Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


dimanche 30 janvier 2005


L'exact centre de mon univers

le Pont Neuf à Paris

N'avez vous jamais eu l'impression de savoir intimement où se situait votre centre du montre ?

Un endroit que vous aimez et qui vous aime. 

Un lieu que l'on croise et recroise au fil de sa vie mais que jamais l'on abandonne.

Un quelque part autour duquel sa vie s'enroule sans que l'on en ai conscience ou si peu.

Le centre de mon monde est le Pont Neuf à Paris.

Je n'en connais pas l'exacte raison. Pourquoi lui et non la gare de Lyon ou la Place Saint Michel, je ne sais. Mais j'ai l'absolue certitude que c'est lui !

Je me souviens encore de la première fois où je l'ai vu. C'était un jour d'octobre je crois.

J'étais une petite banlieusarde qui venait tout juste d'obtenir son baccalauréat et qui s'était inscrite en Fac de Droit à Paris — pour ne plus faire de physique ! J'étais avec une amie dont ma soeur avait fait connaissance à l'épreuve de musique.

Elle m'avait reconnue dans l'interminable file d'attente de notre commune inscription. Durant tout l'après midi nous avions papoté. Nous partagions la même banlieue, le même décalage vestimentaire entourées que nous étions de tailleurs Chanel et de carrés Hermès et un indiscutable goût pour la musique classique.

C'est grâce à celui-ci que la méprise de notre simili rencontre pris fin. Car je n'osais lui avouer mais je ne l'avais pas « remise ». Alors que nous nous remémorions l'épreuve musicale, elle m'indiqua que la reconnaissance instrumentale était vraiment du gâteau : un violoncelle ! (elle s'en félicitait car pianiste de formation, elle fréquentait peu les instruments d'orchestre).

Je m'étonnais de sa réponse puisque quant à moi j'avais entendu un alto ! Or il était parfaitement impossible que l'une ou l'autre se soit trompée. On ne loupe pas un violoncelle, même quand on est pianiste ! Et moi, eu égard à ma note (un miraculeux 18 qui me permit de ne pas passer les épreuves de rattrapage alors qu'il me manquait 5 points, en ayant 8 en poupe, mes notes furent relevées d'emblée), je savais que mon alto était juste (les deux points que j'avais perdus portaient sur la reconnaissance des accords, mineurs, majeur, tout ça quoi... Il n'y avait que les pianistes qui obtenaient ces deux points là !).

J'ai donc compris que la confusion n'était pas dans les instruments mais dans ceux qui les tenaient ! Une seule question dissipa quiproquo : elle avait passé l'épreuve un mercredi et moi un mardi ! Donc c'était bien avec Zomozygote qu'elle avait conversé et non avec moi ! Qu'à cela ne tienne, notre amitié était scellée !

C'est donc en sa compagnie que je le vis la première fois. Il était tard, nous avions passé l'après midi à acheter chez l'un et l'autre des Gibert nos premiers bouquins de droit. J'en avais profité pour acheter un petit plan de Paris car je devinais déjà qu'elle me ferait courir cette ville là.

A l'époque on ne parlait que de lui. Alors nous avons marché vers la Seine et parvenues sur le Pont Saint-Michel, j'ai ouvert mon petit plan de Paris pour le trouver. J'ai fidèlement repéré sur la carte l'endroit où nous nous trouvions et en levant les yeux pour chercher ma direction j'ai tourné le regard à gauche. Il était là qui m'attendait alors que j'étais bêtement perdue dans mon plan à le chercher !

Il avait mis ses plus beaux atours. Il était blanc, il était brillant, il était majestueux et enjoué. Il éblouissait dans la lumière du soir. Il la captait, il la retenait et il s'en drapait. Le Pont Neuf emballé par Christo avait emballé mon coeur à tout jamais.

Si la première rencontre scella notre union, la deuxième la confirma, c'était quelques jours plus tard, Papa s'emballa aussi par le battage autour de lui et un soir, sans raison, si ce n'est l'envie de faire partie aussi de cette merveilleuse aventure, il nous embarqua, Zomozygote et moi, dans sa voiture. La nuit, il était plus beau encore je crois, et son souvenir plus précieux encore...

Depuis, il n'a pas quitté ma vie. Quand, étudiante, je travaillais dans le Grand Magasin qui le surplombe, je descendais, le midi, près de l'eau pour voir ses dessous en croquant mon sandwich.

Et maintenant ses pavés font frétiller ma bicyclette à chaque fois que je vais au Palais... c'est à dire souvent !

