vendredi 12 mars 2010
Compte tenu des commentaires précédents, je tiens
absolument à préciser la définition de
la lèche du commentaire. En effet, n'est pas
lèche du commentaire qui veut ! D'abord il ne faut pas
oublier qu'il s'agit d'un parasite. La
lèche du commentaire entend donc, et avant toute chose,
tirer un bénéfice de son intervention (le plus
souvent à l'aide d'un lien vers une page mais tous les cas
de figure sont possibles). Par ailleurs le signe
caractéristique de la lèche du commentaire est de
commenter avec peu de discernement ! Le cas le plus flagrant
étant le "Waouh
c'est super ce que tu écris, je suis contente pour toi
" sous un billet à faire chialer Landru. J'en
ai abrité quelques très beaux
spécimens sur ces pages mais je dois faire l'aveu que je
les ai méthodiquement (avec un soupçon de
sadisme) grillés au lance-flammes... Bref, et
malgré ma jolie forme de dragonne retrouvée que
les gentils commentateurs qui me font l'heur d'un joli mot n'aient
crainte : il semble bien que j'ai laissé — au
moins pour un temps — l'usage de ma lance incendiaire !
Et j'en profite pour vous faire part, toujours dans le microcosme de la
course à pied, de ma découverte d'un nouvel
animal numérique : le remonteur de
temps ! Je vous explique, en course à pied le
principe c'est que le chrono se déclenche sur la ligne de
départ et s'arrête sur la ligne
d'arrivée. Habituellement nous suivons donc un cheminement
chronologique cohérent à savoir que le temps
s'écoule au fur et au mesure des mètres
parcourus. Et bien sur internet on trouve des animaux bizarres dont les
temps finaux sont inférieurs à ceux qu'ils
avaient 200 mètre avant ! Oui! Vous avez bien lu : ils
remontent le temps ! Exploit qu'ils ne réalisent d'ailleurs
qu'à la faveur d'un lectorat néophyte. C'est beau
la technologie hein ? Je ne sais pas si c'est beaucoup plus
glorieux que ceux qui se goinfrent de Ventoline mais c'est moins
dangereux pour la santé... Longue vie à eux donc
(ce qui semble aller de soi quand on connaît leur surnaturel
pouvoir).
Par Veuve Tarquine
vendredi 12 mars 2010 à 13:42
De bric en vrac
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mercredi 10 mars 2010
Il y a trop longtemps que je fricote sur le net pour ne pas
avoir une
propre et empirique classification des espèces qui s'y
nichent.
Chez les vertébrés, il y a le troll
velu
évidemment. Encore qu'avec le temps on s'aperçoit
que le poil ne fait pas l'animal et — force de son adaptation
sans doute— il se présente sous des
aspects les plus divers ; de cosmopolite, il est devenu
protéiforme. Les invertébrés abritent
quant à eux tout un florilège de parasites aussi
divers que variés : le cybersquatteur
(forme évoluée de cet embranchement) mais aussi
le tænia
du trackback ou la lèche
du commentaire dont la particularité est de
passer — sans relâche— de la brosse
à reluire à son hôte !
La course à pied et ma fréquentation des
lieux
numériques y associés m'a convaincu que mon
classement était robuste et que nouvelles terres ne
signifiaient pas nouvelles bestioles. En revanche, et c'est
là où l'on mesure la force de l'environnement,
certaines espèces y prospérent bien plus qu'en
autres biotopes !
Prenez le coq
de forum, par exemple. On a TOUS connu un coq de
forum, un qui sait tout mieux que tout le monde, qui est le plus fort,
le plus beau, qui le clame et qui vous anéantit de sa
superbe... Le coq de forum, le vrai j'entends, celui avec une
crête et des ergots, est certes un animal grégaire
mais rarement sédentaire ! Après avoir
niché dans un forum une paire de jours, de mois,
exceptionnellement, pour les animaux les mieux
entraînés, une ou deux
années, il
finit toujours par devoir le quitter et repartir par le net chercher un
autre gallodrome. Soit les lieux qu'il a quitté se sont
vidés au fur et à mesure de ses interventions
ciblées (exaspération, intimidation, parfois
brimade) n'offrant ainsi plus d'adversaires — mais surtout de
public — à sa mesure ! Soit, et c'est le cas le
plus fréquent, il a été proprement
sommé de transporter son baluchon sous d'autres cieux
!
