Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


samedi 25 novembre 2006


King Kong : le film des grands singes !

Parfois j'en vois cinq fois le début avant d'en voir la fin. De certains, je n'ai jamais rien su de celle-ci. Peu importe, ils ont rempli parfaitement leur office. Ils ont su m'apaiser, clore mes paupières et me jeter dans le sommeil. Sans transition. Sans réflexion. Plus que me soustraire aux somnifères, ils m'offrent de glisser dans l'éther sans avoir besoin de penser.
J'en consomme peu. J'en ai toujours d'avance. Certains depuis trois ans. Encore cellophanés.
Il y en a un qui patientait depuis de longs mois. Je suis arrivée au bout en trois ou quatre nuits discontinues.
Et j'avoue que je ne comprends pas comment un film aussi grossier a pu faire autant de tabac...
Moi on m'avait dit qu'il était beau, beau dans le sens de sensible, de touchant, de grand. Tu parles...
Ce film est une surenchère.
Surenchère de décor, de peur, d'horreur, de rythme, et même du jeu des acteurs !
Faut-il qu'on nous prenne pour des imbéciles pour que tout y soit si lourd ?
Il est désormais classé en tête de liste de ma catégorie "film élémentaire", c'est à dire un film offrant une suite de subterfuges bien laborieux d'où vous pourrez sortir avec l'immense satisfaction d'avoir TOUT COMPRIS, de toute façon vous n'aurez pas le choix...
Ce n'est pas un genre nouveau. Mais je préfère infiniment la franchise d'un western à l'esthétisme ampoulé d'un film gore prétendument émouvant !



NB :  Pour tous ceux qui pratiquent comme moi le DVD narcotique sur leur ordinateur, j'indique l'existence de ce petit soft qui, sous windows, vous permet d'éteindre (entre autre) votre bécane, une fois le sommeil venu.





Terrifiée

Cette vidéo me terrifie. Elle me vrille les tripes à en sangloter. Mais le plus épouvantable c'est que je ne crains pas un instant d'être victime de cette insupportable violence. C'est ma propre violence qui s'inscrit en résonnance. C'est monstrueux.




jeudi 23 novembre 2006


Les ombres encombrent-t-elles ?

Une ombre de bicyclette devant des panneaux - ne pas encombrer -



mardi 21 novembre 2006


Vache de vie — haute en couleurs !

Une vache haute en couleur !

Mise à jour le 7 mai 2007 :

La magie de Madame la fée Internet a fait que j'ai reçu à la suite de cette photographie un mail de l'artiste qui avait réalisée cette merveille !


VanLuc, artiste peintre se donne à voir ici. Et c'est très chouette !





Les notes qu'on griffonne avant d'aller draguer Morphée

Cesser de faire des photos en noir & blanc !
La vérité, celle que tout le monde tait, c'est que c'est bien plus facile que la couleur...
Et puis un peu de pétant dans mon bricablog en ce moment, cela lui fera le plus grand bien !
Il a la mine par trop ternouille...

Penser à redevenir méchante...
Je l'aimais bien mon habit d'impitoyable veuve...
Faudrait déjà que j'arrête de chigner...
On se prend toujours trop au sérieux quand on pleurniche...

Ils iront à Pâques, non à la trinité.
Ils en sont heureux et je les comprends.
Les Tarquinets devraient revoir leurs grand-parents.
Je ne suis pas certaine d'avoir envie d'en faire un billet.
Pas vraiment par gêne.
Mais par pudeur.
C'est leur histoire dorénavant et non la mienne.
Elle n'appartient qu'à eux.
Il faut qu'ils se la construisent en paix.
Sans les éclats de voix de leur mère, ce sera mieux...

Bouffer du lion.
Le matin, le midi et le soir.
Et puis faire la peau des crobes qui lorgnent de mon côté.
Et puis...
et puis...
dormir.
Ce sera déjà bien.

NB : ce blog devient vraiment n'importe quoi !




lundi 20 novembre 2006


De la preuve que mon clavier m'englue !

Un clavier de VAIO qui englue



vendredi 17 novembre 2006


L'intimité en stéréo

« Il m'annonçait que, sous l'effet de je ne sais quelle gesticulation inconsidérée, j'avais réussi à composer son numéro (il faut dire que Monsieur Ka s'appelle Alain ce qui lui vaut de figurer en tête de liste) et que donc il avait pu suivre mon cours, ce qui l'avait fort diverti.