S'il est loin maintenant le temps où je regardais mon plan quand il était sous mes yeux, l'ivresse de notre première rencontre ne s'est pas dissipée. C'est toujours avec émotion que je le rejoins.




vendredi 28 janvier 2005


L'ascension sécuritaire

un tapis dans des escaliers

Cela fait un bon moment qu'elle court la connerie sécuritaire. Sans doute depuis toujours. Elle est la folie qui nous permet de croire que l'on est maître de tout et surtout de ses peurs les plus irraisonnées. Elle nous propose un système de pensées tracé au cordeau où il n'y a pas de place pour la réalité des faits, et encore moins à l'analyse des besoins mais uniquement à l'assouvissement de sentiments primaires.

C'est à peu près dans le même ordre d'idée que mes descentes dans le frigidaire quand le vague à l'âme, la frustration ou la déception m'étreignent.

Bref, une illusion qui n'a pas grand chose à voir avec la rationalité.

Ces pensées me sont venues en descendant la cage d'escalier d'un très cossu immeuble du 16ème arrondissement de Paris.

Tapis rouge sur parquet ciré et toute nouvelle installation, votée à la quasi unanimité des co-propriétaires, d'une caméra derrière la porte cochère épiant les va-et-vient de tout un chacun.

Pourtant à quelques pas de là, dans la cage d'escaliers si propre et si pimpante les deux-tiers des interrupteurs de l'éclairage élyséen ne fonctionnent pas.

Et puis le beau tapis s'enfuit ! Les barres qui le maintiennent se desserrent sans cesse. L'épais feutrage de laine fait des siennes se mouvant en circonvolutions assassines.

La coûteuse caméra ne filmera sans doute jamais l'agresseur échappé des journaux télévisés, outre que les statistiques le décrivent comme rarissime, on suppute aisément qu'il saura détourner son minois de cet objectif là !

Comme elle sera inemployée, je leur aurais bien suggéré de la déplacer de quelques pas pour la placer dans la cage d'escalier. Là où statistiquement parlant on a beaucoup plus de chance de se faire agresser par un insidieux tapis avec la double complicité des interrupteurs électriques et du parquet ciré.

La caméra n'empêchera pas la chute dans les escaliers qui vous transformera sans trop de difficulté en paraplégique mais elle devrait dissuader, le temps que les secours arrivent, l'agresseur échappé des journaux télévisés, de vous trucider !

Vous riez, mais il n'y a pas seulement que les co-propriétaires frileux du 16ème arrondissement de Paris qui cèdent à cette illusion.

Non, souvenez-vous, cela guette tout le monde, même les députés...




mercredi 26 janvier 2005


Une pincée de pensées !

J'avais envie d'écrire un long billet pour dénoncer ma peur du narcissisme. Cet insidieux poison qui menace tout blogueur digne de ce nom et où, soudain, certains sombrent sans aucune discrétion, s'offrant à leurs lecteurs en pâmoison.

J'avais envie d'écrire un long billet pour décrire combien j'aime déambuler dans Paris avec mes Tarquinets, cavaler sur les Champs Elysées comme des vrais touristes et puis les faire frissonner dans les cachots de la Conciergerie.

J'avais envie d'écrire un long billet sur mon chat Tarquari qui réchauffe mon lit et apaise mes chagrins sans contrepartie mais que je vois vieillir un peu plus chaque jour et dont je crains la prochaine disparition.

J'avais envie de vous décrire la profondeur des silences d'un appartement où tout soudain les cris d'enfants s'apaisent et où l'on n'entend plus que les pages du livre que Tarquinet tourne sous sa couette en priant pour que je ne le surprenne.

Et puis j'ai cessé de penser à ce que j'allais écrire et j'ai écrit ce que je pensais !




samedi 22 janvier 2005


Irréfutable analyse autographologique

Je ne le disais pas mais quand-même, je me suis mise à douter ! Que l'éminent grand-père de mes enfants me téléphone à la seule fin de s'enquérir si « je me fais toujours soigner + a distillé en moi de sombres soupçons ! Et s'il avait raison ?

Bon c'est vrai, ma psy n'a pas l'air de partager exactement son avis... Il est aussi exact que j'ai eu le sentiment que sa question était plus dictée par le fiel que motivée par la finesse d'un diagnostic. Mais quand-même ! Il faut savoir se remettre en question !

Aucune hésitation ! Je m'auto-analyse !

Le plus simple et le plus rapide quand on est pas psy c'est évidemment la graphologie, science exacte s'il en est !