Et
bien figurez-vous qu'avec la course à pied j'ai
découvert une espèce sédentaire ! Un
coquâtre de salon qui dispense science et morgue à
un parterre de dames... Icelles, parce qu'elles sont bien
élevées tentant de faire abstraction du
fâcheux pendant que d'autres se pâment qui devant
ses muscles, qui devant ses perfs. Peu au fait des mœurs de
l'endroit et bien que timide, il m'est venu l'idée (absconse
!) de ne pas faire — pour un iota — chorus avec
les vierges ...
Las ! que n'avais-je pas fait là, l'homme
m'adresse personnellement un message (quelle grâce
m'accorde-t'il donc là !) pour me faire part de son avis,
non pas sur le iota discuté, mais sur une prose
pondue
ailleurs, et dont il me souligne l'ineptie. Soit.
Très
soucieuse de ne pas polémiquer en dehors de chez moi, je me
suis simplement permise de lui faire remarquer que je concevais
parfaitement qu'il n'apprécie pas mon verbe avant
— quand même— de prendre publiquement,
bien que pudiquement, la défense d'une
malheureuse qu'il avait cloué au pilori de son
écrasant mépris.
Le net est trop grand
— et je crois mes terrains de jeu trop nombreux —
pour ne passer pas mon chemin. Mais je dois dire que depuis
l'épisode je regarde amusée les mœurs
de l'endroit ! Le gallinacé est en
réalité plus malin qu'un singe. Sa foudre ne
s'abat que sur la valetaille (laquelle se trouve ni plus ni moins
sacrifiée par toutes les autres pour s'assurer de son
auguste présence) et il se garde bien de provoquer les
gardiennes du temple auxquelles il dispense force conseil (et narration
d'exploits passés). Enfin, en présence de plus
illustre que lui, il se fait discret, se contentant de marquer sa
présence de phrases lénifiantes et
consensuelles...
Si ce n'était des considérations
assez tristes qui me viennent sur les rapports entre hommes et femmes
et les progrès qu'il nous reste à faire, ainsi
que l'embarras de certaines que je devine peu dupes, je crois que l'on
pourrait s'amuser franchement du personnage si emblématique
des lieux communautaires. Une chose est sûre...
l'espèce n'est pas menacée d'extinction ! Ce qui
me chagrine cependant c'est qu'elle semble ne devenir
sédentaire qu'à la faveur d'un lectorat
féminin... Il ne me reste plus pour parfaire mon observation
qu'à trouver un forum abritant une poulette
régnant sur une basse cour de poulets...
Et ces considérations sont si longues que je les
cesse
là incontinent et vous parlerai une autre fois de l'animal
extraordinaire qui, en parcourant 200 mètres, parvient
à faire reculer le temps !
Par Veuve Tarquine
mercredi 10 mars 2010 à 16:48
De bric en vrac
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vendredi 12 février 2010
Je cite (in fine du texte) :
"l'objectif est d'agir ensemble afin d'en finir une fois pour toutes avec l'exploitation et toutes les oppressions." — Avec ou sans foulard, nous sommes d'abord laïcs —
La bonne blague ! Et pourquoi pas le foulard comme étendard de la liberté pendant qu'on y est ?
" En finir avec toutes les oppressions " dites-vous ? Heu... peut-être faudrait-il pour être crédible ôter les marques de soumission que vous arborez...
