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vendredi 31 décembre 2004


Où je satisfais l'appétit de certains blogueurs

Sous-vêtements masculins proposés dans le catalogue Manufrance de 1970 : combinaison avec caleçon long

Sous-vêtements masculins proposés dans le catalogue Manufrance de 1970 : slip kangourous et marcels

Les doigts encore maculés du cambouis de ma nouvelle et rétive installation, je tiens cependant parole et vous présente derechef les sous-vêtements masculins proposés dans le catalogue Manufrance de 1970 que plus d'une ont réclamés, voire, pour certain quasiment exigés...

Samantdi avait donc raison : cela ne présente aucun intérêt ! Encore que je reconnais que l'on peut s'interroger sur la mention des mesures à donner...




jeudi 30 décembre 2004


Ca déménage !

Je suis en train de transférer ces carnets vers un autre hébergeur avec mon nom de domaine bricablog.net.

Le temps que les choses se mettent en place ledit nom de domaine vous mènera du côté du néant webesque.

Je vous conseille donc d'utiliser l'adresse free pour venir admirer les horreurs de Manufrance, soit http://relie.c.free.fr/dotclear/ et pour m'écrire, cette adresse e-mail : bricablog@free.fr

Dès que la peinture est sèche et le cambouis oté de mes mains d'actrice je vous fais signe !

Et qui se souvient du produit qui préserve les mains d'actrice, hummm??




Cavaler vers l'année 1970

Vous les avez voulus : les voici !

Survêtements présentés dans le catalogue Manufrance de 1970



En ce qui me concerne ce ne sont pas les survêtements qui forment l'aspect le plus savoureux de cette page de catalogue...

Je trouve la coiffure de Madame... renversante !!




mercredi 29 décembre 2004


L'aimez-vous mon papier ?

Papiers peints proposés dans le catalogue Manufrance 1970



A ce niveau de laid ce n'est plus délicieux mais quasiment douloureux...

Le plus emblématique de l'année 1970 c'est bien évidemment le "ton brun et or, impression moderne", assez proche de celui auprès duquel Samantdi a grandi.

Moi il me rappelle les salles d'attentes, celles du dentiste et du médecin, je regardais ces énormes motifs comme de véritable labyrinthes qui me conduiraient hors de ces murs... ou de maillons qui formeraient une chaîne.

Curieusement, je n'ai aucune nostalgie (moi qui en déborde habituellement...) pour cette décoration là. Petiote, je la trouvais déjà laide...




mardi 28 décembre 2004


Laid mais vous ?

de beaux ensembles de Salle de Bains


Si vous ne le saviez pas encore (mais franchement, je me demande comment vous pourriez l'ignorer si vous lisez souvent ces feuillets) je raffole du laid et des vieilleries.

Et bien figurez-vous que dans la demeure, il y a des trésors de vieilleries dont la laideur est proprement délicieuse.

Plus particulièrement, je viens d'exhumer de sa chape d'oubli, un catalogue Manufrance millésimé 1970 !

Bref, j'avertis les âmes sensibles, si vous êtes allergiques à la poussière, les jours prochains risquent de vous être pénibles...

Et pour ceux qui l'aiment laid, je vous propose de m'indiquer vos préférences :

Pour débuter vous souhaitez voir,

- le survêtement (en couple),
- la chemise Tergal (avec cravate assortie),
- les papiers peints,
- les salons de jardins,
- les sous vêtements pour hommes,
- ou tout autre série d'articles proposés dans ce volumineux catalogue ?

Vous l'avez compris, le prochain laid sera celui qui aura obtenu le plus de suffrages.

Cela ne constitue-t'il pas une délicate façon de vous faire endurer mes horreurs ? hummm ?




dimanche 26 décembre 2004


Noël à demeure

détail de la demeure


Pour ne pas penser à toutes les fêtes de Noël où nous guettions ensemble l'éclat ravi des yeux de nos bambins j'ai songé à mes Noëls d'enfant, avec mes parents.

Ils ne sont plus là mais nous étions chez eux.

J'ai bien regardé autour de moi.

J'ai aussi regardé en l'air.

Alors je me suis dit que l'on est décidément très bien à s'agglutiner dans les fauteuils du grenier.

Qu'au printemps on gonflerait l'énorme piscine que Tarquin avait acheté le dernier été.

Je me suis souvenu du balai qu'il empoignait aux premiers beaux jours pour dépoussiérer le coin dehors, celui sous l'avancée du toit, trop assombrie par l'énorme tilleul. Je me suis rappelé qu'il le passait en maugréant contre ceux qui mettaient l'hiver à profit pour venir l'encombrer.

Et puis partout, surtout, dans chaque meuble, dans chaque bouquin, il y a un clin d'oeil de papa et maman.

Mais franchement, je n'ai pas envie de passer ma vie à pleurer mon passé, à me dire tout ce que j'aurais pu faire, devenir, vivre ou penser si la mort n'avait cueilli tout ce beau monde.

Je n'ai rien vraiment d'une nature contemplative.

Alors j'ai arraché des pans de papiers antédiluviens sous lesquels se dissimulaient d'autres plus laids encore !

Et puis je pense que je vais poncer le plancher planqué sous le lino du grenier... et... et...

Et ici, il y aura encore des Noëls, et peut-être un jour je cesserai de ne penser qu'à l'unique et ultime Noël de Tarquinou avec son père...




samedi 18 décembre 2004


"Pour être un compagnon idéal, il faut être un homme idéal"

Editorial de l'Almanach Breton - Edition 1973


Almanach du marin breton, édition 1973

  • un peu d'art de saisir le côté drôle des choses,
  • un peu de modestie,
  • Une bonne part d'aptitude à se regarder soi-même, de l'extérieur, en se disant "mon gaillard, vois un peu ce que tu es en train de faire !"
  • la notion qu'après tout chacun peut se tromper,
  • l'art de ne rien exagérer,
  • probablement pas mal d'amour des autres,
  • et tout cela, pourtant, sans septicisme !