Précisément, je viens de dégoter un manuel de graphologie usuelle dans les recoins de la demeure !

Hop, incontinent, je couche deux mots sur le papier :

Moi V.T.

Voyons voir ce qu'il dit cet éminent R. de Salberg, membre de la Société de Graphologie de Paris ! Hein ?? [silence consterné] Quoi ?? [silence accablé] Je rêve ! Mon beau-père aurait dorénavant un avis autorisé ?

A ce moment de ma lecture, je m'effondre en larmes, je déchire mes vêtements et je m'arrache les cheveux. Réalisez plutôt : je vais devoir me résoudre à être rayée du barreau... Qui sait si mes enfants ne vont pas m'être retirés ?

Je suis... Je suis...

Je suis une personnalité conjuguant la vulgarité et l'envie, j'intrique et j'aspire à dispenser le mal par le mensonge en restant tapie sous un manteau de bonhomie concupiscente et timide.

L'avarice et la cupidité me gouverne. Je vole sans panache, subreptice et vicieuse.

Je suis une égoïste avare n'ayant cesse de dérober à ceux qui peuvent jouir !



Si ! C'est vrai ! C'est écrit :

extrait du manuel de graphologie : égoïsme avare

extrait du manuel de graphologie : tendance au vol


J'en connais un qui doit être content !




mercredi 19 janvier 2005


La mort, je vous la sers à l'apéro ou en plat de résistance ?

C'est elle qui m'y a fait penser, dans un bien joli billet dont la lecture a réveillé des souvenirs que je ne parviens pas à enfouir...

Il faut dire que j'ai une certaine habitude de ces choses là.

De cette expérience, j'en ai tiré un certain nombre de constatations parfois évidentes mais aussi surprenantes.

Celle qui me dégoûte le plus mais que j'ai malheureusement rencontrée à chaque décès c'est le messager qui se glorifie de l'importance de sa nouvelle.

La première fois que je l'ai côtoyé c'était dans un avion. C'était le 11 septembre 2001 à 13 heures et quelques minutes. Je venais de plaider devant la Cour d'appel de Toulouse et je n'avais eu le temps que de sauter dans un taxi pour attraper l'avion qui s'envolait vers Paris. Dans l'habitacle confortable nous écoutions France Info. C'est ainsi que juste avant de parvenir à l'aéroport le chauffeur et moi-même avions entendu l'horrible nouvelle, celle des avions, du World Trade Center. Attérée, je payais la note, et courrais vers l'enregistrement juste à temps pour pouvoir embarquer.

Dans la zone d'embarquement, je voyais les hôtesses qui changeaient de couleur, l'une d'elle à qui je m'adressais pour je ne sais quel renseignement lisait avec consternation son écran. Comme je l'avisais que j'avais appris également la nouvelle, elle m'informa que les dépêches se succédaient actuellement sur leurs écrans et qu'ils étaient effondrés (ce que je ne pouvais que constater). Elle me demanda alors et avec raison de ne pas divulguer l'information, ce n'était pas la peine d'affoler les autres passagers qui, présents dans la zone d'embarquement depuis un bon moment n'avaient pas encore été avertis de ce que le monde avait changé désormais...

J'acquiesce bien évidemment et réalise que je n'avais même pas fait le rapprochement avec le fait que j'allais prendre place dans un avion !

Or, il se trouvait qu'un autre individu avait lui aussi appris la nouvelle, son téléphone avait sonné pour le lui annoncer juste avant que nous n'embarquions. hein ? C'est pas possible ? Quoi ? Mais c'est dingue !!!!

Le personnage, insignifiant au demeurant, était dans la file devant moi. Je le vis qui s'adressa immédiatement à son voisin de gauche : Vous ne savez pas ? Des avions pleins de passagers ont été projetés sur des tours aux +tats Unis, il y a plein de morts...

Immédiatement repéré par l'hôtesse, celle-ci fonce sur lui, l'interrompt à peine sa phrase achevée et lui demande vraisemblablement la même chose qu'à moi, à savoir de faire montre de discrétion le temps du vol.

L'homme obséquieux opine du chef, laisse la jeune femme s'éloigner et parvient à se taire pendant 2 minutes. Au bout de ce temps se voyait sur sa face le désir évident de faire l'important et d'annoncer à tous ses voisins la TERRIBLE nouvelle.

Ils nous a gonflé durant tout le voyage, cherchant à exploiter jusqu'à la dernière miette son petit pouvoir.. celui de savoir que des milliers de gens étaient morts.