Par Veuve Tarquine
vendredi 12 février 2010 à 01:37
De bric en vrac
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jeudi 11 février 2010
A la suite d'une mésaventure que je narrerai sans doute un
jour prochain (j'attends d'avoir recouvré l'ingralité des
prélèvements indument ponctionnés
avant de tremper ma plume dans le vitriol...) il se trouve
qu'après de longues décennies où j'ai
reconduit tacitement un paisible contrat de compte souscrit
auprès d'un établissement financier, j'ai
très hâte désormais de me
séparer de celui-ci !
Je jette donc désormais un œil plus bienveillant
qu'autrefois sur toutes ces réclames qui se vantent de ne
vouloir que mon bonheur en faisant main basse sur mon argent...
Bienveillant peut-être mais encore tout à fait
bovin... Bref, que la banque Fortuneo, me demande, et à la
seule fin de m'envoyer
une documentation gratuite, mon état civil quasi
complet, la totalité de mes coordonnées postales,
numériques et téléphoniques ainsi que
le montant de mes revenus mensuels m'a fait passer l'envie de leur confier
quoique ce soit...
Je dois concéder que je suis assez
sidérée par les renseignements que
les établissements financiers s'autorisent — sans
aucune contrepartie — à
récolter sur la toile sans que quiconque ou presque ne s'en
offusque. J'ai bien envisagé une seconde de modifier mes
critères de sélection et d'y inclure la condition
du respect des données personnelles sur le net mais
franchement une banque éthique...
Sur ce, je m'en vais tricoter un bas à mailles
serrées...
Par Veuve Tarquine
jeudi 11 février 2010 à 14:41
De bric en vrac
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dimanche 7 février 2010
Papotages. Croisée d'ogives et contrefort.
Lumière
et grandeur. Dans la voiture une petite voix ose alors timidement une
question : " Dis Maman, le gothique c'est une religion
satanée, c'est çà ? "
A battre la mesure avec la semelle de mes runnings, j'ai trois fois
fait le tour de mes fichiers.
Je me souviens que dans une vie antérieure, j'avais des
disques...
Deux grands tiroirs qui abritent les miens au milieu de tous les siens.
Les siens que je regarde enfin. Entre le 18ème qui me
bornait et le 20ème qui l'abritait, il y avait une petite
île mélodieuse où nous savions nous
retrouver.
Deux grands tiroirs remplis d'histoires.
Mille et une histoires. La mille et unième est celle de ce
disque-là que je ne saurais distinguer des autres. A un
détail près.
Il est encore cellophané.
Deux grands tiroirs remplis d'histoires...
Cavaler. Courir. Oublier.
Fuir mais pas seulement.
Avancer puisque la vie m'est restée.
Par Veuve Tarquine
dimanche 7 février 2010 à 09:03
De bric en vrac
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lundi 25 janvier 2010
Navrant constat : ici, je n'écris plus que pour
geindre...
C'est tout à fait désolant.
Si je passais un dixième du temps que je consacre
à marteler la chaussée avec mes semelles,
à me tâcher les doigts avec de l'encre, je
cesserai peut-être de me jeter sur les mots à la
première déflation du palpitant...
Je pourrais, par exemple, coucher pour la
postérité les bottes secrètes de
Tarquinou en son grand dessein de séduction maternelle.
Tarquine, sérieuse derrière son grand bureau noir
entretient une conversation téléphonique avec son
petit dernier : "Tarquinou,
enfin ! Mais pourquoi donc clamer devant ton irascible
sœur que tu es "le petit chouchou de Maman" !! Outre que c'est faux, c'est
pure provocation !"
Tarquinou tout penaud : "
Meuh Maman, c'est zuste que moi je veux te
garder pour moi tout seul..."
Tarquine plus du tout sérieuse derrière son grand
bureau noir et d'une toute petite voix : "heu... mon petit chat
blablabla, blableuheu... heu...."
Epatant constat : Tarquinet est plus grand moi.
Et cela le ravit tellement que je n'ai de cesse de nier cette criante
vérité : il se délecte à
m'appeler "ma petite
maman" ! ... et moi aussi...
