samedi 23 avril 2005
Désertion ! Na !

Par Veuve Tarquine
samedi 23 avril 2005 à 07:56
De bric en vrac
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samedi 23 avril 2005

Par Veuve Tarquine
samedi 23 avril 2005 à 07:56
De bric en vrac
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samedi 16 avril 2005
Le docteur Koniaris et ses collègues rappellent que l'association médicale vétérinaire américaine et 19 Etats américains dont le Texas interdisent spécifiquement l'usage de produits paralysant les muscles pour abattre des animaux afin de leur éviter les souffrances qui en résulteraient.
Or l'analyse des pratiques en vigueur aux Etats-Unis montre que ces précautions ne sont pas respectées quand il s'agit de donner la mort à des êtres humains. Les auteurs de cette publication en concluent que les conditions dans lesquelles on exécute les condamnés à mort aux Etats-Unis "ne répondent même pas aux critères requis par les vétérinaires pour tuer des animaux".
Aux Etats-Unis, les condamnés à mort sont parfois conscients au moment de l'exécution — Le Monde — Mis à jour le 15.04.05
Par Veuve Tarquine
samedi 16 avril 2005 à 21:30
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Par Veuve Tarquine
samedi 16 avril 2005 à 20:30
De bric en vrac
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vendredi 15 avril 2005
Si l'on considère:
Alors on peut conclure, que dans 6 ans et 11 jours, un nouveau conclave se réunira !
La question à un million de dollars étant de savoir si la fonction protège...
Par Veuve Tarquine
vendredi 15 avril 2005 à 23:22
De bric en vrac
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jeudi 14 avril 2005
Soit vous êtes blogueur et la lecture de ce galimatias à la soupe « je comprends rien de quoi que je cause mais je fais comme ci » vous mettra de mauvaise humeur, soit vous êtes un néophyte et gardez-vous de ces revues qui n'en veulent qu'à vos sous et au prétexte de vous simplifier la vie vous dégoûteront à tout jamais du plaisir de mettre les mains dans le cambouis !
Grâce à Kozlika qui vous en convaincra mieux que moi (les érudits se rappelleront de qui j'emprunte cette phrase) et dont j'ai bouquiné l'imprimé, j'ai pu définitivement me persuader que dépenser 4,95 euros pour lire de pareilles inepties n'étaient pas raisonnable, même au prétexte rapidement caressé de vous servir chaque soir et à l'heure des shadocks la minute délirante de Monsieur SVM.
Conclusion, on a retire bien plus de plaisir à donner à ceux qui ne vous demandent rien qu'à échapper à ceux qui n'en veulent qu'à vos sous !
Par Veuve Tarquine
jeudi 14 avril 2005 à 00:12
De bric en vrac
mardi 12 avril 2005
J'avise ce soir chez Talou un sondage IPSOS, curieuse de savoir si leur vue néolithique de la famille française a quelque peu évolué, je m'en vais donc faire défiler les différentes pages que compose ce sondage.
Et bien figurez-vous qu'en 2005, ils continuent à poser ce genre de questions :
Mesdames et Messieurs de chez IPSOS, faire une enquête sur les pratiques d'internet sur la base de questions obsolètes depuis le 4 juin 1970, est à mon sens assez pitoyable... (si quelqu'un d'IPSOS passe par ici, je ne voudrais pas que cette date lui échappe !)
De surcroît, en toute franchise, comment voulez-vous que l'on accorde une quelconque confiance à vos analyses ?
Puisqu'il me faut bien me résoudre à ce que mon blog n'ait strictement aucune influence, je vais me fendre d'une petite lettre à son rédacteur en chef dont je vient de trouver l'adresse e-mail sur leur site... je suis curieuse de leur réponse que j'imagine sirupeuse de données économiques empreintes d'un sexisme sous-jacent bien enrobé... le chef, c'est celui qui gagne le plus ou celui qui prend les décisions ?
En attendant, je continue à refuser obstinément de répondre à tout sondage me demandant si je suis, ou non, le chef de famille... Pas plus que Tarquin, je n'étais chef de famille, et sa mort n'y a rien changé !