Et bien des gens comme ça, figurez-vous que cela court les rues... Personnellement à chaque décès que j'ai annoncé j'ai toujours rencontré quelqu'un pour me dire, laisse, je vais prévenir et qui, malheureux ou non, gonfle le jabot savourant à l'avance l'importance de sa nouvelle...

C'est curieux quand il faut l'annoncer aux enfants, le seul conseil que l'on vous donne c'est de leur mentir ! Comme si moi j'allais mentir à mes gosses !




vendredi 14 janvier 2005


Sentiments postaux

L.E.T.T.R.E.


Le papier craft qui crisse sous les doigts.
Une écriture inconnue.
Une adresse de pierre rose que caresse un soleil de plomb.
Des doigts fébriles qui s'entêtent à décoller le scotch,
C'est tellement plus excitant de prendre le temps plutôt que de tout déchirer !
Une longue lettre surplombe un paquet bien emballé.
Une lettre délicate et sensible.
Je l'ai lue le sourire aux lèvres, touchée par tant de gentillesse.
Un paquet dont on déroule l'emballage comme au temps des malabars.
Oh ! Merci !
Le remède absolu pour les Tarquinou au Nutella !
Mais Tarquinette s'approprie le flacon dans la minute !
Elles joue à faire mousser les doigts.
Ses menottes sentent bon le savon.

Monsieur An.Archi, permettez-vous que je vous embrasse ?

Je vous dois une très belle émotion ! :)



Tiens une épaisse lettre pour moi. Le cachet de la poste me renseigne de suite, elle a été affranchie dans le coin perdu d'un endroit où vivent les parents de Tarquin.

Si j'avais encore des doutes sur l'océan qui me séparent d'eux, les voilà levés !

Non, je suis désolée mais moi les discours dégoûlinants de culpabilité facile, cela me laisse de marbre... Ce n'est pas la peine non plus d'invoquer l'au-delà et de m'asséner de ce que vous voulez bien penser des désirs de feu mon mari, il se trouve que je n'y accorde aucun crédit. Ah et puis, si vous l'ignoriez, ce n'est pas vous que j'ai épousé ; et figurez-vous que je me fous royalement de ce que vous m'aimiez ou non !

Je sais bien que vous n'avez pas une vie facile, mais moi non plus.

Non décidémment, quand je pense à vous, je ne vois que deux porcs en train d'hurler leur haine dans ma maison...

Bon, avec des lettres pareilles, je me demande bien comment je vais réussir à apaiser ma colère...




dimanche 9 janvier 2005


Où l'on regarde son écran en transparence

J'y ai passé au moins deux heures à la faire cette laideur ! Mais elle était si laide que je l'ai cachée. J'ai crains de vous faire peur ! - TOSHOP EST-IL UN DIVAN ?

Ce soir, j'ai donc eu pitié de vous !
Mais en regardant votre écran en transparence vous devriez l'apercevoir sous la peinture noire, mon horreur à faire peur !
Si ! si !


Et pour les pauvres malheureux qui échoient sur ces feuillets afin de s'enquérir de l'affaire Guillermito et qui pensent -avec raison- être tombés chez les fous, je vous indique le chemin de votre quête :





samedi 8 janvier 2005


Galeries Toshopettes - bis

Une nouvelle version du superbe Plugin Gallery de Nikikko est dorénavant disponible : la 0.7.0 !

Je vous la conseille, elle dépote du feu de dieu !

Quelques rectifications mimimes ont été portées dans la journée et sont disponibles dans le fil qui lui est consacré sur le forum dotclear. J'imagine que vous avez remarqué la réactivité des intervenants ! Moi je suis soufflée !

Nikkito, sur le même forum a lancé officiellement un appel aux bonnes volontés chez les céessesseglottes (CSS-glottes) et je sais qu'un certain nombre d'entre vous en sont !
Si vous avez une âme de webdesigner, si le plugin gallery vous intéresse, si vous souhaitez contribuer, n'hésitez plus. Je suis à la recherche de template et/ou CSS un peu mieux (voir beaucoup mieux), je pourrais ajouter des fonctions si vous pensez qu'il en manque.

Par ailleurs, j'indique que j'ai réintégré les commentaires victimes de bugs après le transfert.

Enfin, ne vous étonnez pas si vous voyez des choses bizarres dans les Galeries (je mets les mains dans le CSS pour essayer de faire disparaître un leger bug d'affichage du nombre de commentaires, il faut donc s'attendre au pire...)