Mais ce n'est quand même pas si gênant qu'une aventure arrivée à l'une de mes copines. Alors qu'elle était en plein transport illégitime avec une personne de sa connaissance [je vous laisse deviner la suite. En ce qui me concerne, j'ai ri mais j'ai ri !]

Moralité : même quand le réveil est tardif, pensez à verrouiller le clavier... »
Allô ? ne quittez pasVie Commune, le blog de Samantdi

Dans mes répertoires téléphoniques j'ai toujours un copain prénommé aa et une grande copine ZZ, cela dit et via mon téléphone portable, j'ai déjà réussi à envoyer des photos d'un dentier (!!) à un ami qui se reconnaîtra... comme quoi il ne faut jamais jurer de rien !





Résistance et équilibre

poupées équilibristes

Tout un programme... Je ferais bien d'en prendre de la graine...





Monsieur Joseph Casanova, celui qui a acquitté Marie-Claude

« J. Casanova fut aussi un magistrat courageux quand le 11 octobre 1972, président le tribunal pour  enfants de Bobigny, il refusa de condamner la jeune Marie Claude qui à 15 ans et demi avait avorté quand l’avortement était  encore un crime. (...)

La condition des femmes et même l’état du pays en a été bouleversé.

Discret il ne s’en est jamais vanté.»

La disparition discrete d’un juge entré dans l’histoireDroits des enfants — Monsieur Jean-Pierre Rosenczveig , Président du Tribunal pour enfants de Bobigny.




jeudi 16 novembre 2006


Où le billet nocturne chemine sans queue ni tête

Je dormais, épuisée par mes nuits trop courtes, mes doutes et la toux de Tarquinou. Le téléphone a sonné. Moi je ne croyais pas qu'il sonnerait. Mais il a pourtant retenti et m'a réveillé. Alors je me suis remise à penser. Je ne sais pas trop où je vais. Mais tant pis. C'est ainsi. Je ne comprends pas tout mais je m'y résous. Et j'y vais. Inexorablement. Je me suis chauffée à la lumière de mon VAIO et je suis tombée en arrêt devant un billet de Heidi, devant une une photo qui m'a sauté au yeux. La photo de Nicolas Peyrac. Je me suis souvenue que lorsque j'avais une dizaine d'années j'avais une particulière admiration pour ce qu'il faisait et ses airs qui trottaient dans la tête. Et que même si je n'en comprenais pas tellement les paroles l'une d'entre elles me troublait singulièrement. Et puis aussi j'avais oublié son visage. Pourtant que la ressemblance est patente ! Alors j'ai retrouvé l'air qui me trottait dans tête. Oui la musique me fait toujours frapper la mesure du bout du pied. Et il était bien question d'y faire l'amour... Je ne suis pas certaine que cela m'aide à dormir mais j'ai pourtant l'impression d'y voir déjà plus clair !




mercredi 15 novembre 2006


Médecins sans Frontières mais non sans gêne...

S'il y a bien une chose que je trouve insupportable ce sont les gens qui s'imaginent pouvoir vous déranger dans votre intimité au prétexte de vous arracher qui un sondage, qui un contrat, qui votre adhésion.
Bref je hais le démarchage téléphonique, je hais ces voix mielleuses qui accroient me voler au débotté le peu de temps que je passe chez moi auprès de mes tarquinets, s'immiscer brutalement dans la seule intimité dont je dispose, se drapant dans des airs supérieurs voire désespérés quand on s'offusque légitiment d'une telle intrusion !
Et c'est ainsi qu'au prétexte de respecter ces malheureux téléopérateurs (dont je n'ai jamais sollicité l'intervention) je devrais supporter d'entendre retentir toutes les cinq minutes mon téléphone...
Ce soir je suis tombée des nues, c'est une représentante de Médecins sans Frontières qui a cru bon de me déranger.
Elle n'a pas eu le temps d'aller plus loin que des remerciements convenus. J'ai interrompu son débit (tellement rabâché que ses efforts ne parviennent plus à masquer le simulacre qu'il constitue) pour lui signifier le fond de ma pensée :
Qu'elle n'était pas persona grata chez moi à l'heure où je profite de mes enfants, que je n'entendais pas me laisser déranger passivement au prétexte de procédés marketing dont je n'avais cure et que j'étais totalement horrifiée qu'une association comme Médecins sans Frontière puisse recourir à tels procédés. J'espère qu'elle fera remonter l'information...
En ce qui me concerne, ce n'est pas exactement en me téléphonant que l'on va me convaincre de multiplier les dons... Outre que je n'indiquerai désormais plus mes coordonnées téléphoniques sur les formulaires idoines, je m'en vais diriger mon animus donandi 1 vers d'autres ONG...