Voici la lettre que je viens donc d'adresser :
Monsieur,
J'avise ce jour un sondage internet de votre organisme de sondage (relatif aux pratiques d'internet, pourtant signe de modernité) qui une fois encore, pose la question suivante : « Quel est votre statut au sein de votre foyer ? - Chef de famille, - Conjoint du chef de famille, - Autre personne au sein du foyer »
Je n'ai bien entendu pas répondu à ce sondage (ainsi qu'à tous les autres que j'ai pu rencontrer au coin d'une rue, d'un téléphone ou d'un ordinateur) eu égard à la teneur de cette question.
A toute fin, je vous signale que la notion de chef de famille (qui a succédé à celle de puissance maritale) a disparu du code civil et notamment de son article 213 depuis la loi du 4 juin 1970...
Juridiquement, historiquement et sociologiquement vous posez des questions qui ne sont autres que sexistes, et indubitablement rétrogrades.
Je ne saurais vous enjoindre que de vivre avec votre temps — ce qui vous en conviendrez aurait semblé aller de soi pour un institut de sondage ! — et vous débarrasser de ces notions arriérées.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes bons sentiments.

Par Veuve Tarquine
mardi 12 avril 2005 à 23:57
De bric en vrac
lundi 11 avril 2005

Par Veuve Tarquine
lundi 11 avril 2005 à 22:18
De bric en vrac
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dimanche 10 avril 2005
Exaspérée par les souris qui laissent leurs traces dans la demeure, je suis partie chercher du blé rouge dans la chambre extérieure, celle où il y a un vieux piano, mes vieilles voiles de planches à voile, deux machines à coudre à pédale, un hamac et les meubles de ma Grand-Mère.
Dans une armoire d'un autre âge, celui où l'on sculptait des grappes de fruit et des gerbes de fleurs sur les portes des meubles noirs, j'ai mis la main sur une vie de souvenirs, sur les souvenirs d'une vie. A côté de la convocation au brevet élémentaire de mon papa, du livret de famille de mes arrières ou arrière-arrères grand parents (Edouard Octave Narcisse, né le 18 décembre 1860 à épousé le 21 avril 1890 Angeline, Valentine, Francine née le 30 décembre 1865) il y avait des vieux journaux (avec les résultats des oeuvres cyclistes de mon auteur), des vieux faire-parts, des dessins d'enfant et de petits-enfants, des photos jaunies et des lettres, des centaines de lettres, certaines de moi, celles où j'écrivais à ma Mémé, mais surtout écrites de parfaits inconnus.
Des lettres d'un autre temps, qui nous rappellent les cours d'histoires, les films en noir et blanc et les auteurs tragiques.
Des lettres dont on aimerait avoir celles qui lui ont succédée, pour savoir la fin de l'histoire :
Le 14 novembre 1945.
Ma Bien chère Jeanne,
Je ne sais si cette lettre-ci te parviendra, en tout cas, je veux essayer d'avoir de tes nouvelles. Je suis anxieuse d'apprendre comment vous avez survécu cette guerre. Bien des fois je me suis demandée bien des questions à ce sujet là.
Comment est ton mari s'il était soldat et Jacques maintenant doit être un petit homme, et comment Hélène et son mari, et tes frères sont-ils bien. Donne moi des nouvelles à tous. Ici il y a bien du changement depuis ma dernière lettre, mes deux filles sont mariées maintenant . L'ainée s'est mariée l'année dernière avant le départ de son mari pour l'Angleterre, il était aviateur sur une forteresse, il a eu bien des mauvais moments mais est de retour à la maison sans une égratignure, après les missions qu'il a fait c'est un miracle, il a reçu la "flying cross" la distinguish cross et une citation par le président. Nous sommes fière de lui. Cette été quand ce soldat qui est maintenant son mari est retourné après 4 ans au Pacifique est venu nous voir (lui et Marion sont allez à l'école depuis le premier jour jusqu'à l'examen pour le brevet ensemble) ce sont décidé de se marié, le mariage à eu lieu Samedi dernier. Les jeunes mariés sont à New-York pour une semaine pour leur lune de miel.
Ma plus jeune n'a pas été si chanceuse, son fiancé, un aviateur lui aussi, en Chine, il était bombardier membre du " flying tigers " sous la commande de Claire Chermault il est parmi les disparus depuis le 20 may 1944. Nous n'avons pas beaucoup d'espoir pour son retour.
Ma pauvre mère a été arrêté par les allemands en Novembre 1943, et envoyé en Allemagne, nous ne savons pas où elle est, nous avons appris qu'en Février dernier elle était encore vivante parce que ce mois là les Allemands l'ont changé de camps, du camps Ravensbruck près de Weimar où elle était ils l'ont envoyé dans un camps de jeunessenous ne savons pas où. Mon beau-père a fait un appel par radio et tout ce que nous avons pu apprendre c'est qu'en que en Russie en ce moment il y a deux dames qui répondent au nom de Bertrand et nous vivons dans l'espoir que l'une d'elle est maman.