Tarquinette se débarrasse de l'enfance comme d'un
vêtement trop petit pour contenir toute sa richesse. Et moi,
chaussée de binocles d'albâtre, j'ai la vue trop
courte... Les enfants grandissent décidément plus
vite que la capacité de leurs parents à les voir
changer.
Et puis je hais les mots qui comportent leurs propres
interdits tandis
que dans le même temps j'en comprends les enjeux. Prohibition
du bonheur et du temps. J'ai tellement aimé bouffer la vie
à plein projet. Sclérose d'un avenir à
pas comptés. Non, foncer il ne faut plus... Alors je
camoufle mes danses de Saint Guy en battant la chaussée de
mes semelles... Un marathon pour tout projet et ce n'est que dans le
silence de mes suantes déroutes que j'ose me souvenir de mes
bonheurs d'antan. Alors, pendant quelques instants de ma vie, je me
donne l'illusion de foncer...
Tiens ? Je geins encore...
Par Veuve Tarquine
lundi 25 janvier 2010 à 23:49
De bric en vrac
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mercredi 20 janvier 2010
Sens interdit ou sens unique ?
Par Veuve Tarquine
mercredi 20 janvier 2010 à 10:26
De bric en vrac
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vendredi 15 janvier 2010
- Ce jour j'exècre, les robots à spam qui se succèdent les uns aux autres pour déposer leurs déjections céans
- Et Monsieur Vincent Peillon dont les méthodes de communication n'ont rien à envier à celles des premiers...
- Et enfin le temps qui me file entre les doigts et m'éloigne par trop, et de mon bricablog, et de mon canon...
Par Veuve Tarquine
vendredi 15 janvier 2010 à 12:47
De bric en vrac
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samedi 2 janvier 2010
Au premier jour de l'an, il gelait à pierre fendre mais la lumière
était belle. D'une main j'ai happé mon canon et me suis emparée d'un
pull de l'autre. Transie de froid, j'ai frissonné en me faufilant entre
les quelques flocons égarés qui voletaient et les ruines d'une armée
qui s'est tirée comme on déserte. Le silence était si profond que je
savais que ce jour il n'y aurait point de gamins à faire le guet devant
les bunkers tandis que les copains s'y fument une tige. Un peu plus
loin, après le quartier des officiers et leurs petites maisons
désormais aussi pouilleuses qu'insalubres, après le champs de tir et
ses tôles éventrées, il y avait une longue friche bordée de noisetiers.
Un raffut de cavalcade éperdue s'en est brusquement échappé : tout au
bout, à travers les ramées, deux popotins rehaussés d'un pompon blanc
bondissaient dans l'air sec. Je n'ai eu que le temps d'un cliché. Un
cliché au jugé, un déclic qu'on joue au sort de la lumière et de la
longueur de sa focale.
Que l'année se poursuive donc ainsi...
Qui que vous soyez, lecteur de passage, âme perdue pour la nuit ou ami
de cœur je vous souhaite une bonne année 2010.
Par Veuve Tarquine
samedi 2 janvier 2010 à 23:55
De bric en vrac
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dimanche 27 décembre 2009
Interrogation surprise :
décrivez sous forme de liste les différents
aspects de votre soirée du 24 décembre :
Dans la colonne
moins et par ordre chronologique :
- La fenêtre mal fermée au grenier que l'on avise en sortant de
voiture.
- Le bruit de cascade qui retentit une fois la clef tournée dans la
serrure.
- Les grands splach splach que font mes pas en fendant
l'eau de mon salon
- La canalisation explosée au grenier
- Les plafonds et papiers peints qui tombent
- Une chaudière en panne...
- 4 degrés en tout et pour tout. Pas plus. Mais pas moins.
Dans la colonne
plus - et toujours par ordre chronologique :
- Personne n'était en tenue de soirée. Ma paire de botte en daim
est la seule perte à déplorer.
- N'attendre personne pour dîner pas plus que d'avoir chargé un
sapin de noël dans mon grand coffre de bagnole.
- Avoir le nombre de balais suffisants pour occuper les tarquinets
parfaitement désœuvrés.
