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vendredi 30 décembre 2005


Sus à l'amertume ambiante !

STOP ENDIVE - NON AU HARCELEMENT !

Moi j'adhère !





" Même pas mal " fait la maligne avant d'avoir les yeux qui s'embuent

Où l'on mesure l'étendue des progrès tarquiniolesques : 
« Cette fois-ci, il n'y a pas mort d'homme ! »

Et le premier qui me soutient que ce n'était qu'une question de temps avant que je ne maintienne la tradition en commettant l'irréparable sera maudit jusqu'à la fin de l'année !

Ma mère me disait qu'il valait mieux avoir des remords que des regrets, l'expérience me laisse quant à moi à penser qu'il vaut mieux manier l'ironie que de mesurer le poid de certains choix... d'autant plus quand ils vont à l'encontre du souhait de vos enfants...




mardi 20 décembre 2005


Fuite ventre au vert !

Une tonne de jouets bien planqués, mes tarquinets complétement excités ainsi que mon secret fraîchement retrouvé sont tous prêts à partir et moi, comme ceux qui avec les clef dans la main font un dernier tour de la maison, je suis encore plantée devant mon VAIO... J'ai juste le temps de vous souhaiter un très bon Noël alors que je m'en vais respirer l'atmosphère de la demeure.

Les commentaires seront modérés durant mon absence, ne soyez donc pas trop surpris si vous ne les voyez apparaître avant la semaine prochaine...




mardi 13 décembre 2005


Où même les mouches à merde ont le droit d'être mélomanes !

Je vous concède que je ne puis tenir rigueur aux réalisateur d'un film d'avoir eu la faiblesse -qui m'est seule imputable- de fréquenter pour la première (et la dernière fois j'en fais ici la promesse) le cinéma la géode.

Ma vision bêtement binoculaire ne supportant visiblement pas qu'on la confonde avec celle d'une mouche domestique (dont chacun sait qu'elle est panoramique), et mon audition ne rivalisant pas encore avec celle d'un vieillard auusi sourdingue que cacochyme, j'ai incontestablement passé trois très mauvais et très longuets quart d'heure !

Mais, magnanime comme je suis, je ne peux leur en tenir rigueur.

En revanche que tout au long de la projection on massacre Mozart à qui mieux mieux dans un jeu de casse-tête aussi méthodique que sadique a terminé d'épuiser la bonne humeur que l'enthousiasme de mes tarquinets m'avait insufflée.

A quelles extrémités faut-il donc être réduit pour non seulement piller l'oeuvre de ceux qui possédent un talent -dont par définition le pillard est dépourvu - mais au surcroît la distordre et l'enlaidir avant de la faire vomir par des instruments incongrus et malsonnants (vous m'excuserez mais je suis parfaitement insensible au phrasé d'une guitare électrique).

Imaginez ce que peut devenir une version karanisante (et c'est déjà terrible !) expectorée par un synthétiseur : une véritable AMD...

Et n'allez pas me dire qu'il s'agit de de création ! Non pas une seule note du grand homme n'a été modifiée ou tronquée. Elles sont simplement gâtées et avilies dans le seul dessein qu'un illustre crétin se flatte l'égo à inscrire sur un générique son patronyme à côté d'un genie...

Et si je vous dis au surplus que la fondue en exploits sportifs que je suis (et dont chacun sait désormais que je perds toute mesure dès qu'il s'agit d'olympisme) s'est demandé quel intérêt pouvait avoir un tel film si ce n'est de rabaisser le dcumentaire à un sous-genre cinématographique où traiter un sujet se résume à énoncer des platitudes de comptoir à la petite gloire d'athlètes champion toutes catégories en esquive de contrôle anti-dopage vous comprendrez que je ne puis que vous conseiller, invités à voir un tel film, à tenter de battre vous-même le record du monde de vitesse en prenant vos jambes à votre cou !




lundi 5 décembre 2005


Fièvre et contagion !

Une crève, une vraie... Une de celle qui vous barre le front, vous font suer et grelotter en même temps...

Comme ces "crobes"-là sont souvent volages, ils se partagent entre mère et enfants... Je vous laisse imaginer à quoi ressemble mes nuits, des patchworks de cauchemars et de câlins hyperthermiques.

Bref, je me soigne et je reviens ; contagieuse comme je suis, vous risqueriez que je vous empoisonne !




jeudi 1 décembre 2005


En décembre, ne te retourne pas d'un cil

Ce mois de décembre ressemble, cette année, à une course contre la montre.

En effet, au premier janvier, outre un chiffre de plus à notre troisième millénaire, je changerai surtout de situation professionnelle.

Or avant de partir, il me faut boucler !

Ne soyez donc pas trop surpris du calme inhabituel qui règne sur ce bricablog : ce n'est que partie remise !




piège à robots