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mardi 30 mars 2004


Dénicotinisons-nous !

Qu'il sent bon ce poison !

Faites-vous partie de ces familles privilégiées qui depuis les années 30 se transmettent de génération en génération ce précieux instrument ?

Si ce n'est pas le cas, et que vous en pincez pour le tabac, pauvres de vous ! Que devez-vous donc souffrir : l'air est au sevrage et à l'abstinence, et le fumeur est désormais la nouvelle victime désignée de nos sociétés modernes, celle qui a si peu de volonté, qu'elle en est le symbole même de la faiblesse !

Pour tous ceux là, et puisque je viens d'en passer par là, j'indiquerai juste qu'il ne vous faut pas penser que l'épreuve est quasi-insurmontable ; sous le poids de mes 50 cigarettes quotidiennes depuis des lustres, je dois avouer que j'ai trouvé cela beaucoup moins difficile que je ne le pensais !

Le Zyban est d'une efficacité redoutable contre les buralistes (mais Raffarin veille sur eux!) et ne croyez pas les rumeurs qui le décrivent comme un médicament délétère et malfaisant, ce sont les cigarettiers eux-même qui seraient à l'origine de ces bruits pour le moins mensongers.

Mettez le compteur Stop It sur votre bureau et faites vous plaisir avec cette virtuelle redoute !

Voilà, c'était ma contribution à la semaine européenne contre le cancer. Et comme cette saloperie vient d'emporter ma maman, vous comprendrez pourquoi j'ai pris le soin de faire ce billet...




lundi 29 mars 2004


Voter, mais pourquoi ?

femme griméeQu'on se le dise, la télévision est instructive !

France 2, hier-soir, soirée électorale. Je navigue entre l'ordi, la radio et la trombine des hommes politiques à la télé.

L'heure tourne et j'oublie d'éteindre la boîte à image. Une émission commence : ON VOUS DIT POURQUOI (allons bon ! vaste programme !)

Un show nullissime présenté par des prétendus journalistes. J'en reconnais un qui faisait le pitre avant sur Canal (il était plus drôle quand il oubliait de se prendre au sérieux).

Je ne connais pas la jeune dame mais j'acquiers assez vite la certitude qu'elle est infréquentable :

Je la cite exactement : -en voix off- « le maquillage c'est une corvée pour toutes les femmes mais impossible d'y échapper »

Mâtin! si c'est une corvée pourquoi donc s'en acquitter ?

C'est ainsi que moi, veuve Tarquine, mère de trois enfants, membre d'une rigoureuse profession libérale, j'ai découvert hier qu'en refusant d'accomplir ce geste par essence si propre à la "Femme", je ne pouvais être qu'une anarchiste !

Arf ! quand je pense que par deux fois ce mois-ci j'ai trimballé toute ma marmaille au bureau de vote, si j'avais su, je me serais bien demandé POURQUOI ?




samedi 27 mars 2004


La génèse

Et hop ! A mon tour ! A mon blogue...

Me voilà donc tirant la langue sur mon clavier, l'oeil vigile et le souffle court pour coucher sur "le papier" quelques impressions impudiques ou imaginaires, ébauchées ou débauchées, mais toujours si révélatrices de leur auteur... (j'ai toujours du mal avec "auteure"...)

La question du jour est donc :

« Pourquoi un blog ? »

1- J'en avais envie depuis longtemps... -malin comme réponse... j'ai quand même du mal à m'imaginer un blogueur ne souhaitant pas bloguer débutant un blogue-

2- Ma vie s'est effondrée dans un grand "SPLAOUTCH" et je profite donc des opérations de reconstruction pour dégoter une petite place à ce projet.


« Un blogue de quoi » ?

Là, la réponse est simple : la réponse est dans le titre : un blog de tout et de rien.

Un pot pourri d'idées tranchées, d'insondables doutes ou d'interrogations ainsi que des fidèles comptes rendus de mes observations ethnologiques -voire quelques souvenirs...

Je m'interroge encore quant à savoir si le titre n'est pas lui-même réducteur... Bah ! qui vivra verra...


« Le blogue de qui ? »

Oups, pardon ! J'aurais sans doute dû commencer par là ! Je craignais vraissemblablement qu'un tel début ne vous menâtes vers de lointains sites...

Je suis donc Veuve Tarquine atteinte de l'étrange déveine d'avoir perdu tous ceux qu'elle aimait à la notable exclusion de mes très précieux loustiques que je vous présente dérechef :

  • Tarquinet le grand biquet 8 ans, des histoires de zizis et de prouts plein la bouche, affublé d'un solide sens de l'humour et de celui de la dérision.


  • Tarquinette la mi-minette 5 ans et toujours vêtue de rose pâle que l'on devine péniblement sous les tâches de boue, de sauce tomate ou de feutre dont elle ne manque jamais d'agrémenter son ordinaire.


  • Tarquinou le petit bout 18 mois, grand séducteur devant l'éternel, spécialiste des sourires désarmants et du charabia-bia enjôleur.

Et aussi, car c'est quand même le premier arrivé :

  • Tarquari le chat flapi, rappliquant ventre à terre lorqu'on l'appelle, dédaignant câlins et papouilles mais grand philosophe avec les Tarquinets qu'il a vu débarquer, grandir et l'envahir.

Voilà donc les Tarquinioles au complet auxquels il faut rajouter pour être honnête:

  • Feu Tarquin l'aimé, goûtant par dessus tout le rire et la vie, la vie... cette fille ingrate qui l'a planté là sans prévenir...

Et puis aussi :

  • mes bouquins,
  • mon PDA,
  • ma bicyclette,
  • ma frangine, et ses pataloustics,
  • le rayon de soleil qui brille et qui me rappelle qu'il y a aussi une vie sans PC !!!!



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