- Dégotter une bouteille d'eau gazeuse pour faire du pain (soyons
honnête : le foie gras sec c'est un peu lourd...)
- Avoir un voisin charmant qui débarque à 21 heures le soir de noël
avec
sa baladeuse et son bec à souder pour vous rafistoler le tuyau béant.
- Découvrir que le coin où le bois est stocké est resté au sec et
que la cheminée n'est pas bouchée !
- Enfin, le fin du fin, enfants et amoureux étaient contents de
leurs cadeaux !
Conclusion :
- Le foie gras servi à 4° offre une rare saveur... et ce d'autant
plus qu'il est dégusté au coin d'un grand feu de bois.
- La mie du pain fait à l'eau gazeuse n'est pas plus aérée que
celui confectionné à l'eau plate.
Et je rajoute pour continuer dans les bonnes nouvelles, qu'un
chauffagiste dont j'ignorais parfaitement l'existence habite à trois
rues d'ici... Quand on sait que l'entreprise avec laquelle j'ai un
contrat d'entretien depuis toujours n'a, à ce jour, daigner relever les
messages de sa ligne d'urgence, on mesure le prix de ces petits riens
qui font que malgré deux longs jours sans chaudière, je profite
aujourd'hui des joies de la campagne axonaise...
Je n'émets qu'un souhait : que ce Noël pourri soit celui de deux voire
trois générations et que mes enfants goûtent désormais — et jusqu'à la
fin de leurs jours— des réveillons tranquilles et chaleureux...
Par Veuve Tarquine
dimanche 27 décembre 2009 à 15:52
De bric en vrac
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lundi 21 décembre 2009
Un jeune Toulousain a décidé de transformer son corps en espace publicitaire où les annonceurs pourraient faire la promotion de leurs marques sous forme de... tatouages permanents. — Tom French, l’homme sandwich. Télérama 20 décembre 2009
Le jack-pot c'est de passer le casting qui l'autorisera à se faire tatouer vi@gr@ en long et en travers au bout de la queue ?
Vous me pardonnerez cette inusuelle vulgarité mais elle me semble être le parfait reflet des valeurs de certains aspirants marchands de soupe...
Faut-il que les écoles "supérieures" de commerce les formatent à ce point nos chères têtes blondes ? Puisque vendre son âme n'est pas une garantie infaillible d'opulence, débitons-nous en tranche !...
Par Veuve Tarquine
lundi 21 décembre 2009 à 08:29
De bric en vrac
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Disparu corps et bien un billet écrit sans filet. Un billet long. Billet d'immersion. Billet d'équilibriste à user de PSpad. Oublier ma clef usb et keynote avec : la douloureuse est salée... Peste du clavier, j'aurais mieux fait de me tâcher les doigts à l'encre. Brrrr, je m'en vais aller passer mes nerfs sur Morphée.
Par Veuve Tarquine
lundi 21 décembre 2009 à 01:49
De bric en vrac
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vendredi 18 décembre 2009
Vieille foutraque : perdre 3 minutes au myriamètre après avoir rapé ses runnings sur 280 bornes pendant l'août...
Foutraque relaps : faire courir au centre de mon vaio un compte à rebours avec la date du marathon de Paris.
Foutraque tout court : Imaginer que ma vie me laisse le temps d'enquiller pareils entraînements...
Là c'est le moment où je m'accole les titres de "mère indigne" ou de "Conseil en dilettantisme sévère".
Mais j'ai beau me raisonner — et mesurer avec déconvenue l'augmentation de la circonférence de mes cuissots — je ne suis pas encore suffisamment dégrisée de cette ivresse-là pour me détourner d'un tel flacon.
Par Veuve Tarquine
vendredi 18 décembre 2009 à 08:51
De bric en vrac
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lundi 7 décembre 2009
Par Veuve Tarquine
lundi 7 décembre 2009 à 13:59
De bric en vrac
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mercredi 2 décembre 2009
Par Veuve Tarquine
mercredi 2 décembre 2009 à 16:58
De bric en vrac
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lundi 30 novembre 2009
La société est face à un fantasme d'idéal de minceur, fondé sur une image corporelle normative de maigreur véhiculée par les médias féminins, le monde de la mode, dénonce le Pr Hercberg, cette image inaccessible pour beaucoup peut entraîner des troubles du comportement alimentaire."