1 L’intention libérale est de l’essence même de la libéralité. Toute libéralité, donation ou testament, suppose la réunion d’un élément matériel et d’un élément moral, d’un appauvrissement sans contrepartie et d’une intention libérale. Pas de donation sans animus donandi, pas de testament sans animus testandi. — L'intention libérale — Michel Grimaldi.




vendredi 10 novembre 2006


Catalogue irraisonné de mes puériles insignifiances

  • J'aime les yeux de mon Tarquinou qui m'interpelle tous les jours pour me dire que je suis :
    1 - belle
    2 - beau
    3 - magnifique, tu sais ?
    4 - gentille
    5 - super ! même !

    Et qui lui, n'attend rien d'autre en retour que mes sourires éperdus.

  • J'aime les noix. Follement. Et si vous demandez à l'un de mes enfants quel est l'animal qui mange des noix, il vous répondra "lorailie !"

  • Je n'aime pas les chiffres du QI qu'on croit pouvoir vous asséner d'un air supérieur. Comme ils sont toujours mensongers, j'aurai préféré le silence pour garder l'illusion de l'ignorer...

  • J'aime renouer avec les longues nuits de sommeil, et puis l'odeur de mon oreiller que j'enserre en suçant mon pouce tout ou partie de celle-ci.

  • J'aime les films d'aventure qui font peur à mes enfants et les jettent contre moi à moitié riant à moitié tremblant.

  • Je n'arrive pas à croire qu'on m'aime pour ce que je suis. Et force m'est de constater que j'ai plutôt raison !

  • J'aime sentir la vie battre. Même mal, même trop fort, même trop vite.
    Et tant pis si c'est mal, trop fort et trop vite. C'est toujours mieux que de ne pas savoir vivre.

  • Je hais les mensonges. Plus que tout. Il me faut reconnaître cependant que leur détestation m'est si véhémente que, confrontée à eux, le mépris qu'ils m'inspirent me protège très efficacement de leur brûlure.

  • J'aime les cris de mon Tarquinet lorsque je le poursuis, l'attrape et l'embrasse.

  • J'aime surtout son air désabusé dans nos dialogues convenus :
    - Je t'ai déjà dit que je t'aimais ?
    - Oui Maman, au moins un milliard de fois.(...) Mais tu as le droit de le dire encore tu sais !

  • J'aime sentir le moment précis où le passé devient irrémédiablement passé. C'est la preuve qu'il y a un présent et partant, un avenir.

  • J'aime la mâche, éperdument !
  • J'aime avoir un frigidaire qui déborde.
  • J'aime les granolas trempés dans un verre de lait.

  • Et puis j'aime beaucoup ma crème caramel !
    D'ailleurs je suis ravie de savoir que j'en mangerai dès demain !

  • Ah oui, j'allais oublier : j'aime aussi beaucoup écrire ce qui me passe pas la tête. Et tant pis si ce n'est pas très pertinent !



samedi 4 novembre 2006


Ombres, vase et marée basse...

Plage du Crotoy à marée basse
La plage du Crotoy à marée basse

État d'esprit aussi...




Maman au boulot

VT dans son bureau

Voilà ce qui arrive quand on emmène son aîné au boulot et qu'on laisse traîner son appareil photo...
Je précise que cette photographie a été publiée à la demande expresse de son auteur qui a poussé ses exigences jusqu'à me dicter le titre du billet ! (et si je vous dis qu'il a même refusé que son cliché soit publié sur les Pataloustics mais bien ici, vous saurez tout de sa détermination... à laquelle je n'ai pu que céder...)




jeudi 2 novembre 2006


Paris Carnet etc...

C'était bien !
Très bien !
J'ai pris quelques photos.
Assez peu...
Trop peu.
Mais mon appareil s'est pris d'affection pour Goon et pour Fûûlion.
Je leur avais promis de mettre en ligne leur production.
Je ne savais pas qu'ils m'avaient tant mitraillée !
Moi qui pensait que seul mon Tarquinet savait me croquer le portrait j'ai été proprement impressionnée !
Je profite de ce billet pétri de fatuité pour indiquer que ma morgue et de ma jactance ont également sévi sur France Inter, pour un jour des morts décidément particulier...




piège à robots