Ce billet est entièrement dédié à Laurent.






Alpha-Ribole

alpha-ribole

Je dois la puissance de cette nouvelle oeuvre maîtresse à la brutalité des grossièretés que m'ont concédées les Tarquinets. Se sont elles qui composent le socle de cette composition philosophique et dans lequel vient s'articuler l'authenticité du métal des mots au fer rouge.


Ah et puis, j'oubliais l'essentiel , sur un air archi-galvaudé :

"tout ça ne vaut pas... un beau prout à la Bourboule !"
Tout ça ne vaut pas, une belle moue en cul de poule..."




jeudi 16 décembre 2004


Anonymat et vérité

des masques


Comme les blogs font bien les choses, deux billets, ici et , sont venus éclairer le fond de certaines pensées qui me trottaient dans la tête ces derniers jours.

Vous ne le savez peut-être pas mais j'ai un anonymat de pacotille, certains ont eu la délicatesse de m'en avertir, d'autre de m'écrire en citant mon nom comme si j'allais être apeurée par la profondeur de leur découverte...

J'en suis évidemment consciente et j'y attache tellement d'importance que je prends même pas le soin de cacher ma trombine.

Pourquoi donc être anonyme ? Pourquoi ne pas inscrire mon nom sur ces pages puisqu'il m'importe peu que vous le connaissiez ?

La réponse est très simple : parce qu'il en va de ma liberté. Mon Veuve Tarquine, c'est mon masque de Venise, peu m'importe qu'il ne me grime pas suffisamment, il me suffit ainsi.

Nul ne trouvera ma trace en écrivant mon nom dans un moteur de recherche. Si vous savez qui je suis, soit je vous l'ai dit, soit vous avez volontairement fouillé dans les rouages de ce carnet. Soit je vous ai fait confiance, soit c'est de vous même par un acte positif que vous avez décidé de savoir mon patronyme pour des raisons qu'il vous faudra m'expliquer...

Car de surcroît, cela ne me dérange pas, je ne renie ni ne médis ce que j'écris ici.

Simplement, Veuve Tarquine est libre comme l'air, elle n'applique pas les règles si tatillonnent tatillonnes que son Ordre imposent impose aux sites professionnels (je respecte scrupuleusement, en revanche, les principes essentiels de ma profession et au premier chef la confidentialité) Veuve Tarquine ne fait partie d'aucun Cabinet, Veuve Tarquine n'a pas de famille en dehors de celle qu'elle se reconnaît expressément (les Tarquinets et Philomène), Veuve Tarquine ne rend de compte à personne, Veuve Tarquine ne ménage aucune susceptibilité, Veuve Tarquine s'en fout d'être jugée.

Ici je refuse la neutralité, ici je ne vends rien, je ne veux pas faire plaisir, je ne veux contenter personne je ne représente personne d'autre que moi-même et peu m'importe que vous me connaissiez ou non. Aucun intérêt, aucune autre conviction que les miennes n'ont droit de cité sur ces carnets.

Ici je ne me cache pas, je m'affranchis.

Fi de de ma profession. Fi du regard d'une famille qui n'est pas la mienne. Fi des susceptibilités, de la pitié, des jalousies ou des envies. Je ne défends nulle chapelle et ne crains aucun jugement. Je n'ai rien à prouver, rien à démontrer, personne à convaincre.

Mon seul scrupule, c'est d'être obstinément honnête. Voilà pourquoi, en toute conscience, les craquelures de mon anonymat ne me gêne gênent pas.




samedi 11 décembre 2004


Acheminement lent

une tortue sur un clavier


poc et poc et poc fait la tortue sur le clavier du Vaio.
Parvenue ici, hissée à cet endroit,
du bout de ses nageoires, elle tapote les touches.
Car elle a beaucoup de courrier !
Elle tape lentement, avec application.
Elle est tellement touchée.
Il y a le courrier des amis,
Et celui des inconnus au coeur grand comme des soleils.
Il y a les messages qui sont ailleurs,
sur les blogs des coreligionnaires,
dans les billets si chaleureux et dans les commentaires
Elle tapote et parfois elle écrase un soupçon d'émotion qui perle sous sa paupière.
Elle écrit lentement avec obstination
avec beaucoup d'émotion.
poc et poc et poc fait la tortue sur le clavier du Vaio.




vendredi 10 décembre 2004


Où le nez point

Ensevelie sous une pile de dossiers, timidement je sors le nez.
J'avise un courrier nourri et touchant et un billet bouleversant des Pasfou.
Malheureusement, je ne peux prendre le temps de correspondre maintenant.
Je retourne présentement me terrer sous mes piles de dossiers.
En pensant à vous.



dimanche 5 décembre 2004


Que suis-je demande l'objet oublié dans le grenier ?

une forme ronde en verre

Dans le grenier de la demeure, outre des fauteuils pour s'oublier, il y a des choses qu'on aime exhumer, et d'autres qui seront bientôt oubliées si nul ne se rappelle de leur fonction.

Sauriez-vous me dire quel est cet objet dont le nom est précisément issu de sa fonction ?

(Et Philomène n'a pas le droit de jouer !)




mercredi 1 décembre 2004


Burp !

Crêpes dentelles de la biscuiterie Traou Mad
Il ne sera pas dit que par deux fois un mets de choix échappera à ma gourmandise !

Ah ah ah !

Tarquinou, pauvre de toi : cette fois-ci c'est moi qui ai VAINCU !

"burp"




piège à robots