Ainsi, la perception de l'image du corps est biaisée. 30 % des femmes ayant un poids normal se trouvent trop grosses, et 63 % d'entre elles voudraient maigrir, contre 30 % chez les hommes. Plus inquiétant, 9 % des femmes maigres voudraient peser moins...
Une étude confirme que le comportement alimentaire des Français varie selon leur région et leur portefeuille
Cela m'a rappelé un ancien billet où je pestais contre ces affiches qui n'ont de ce cesse, lorsqu'elles s'offrent à notre vue, de nous faire irrémédiablement penser : « Putain ce que je suis moche ! »...
Et les magazines féminins de continuer à nous refiler un spécial rondes dont l'IMC ne dépasse pas 25...
La question que je me pose aujourd'hui c'est comment agir pour enrayer cela ? Cela fait des années que cela dure et on reste les bras ballants en se trouvant toujours aussi moche. Des années que cela dure et les femmes des affiches me semblent s'être encore amaigries. Oui, il y a des frémissements par ci par là, je le sais bien, mais mon petit doigt me dit que toutes ces femmes moches, elles n'ont pas qu'un poids physiologique... prendre en considération leur poids économique permettrait peut-être de faire cesser ces représentations décharnées et de restaurer l'image qu'icelles ont d'elles-même...
Par Veuve Tarquine
lundi 30 novembre 2009 à 22:33
De bric en vrac
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mercredi 25 novembre 2009
De façon confuse mais incroyablement constante, je sens une
peur en moi qui jamais ne recule. Celle de la chute dans le vide. De
tous les dossiers, ceux qui me sont les plus difficiles à
traiter sont les crashs aériens alors que j'ai plus peur
dans une voiture que dans un avion ! La vue des tours qui
s'écroulaient à longueur de journée
m'a valu de méchants cauchemars et du poignant documentaire
tourné par les frères Naudet, j'entends encore
— avec une épouvante qui ne s'émousse
pas — le bruit des corps qui tombent sur la chaussée.
Pas tout à fait une phobie mais une vraie terreur.
Sans doute la faute à cette
chute de plus de quatre mètres.
La faute aussi à ce père. S'il était
assez fou pour sauter illico derrière sa fille afin d'aller
la chercher par le même chemin, c'était lui aussi
qui, par deux fois, escaladait les balcons, se faufilait par une
fenêtre laissée entrouverte et ouvrait ainsi
l'huis de notre logis dont les clefs avaient été
égarées. Une fois en descendant (du 8ème
vers le 7ème étage). Une
fois en montant (du 6ème vers le 7ème).
Et moi pendant toutes ces minutes qui n'en finissaient pas, sagement
écartée de la scène par une
mère muette de rage contre son époux casse-cou,
je voyais dans ma tête son corps pourfendre l'air avant de
s'écraser sans vie dans le bac à sable qui
siégeait sous nos fenêtres.
Bref, je n'irai pas lire les 573.000
sms qui ont été adressés le 11
septembre 2001.
Je vais me contenter de juguler ma méchante impression
d'avoir une vie qui se casse bien suffisamment la gueule toute seule !