Nota Bene : J'espère que vous avez remarqué la wikibar présente désormais dans les commentaires des galeries ! Hummmm ?




lundi 3 janvier 2005


Veuve Tarquine répond au courrier des lecteurs

J'espère que Garfieldd ne me tiendra pas grief de cet emprunt dans le titre de mon billet !

J'ai reçu quelques messages comportant deux questions récurrentes, dans un souci d'économie je vais donc y répondre sur ces carnets.

Pour le menu déroulant dans la sidebar à gauche (autres blogs et Photoblog), je n'ai aucun mérite, j'ai utilisé le script "menu déroulant pour Dotclear" proposé par Lithium. J'ai simplement pointé vers l'url de mes images au lieu du texte.

Pour l'importation de grosses tables de Dotclear depuis free.fr vers OVH, j'ai indiqué la méthode à suivre dans le forum Dotclear, ici (les connaisseurs sont priés de ne pas pouffer, c'est un résultat obtenu de façon empirique, je n'ai aucune prétention sur le langage mysql)

Je dois quand même souligner l'indigence crasse de la hotligne d'OVH qui indique que l'on peut exporter des tables de Taille maximum: 2 048Ko alors qu'en réalité est refusé toute table supérieure à 1 méga (merci Padawan de l'avoir mis en évidence) et dont j'attends encore qu'ils veuillent condescendre à répondre à ma question de savoir comment je peux contourner leurs restrictions...





Bienvenue sur ce nouveau bricablog

Que soient donc remerciés ici par ordre d'apparition dans le forum Dotclear:

Il reste vraisemblablement des erreurs par ci par là, n'hésitez pas à me le faire savoir si vous remarquez un lien cassé ou une image manquante, des trucs bizarres, un fond jaune poussin ou une mouche prisonnière de votre écran...

Je dois également peaufiner les icônes de la wikibar qui sont trop grandes en 800/600.

Bref, il reste pas mal de finitions mais les opérations de transfert ont été tellement ardues que je préfère fermer l'ancienne adresse.

je réintégrerai ce soir le premier commentaire de ces carnets que j'ai conservé, en revanche, dans les opération d'importation, un commentaire de Danielle a été perdu, je la prie de m'en excuser



dimanche 2 janvier 2005


Où il y a un temps pour tout, le temps d'avant et le temps d'après.

J'ai mal aux yeux à force de scruter toutes les imperfections que recèle mon nouveau bricablog.

Tant mieux, celles-ci ont le mérite de pouvoir être corrigées !

Et puis, en ce premier jour de l'année, cela m'évite de m'interroger sur le sens du temps qui passe.

Oh, ce n'est pas l'âge qui me fait réfléchir, mon âge, je ne sais pas pourquoi, je m'en suis toujours peu émue. Souvent je l'oublie, et puis je m'en fous un peu de vieillir... Je m'en réjouis presque maintenant. Pourquoi ? Et bien quand on vieillit c'est que l'on est pas mort... Moi par exemple, quand je pense à Tarquin, je sais qu'il ne vieillira plus jamais.

Non c'est pas l'âge qui me cuisine, c'est le temps qui passe.

Le temps qui me sépare de lui. Le temps qui l'éloigne de moi.

C'est une curieuse sensation, celle où l'on ne sait pas s'il faut se réjouir ou s'il faut craindre - non pas d'oublier, oh non ! - mais de sentir le temps arrondir les brisures de son passé.

Il y avait un avant et il y aura dorénavant un après.

De quoi il sera fait, je n'en sais, évidemment, foutre rien.

Mais comme je n'ai surtout pas envie de m'interroger sur ce que la vie me réserve, pas plus que je n'ai envie de larmoyer sur mon passé, je me réjouis de bricoler...

Cela n'empêche pas de pleurer ou de rire, cela n'enlève ni la douleur du passé, ni les petits plaisirs du présent, cela permet simplement de ne pas réfléchir au temps, aux temps échus et ceux à échoir.

Et je peux vous garantir qu'une table de commentaires qui refuse de se laisser importer, si cela vous détourne des temps qui échoient, cela ne vous protège pas votre patience, la mienne vient de passer de vie à trépas !




samedi 1 janvier 2005


Voeux de bonheur

Du givre sur du lierre dans le jardin de la demeure

Je vous adresse mes meilleurs voeux de bonheur.

C'est la seule chose qui compte être heureux... même un petit peu...

Alors essayons donc de l'être, même un petit peu.

Et de le faire un peu autour de soi, même un petit peu.




piège à robots