Ma pauvre Jeanne tout ça est bien triste, je ne pense pas t'apprendre rien à ce sujet là toi même peut-être a du souffrir à la main des Allemands, si pas toi, peut-être quelqu'un de ta famille.
Si tu reçois cette lettre écris-moi bien vite pour me donner des nouvelles à tous.
Ton amie,
Marcelle.
Par Veuve Tarquine
dimanche 10 avril 2005 à 22:29
De bric en vrac
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samedi 9 avril 2005
Je reçois ce matin de Philomène, ma musicienne de jumelle, un mail que je ne résiste pas à vous faire partager. Je ne vous cache pas qu'il m'a fait hurler de rire !
Un président de société reçoit en cadeau un billet d'entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s'y rendre, il passe l'invitation à Didier G., son Directeur des Ressources Humaines.
Seule condition, que le DRH lui fasse un mémo sur la qualité du concert.
Le lendemain matin, le président trouve sur son bureau le rapport de Didier G., le DRH :
1 - les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l'ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d'inactivité.
2 - les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l'effectif de cette section de l'orchestre. Si l'on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l'obtenir par le biais d'un amplificateur électronique.
3 - l'orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d'arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d'utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.
4 - la répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.
Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d'achever sa symphonie.
Didier G. DRH
Par Veuve Tarquine
samedi 9 avril 2005 à 09:05
De bric en vrac
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Terre où a péri des milliers d'hommes, grotte où l'on s'est battu jusques au couteau, entre les vallons se côtoient aimablement, bunker de la Seconde — celui-là même destiné à Hitler ! — et cimetières de la Grande Guerre. Ma mère un jour a déterré au fond du jardin un support de mitraillette. Des voisins en arasant le leur ont découvert un coquet blockhaus... Mais dans celui qui est désormais le mien on trouve aussi une pierre tombale avalée par un noisetier et des arbres dont l'équilibre est perturbé depuis la tempête.
Près de l'endroit où régnât celui qui est considéré comme le premier roi de France sont enterrés mes parents.
L'histoire colle à la peau de cet endroit. L'Histoire et puis aussi mon histoire à moi.
Il paraît que le temps ne sera pas clément... Tant pis, moi je crois, comme Tarquinet que « le temps est sans importance, seule la vie est importante ! » !
Par Veuve Tarquine
samedi 9 avril 2005 à 00:54
De bric en vrac
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jeudi 7 avril 2005
A Paris-Carnet, on devine vite que les blogueurs ne viennent pas faire leur autopromo mais rencontrer de vraies personnes, avec de la vraie peau et des vrais os. Hier, trois personnes à qui je demandais l'adresse de leurs carnets, m'ont répondu : « Oh ! mais il n'y a rien d'intéressant dessus ! »...
Vous avez déjà passé, dans un lieu enfumé et en-musicanée, peuplé de gens majeurs et sains d'esprit, la commande suivante : « Cinq grenadines, s'il vous plaît Monsieur ! » ? Moi oui !
Je remarque au passage que les pires rumeurs courent sur les effets secondaires d'un mystérieux diabolo kiwi...
Savez-vous quelle diabolique idée peut germer dans l'esprit d'un enfant de 9 ans qui n'a pas envie d'aller à l'école le lendemain matin ? Non ? Tarquinet vous répondrait, du tac au tac : « Bah il suffit d'aller éteindre le réveil de Maman, tiens ! » Et aussitôt dit, aussitôt fait !
Sa roublarde entreprise n'ayant pas suffit à me faire bouder Phébus, je vais tâcher, incontinent, de fréquenter plus longuement Morphée...
Par Veuve Tarquine
jeudi 7 avril 2005 à 23:17
De bric en vrac
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mercredi 6 avril 2005
Je trimballe ma mémoire avec moi. Un souvenir par çi, une compact flash par là. Mes photos dans le PDA et Tarquin dans mon cœur. J'écris des bouts de ma vie dans ma clef USB mais j'aimerais enserrer mes spectres dans une cassette d'airain et en jeter la clef.
Si l'essentiel n'est pas dans ma carte SD, je m'obstine à faire comme si... Sans doute une façon de s'imaginer que l'on peut la maîtriser, sa mémoire.
La mémoire c'est ce que l'on est, mais aussi ce que l'on voudrait oublier d'être.
J'ai pas envie d'être triste mais j'ai pas réussi à encore tout formater...
Par Veuve Tarquine
mercredi 6 avril 2005 à 00:34
De bric en vrac
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