Par Veuve Tarquine
mercredi 25 novembre 2009 à 22:29
De bric en vrac
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lundi 23 novembre 2009
A 7 heures 48 ce matin, une voix qui sortait de ma radio a exactement
énoncé ce que je pensais à propos du transfert des cendres de Camus au Panthéon... Celle de Thomas Legrand (eh oui, j'écoute
France Inter) :
Contrairement à Sartre,
il n’a pas refusé le Nobel ou la légion d’honneur. En quoi son œuvre
serait elle « ensevelie sous tant d’honneur » ? Les œuvres d’Hugo, Zola
ou Dumas ne l’ont pas été. Camus est à tous. Tout le monde peut se
retrouver dans la morale, la philosophie, l’humanisme, la passion de la
justice d’Albert Camus. Et puis Camus, vu du XXIeme siècle c’est
l’homme qui avait raison au XXème. Refuser tout ça parce que c’est
Nicolas Sarkozy qui le propose, c’est mettre deux facteurs sans commune
mesure l’un en face de l’autre. Si ça se fait, Camus sera au
Panthéon pour toujours et dans quelques années plus personne
n’accordera d’importance au fait que c’est Nicolas Sarkozy qui en avait
eu l’idée. —
L'édito
politique par Thomas Legrand - lundi 23 novembre
2009, Albert Camus au panthéon
Par Veuve Tarquine
lundi 23 novembre 2009 à 12:18
De bric en vrac
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dimanche 22 novembre 2009
Une journée de merde. Une vraie. Celle où se répand à l'envi, du petit
matin au couchant, une velue, épaisse et poisseuse rancune. Celle où
même les amènes surprises se recouvrent d'amertume pour se dissoudre
dans l'eau, la même que celles qui s'échappent des sanglots ou bien
dégoisent des caniveaux. Un jour moche, piteux et lugubre. Un jour où
tout se conjugue pour que la plus faible des lueurs soit bientôt laide,
pour que les plus infimes détails se fassent gerbants.
Ce matin, au milieu d'un course où je remorquais péniblement ma trop
lourde morosité, j'ai avisé devant moi un marcel qui surmontait deux
grosses jambes poilues, un marcel au dos duquel était écrit "la solitude du fourreur de con".
Oui... au 21ème siècle, il se trouve encore un homme pour arborer, avec
une nauséeuse vulgarité, de tels aphorismes... J'ai pensé à ma mère, à
toutes ces femmes qui se sont battus pour une égalité dont elles étaient par nature exclues.
Et aujourd'hui, au 21ème siècle, on peut encore lire en pleine foule "la solitude du fourreur de con"....
Une putain de sale journée...
Par Veuve Tarquine
dimanche 22 novembre 2009 à 20:16
De bric en vrac
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jeudi 19 novembre 2009
C'est J. qui l'a chanté à L. (mon neveu adoré) qui l'a répété à A. (alias Tarquinet) qui nous l'a chantonné.
Et par la grâce de ces marmots, depuis quelques années, je ne peux plus entendre les pub Playmobil sans pouffer de rire...
Et à chaque fois que retentit la pub en notre logis, il se trouve toujours quelqu'un qui termine le refrain : la la la... "en avant les débiles !"
"Playmobil... en avant les débiles !"
Si comme moi vous en avez soupé de ces chaînes de télé pour enfants qui, de novembre à décembre, se transforment en marchands de soupe et déversent en quantité industrielle dans l'oreille de nos bambins des chansonnettes lénifiantes pour mieux les charmer avant de soulager votre porte monnaie, agissez !
Détournons leur publicité !!
Chantonnez à votre bambin — sur l'air de leur pub — "Playmobil, en avant les débiles !"
Vous verrez c'est immédiat, la rime est si belle, le son si rond qu'il n'entendra désormais plus que cela... "Playmobil, en avant les débiles !"
Et ce petit air là lui racontera déjà beaucoup moins d'histoires...
Par Veuve Tarquine
jeudi 19 novembre 2009 à 08:00
De bric en vrac
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C'est super sympa cette nouvelle façon de gouverner !
D'ailleurs je trouve qu'ils devraient en faire une vidéo pour yu' tub' Avec plein de comm' en dessous !
Yaouh!!! Il déchire le siècle !
La preuve ? Mes parents, des vieux à principe qui votaient à droite, auraient crié à l'imposture !
Pfffff ne leur en déplaise il faut vivre avec son temps !
Maintenant on ne gouverne plus, non on impulse une image !
C'est tellement plus chouette !
