lundi 31 octobre 2005
Travaux et coin du feu
La demeure, encore...
J'y cours, j'y vole...
Par Veuve Tarquine
lundi 31 octobre 2005 à 19:37
De bric en vrac
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lundi 31 octobre 2005
La demeure, encore...
J'y cours, j'y vole...
Par Veuve Tarquine
lundi 31 octobre 2005 à 19:37
De bric en vrac
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dimanche 30 octobre 2005



J'ai passé une soirée d'anniversaire sompteuse ! Merci du fond du coeur à mes tarquinets et à mon Secret pour leurs cadeaux, leurs sourires, leurs surprises, leurs imaginations, leur spectacle et leurs joies de vivre !

Merci pour tous vos mails, tous vos messages qui m'ont fait tant plaisir et auxquels je le promets, je réponds — pas trop tard !

Bon anniversaire ma Philomène que j'aime !!

Par Veuve Tarquine
dimanche 30 octobre 2005 à 21:53
De bric en vrac
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J’emmerde votre monde…. cloaque et veuve tapine compris…
Sans filtres, sans masques, sans tubes tous les 15 jours, sans maladies mortelles dues aux particules, sans radiations… et j’en passe parce que si j’en dis plus, ils me flingues…
Pour écrire sans rougir le lendemain :
D’autant que les agressions gratuites de prétentions nombrilistes, les règlements de compte à la crémier du “Au bon beurre” de Dutourd et autres ridicules simili-monarques dignes du Roi et l’Oiseau de Paul Grimaud, sont tombés comme à Gravelotte ces derniers jours…
Un peu de douceur dans ce monde de brutes…
Merci !
Je ferme les commentaires pour ne pas offrir une tribune à la raclure qui chie les valeurs morales dont elle se pare...
Saurez-vous deviner qui se cache derrière cet énième pseudo ? Indice : il m'a fallu moins de 20 secondes.
Par Veuve Tarquine
dimanche 30 octobre 2005 à 18:20
De bric en vrac
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mercredi 26 octobre 2005

