'un revers de manche. Et ils dormaient à la maison. Elle pensait avec raison que c'était déjà assez terrible pour un enfant d'être oublié par ses parents et qu'il était mieux chez elle qu'avec de parfaits inconnus et qu'il n'était pas né le jour où elle laisserait un enfant "à la police" !
Il y avait des enfants qui ne mangeait pas tous les jours à leur faim.
Il y en avait qui n'avaient pas de vêtements assez chauds.
Et...
Et...
Et elle les appelait ses petits cocos, ou ses petites cocottes, c'est selon.
Et je peux vous dire qu'elle les aimait, en dépit de sa voix qui sonnait haut et fort et de sa taille qui en imposait.

Des fêtes de l'école j'en ai fait des quantités industrielles...
Je me souviens même d'une où j'étais à la faculté !
Et je l'ai rejointe là-bas, au bas de l'estrade où ses petits dansaient...
Parce que la fête de l'école c'était la fête de l'école. Et ce n'était pas rien pour tous ces marmots. les marmots qui étaient maintenant les enfants de ceux qu'elles avaient cocotés dans ses premières années.

Alors ce matin, lorsqu'à la fête de l'école de Tarquinou où j'apportais benoîtement un gâteau clown (le dessert préféré de mon brigand) on m'a remis en échange un bon pour une part gratuite de gâteau (mais non pour une boisson) j'ai demandé des explications.
Et j'ai appris que tout était vendu.
Et que non tous les enfants de l'école n'avaient droit,

  • ni à une part gratuite de gâteau,
  • ni à une boisson.

Cela dépendait uniquement de ce que leur parent avait apporté.
Et tant pis pour eux si parmi eux il y en avait dont les parents étaient impécunieux !

Nous sommes dans le 9-3.
Il y a des familles en grande précarité. D'autres, dont je suis, qui ne le sont pas.
Et on VA VENDRE DE QUOI MANGER ET BOIRE AUX ENFANTS DE L'ÉCOLE ?

Que l'on vende ce que les parents ont gracieusement préparés me dérange déjà en soi mais je veux bien y voir l'ardente nécessité de réunir quelques argents. En revanche, qu'avant d'en faire commerce, on ne remette pas d'autorité un bon pour une boisson et une part de gratuite à chaque enfant de l'école, cela m'a foutu dans une belle rogne !

J'ai pris mon marmot sous le bras je suis partie... en ne manquant pas de rendre mon bon gratuit avec l'injonction de le remettre de ma part à un enfant qui aurait faim... Une fois n'est pas coutume, ma mère qui d'ordinaire maudissait le caractère entier de ses rejetons, aurait tonné de sa voix haute et claire, aurait tonné de toute sa hauteur, aurait tonné contre ce mépris affiché pour tous ceux qu'elle appelait, ses petits cocos, ou ses petits cocottes c'est selon.

Et moi je sais bien que c'était ceux-là ses préférés...





Mort clandestine

« Une vingtaine de corps, vraisemblablement ceux de migrants clandestins, ont été retrouvés par la marine française, vendredi 1er juin, au large de Malte

[...]

Plusieurs embarcations de clandestins ont récemment fait naufrage dans cette zone. Le 21 mai, une barque chargée de 53 migrants avait disparu au large de la petite île méditerranéenne après avoir été survolée par un avion de reconnaissance de l'armée maltaise. Les photos prises par l'armée montraient les immigrés entassés sur un petit bateau qui semblait prendre l'eau. »


Le MondeUne vingtaine de corps de migrants repêchés au large de Malte — 1er juin 2007


Mais pourquoi n'est-t-il fait nulle mention de mesures de sauvetage ? Et devant ce silence assourdissant, je ne puis m'empêcher de penser : Mais qu'a-t-on fait pour les sauver ?




piège à robots