Par Veuve Tarquine
mercredi 26 octobre 2005 à 09:48
De bric en vrac
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samedi 22 octobre 2005
"Les ouvriers et les agriculteurs handicapés vivent beaucoup plus souvent en institution, comme les foyers pour handicapés ou les institutions psychiatriques, que les cadres ou les professions intermédiaires. De plus, parmi les « autres inactifs », on compte énormément d’enfants (un quart des inactifs vivent dans des foyers pour enfants handicapés), dont beaucoup de fils et filles d’ouvriers.
En clair, les familles modestes ont plus de difficultés à prendre en charge au quotidien leurs enfants et adultes handicapés. Par manque de moyens financiers (pour acheter le matériel adéquat, aménager le logement...), d’information, d’espace dans la maison, de temps aussi parfois, elles ne peuvent pas les garder à leur domicile ou les maintenir dans le milieu « ordinaire »."
Les handicapés modestes, plus souvent en institution — Observatoire des inégalités.
Mais surtout n'en croyez pas un mot puisqu'il paraît que « Toute personne handicapée a droit, quelle que soit la cause de sa déficience, à la solidarité de l'ensemble de la collectivité nationale. » Pensez donc ! : c'est le Législateur lui même qui l'a dit !!
Par Veuve Tarquine
samedi 22 octobre 2005 à 10:48
De bric en vrac
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lundi 3 octobre 2005
Il est un alibi tout trouvé pour les donneurs de
leçons avides d’infliger leurs souveraines
influences : les enfants en général et les
vôtres en particulier !
Ah ! Intérêt suprême qui justifie les
phrases couperet, les vérités immuables ainsi que
les jugements aussi définitifs que bien fondés !
Que vous le vouliez ou non, au nom du bien de vos enfants, les
importants trouvent leur légitimité pour vous
assommer de leur pédante pertinence.
J’écarte de ma démonstration les
réactions grotesques de vos proches qui, souvent, au
prétexte que vous avez pondu votre premier rejeton, vous
classent soudainement au rang des incapables profonds pas
même foutus de donner un biberon, geste s’il en
est, de la plus parfaite simplicité…
Non, je fais plutôt référence
à tous ces inconnus que vous croisez au détour
d’une rue, d’un bassin ou d’un blog et
qui, forts du bien de vos enfants, s’imaginent, saisissant au
bond, un mot, une phrase ou une photo, pouvoir vous asséner
de bonnes grosses vérités indiscutables !
Si vous êtes parents vous devez bien connaître ce
phénomène qui autorise même ceux qui
n’ont jamais côtoyé un enfant de
près (si ce n’est en remontant leur
passé) à vous déniaiser à
grand coup de doctrines et de sentences !
Et j’en ai quelques unes sous la main de ces situations
où l’admonestation que l’on veut docte
et licite confine, une fois replacée dans son contexte,
à la bêtise aussi crasse que pompeuse :
Je viens d’accoucher d’un enfant dont on ne peut
même pas imaginer qu’il puisse être en
meilleure santé. Je suis plutôt une
mère aimante et rien dans mon attitude, mes sentiments ou
mes pulsions ne pourrait me faire suspecter que je lui fais courir un
redoutable danger !
Pourtant elles sont toutes là, les sages-femmes, les
aides-soignantes, les puéricultrices, les
infirmières et même les mères qui se
prennent à regretter du plus profond de leur âme
que ce pauvre chérubin ne sera pas allaité !
Et dans ce chœur des vierges aussi larmoyant
qu’unanime, personne pour s’aviser que je fume
cinquante cigarettes par jour et que si je n’ai pas
été foutue de cesser de sucer mes tiges
empoisonnées pendant 9 mois, ce n’était
pas pour le faire au moment même où
j’allais reprendre le chemin de ma stressante vie
professionnelle…
Fi de la réalité, peu importe votre envie, vos
choix, peste de la nécessité : pensez donc :
c’est si beau une mère qui allaite son enfant !
Je lance une boutade à Tarquinet (9 ans et le vœu
pieux d’être chercheur «
expérimentaux ») sur ses réflexes
pavloviens. Surgit un illustre inconnu dont je n’aimerai pas
fréquenter le QI qui me lance, l’air important :
« Comme s’il pouvait comprendre quekchose !
» Mon aîné qui venait de suivre toute
une série d’émission
télévisées sur Pavlov et ses toutous
m’a alors regardé. J’avoue avoir
deviné — à tort ou à raison
— une grave question dans ses yeux : « Il ne
connaît pas Pavlov, le Monsieur ? »
Citons donc, puisque l’actualité s’y
prête, la tétine dans la bouche du petit dernier
qui autorise les « anti » à partager
aussi spontanément que généreusement
leur tolérante façon de penser ! Quant
à savoir que ma seconde s’est
gâtée les dents précisément
parce qu’elle n’en avait pas et
tétouillait des heures le fond de ses biberons importe peu.
Moi, savoir que pour sa santé j’aurais mieux fait
de lui donner la tétine qu’elle voulait
m’a plutôt convaincu d’être
plus souple avec l’enfant suivant mais je me suis
trompée ! En réalité, il ne
s’agissait que de pure démission parentale !!
Enfin, le plus drôle, le plus savoureux, le plus jubilatoire
spectacle auquel malheureusement il ne m’a pas
été donné d’assister : la
sortie dominicale à la piscine municipale en compagnie de
mon Secret qui n’en est plus un pour mes enfants.
C’est ainsi qu’alors qu’il invitait
Tarquinet l’aîné à
requérir l’aide de sa sœur pour
prospérer dans son entreprise de déstabilisation
mécanique aquatique et ludique de Secret bien
ancré sur ses pieds, une savante personne s’est
permise de déplorer la piètre image paternelle
qu’il donnait à mon fils, le privant de la
nécessaire confiance en soi à agir et
réussir seul dans la vie et gnagnagna et gnagnagna…
Comme je regrette de n’avoir pu lui donner le fond de ma
pensée à cette mémère qui
s’imaginait pouvoir s’emparer de
l’intérêt de mes enfants pour mieux
pérorer sa suffisante incompétence… Si
elle savait…
Par Veuve Tarquine
lundi 3 octobre 2005 à 17:08
De bric en vrac
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samedi 1 octobre 2005
Par Veuve Tarquine
samedi 1 octobre 2005 à 21:35
De bric en vrac
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