Par Veuve Tarquine
jeudi 19 novembre 2009 à 01:12
De bric en vrac
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samedi 14 novembre 2009
"Parler d'équité, c'est de la provocation. Il y a 73 milliards de niches fiscales et, la priorité (de la droite), c'est la fiscalisation des indemnités journalières pour accidents de travail!", a tonné Henri Emmanuelli. — Accidents du travail: indemnités fiscalisées
Par Veuve Tarquine
samedi 14 novembre 2009 à 00:04
De bric en vrac
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vendredi 13 novembre 2009
Facétieux Tarquinou
(La photo est mauvaise mais le sourire lui ressemble tant...)
Par Veuve Tarquine
vendredi 13 novembre 2009 à 23:52
De bric en vrac
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jeudi 12 novembre 2009
" En France on ressort plutôt le gras chaque année comme un accessoire éphémère. Un gadget. Un moyen de vendre. Un numéro « spécial rondes » dans Elle et Marie-Claire vient tous les ans, alors que les « spécial maigrir » inondent les kiosques à chaque trimestre.
D’ailleurs chaque année la ronde est de moins en moins ronde. Il y a quelques années encore, le «plus size» correspondait à du 44 ou du 46. Aujourd'hui, Glamour annonce la «révolution 42». Et au printemps dernier, Elle évoquait la taille 40 comme un synonyme de rondeurs. " — Mariane 2 , Les femmes aussi préfèrent les grosses
Je ne l'ai lu qu'une seule fois le spécial "Vive les rondes" rituel annuel de tout magazine féminin qui se respecterait par les temps qui courent (je parle au conditionnel car je ne lis jamais de magazine féminin). Celui-là je crois que c'était lors d'un été gersois de bonne compagnie qu'il était arrivé entre mes mains.
Les photographies qu'il contenait m'avaient effarée : les grosses n'allaient quand même pas prendre la liberté de dépasser le plafond tolérable de l'indice de masse corporelle ! Bref, les canards féminins ont réussi à inventer, les rondes anorexiques !
Exactement le même concept que le pain de mie blanc complet...
L'hypocrisie des marchands de soupe me laisse toujours pantoise...
Par Veuve Tarquine
jeudi 12 novembre 2009 à 09:10
De bric en vrac
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mercredi 11 novembre 2009
Qu'est-ce qu'ils m'énervent ces gens sans inspiration qui vont pondre le bricablog de gnagnana... J'en ai vu passer des tombereaux... Des bric à blog, des bricablog, un brique et de blogue une fois même... Je n'ai pas déposé le nom sedelexduralex ! Enfin, qu'ils se rassurent j'en dors malgré tout la nuit ! J'ai simplement du mal à comprendre comment on peut trouver satisfaction à afficher pareille absence d'imagination... pour ceux qui par définition font des mots leur lisibilité, je trouve cela plutôt navrant.
Tiens cela me rappelle Koztoujours qui a piqué son surnom à Koz, la vraie... Elle signait ainsi sur un forum sur lequel il trainait parfois... Je n'ai jamais trouvé cela bien élégant... (comme j'ai une réputation qui me précède et rien à défendre, même sans prix Goncourt, je m'ouvre à vous sans grands détours)
Je ne perds pas de temps à lier les succédanés de bricablog, dans google on en trouve déjà beaucoup et la liste se renouvelle assez régulièrement...
Par Veuve Tarquine
mercredi 11 novembre 2009 à 00:06
De bric en vrac
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mardi 10 novembre 2009
J'écris trop moi...
Par Veuve Tarquine
mardi 10 novembre 2009 à 23:39
De bric en vrac
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Invraisemblable crachouillis totalitaire du jour :
« Monsieur Éric Raoult attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. (...) A ce titre, le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays. (...) Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. Il lui demande donc de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière ? » — Eric Raoult rappelle Marie NDiaye à son «devoir de réserve» Via Gilda
Jubilatoire ironie de lui donner tant raison lorsqu'elle écrivait déjà :
« Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : "La droite, c'est la mort". Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. »
Axiome tarquinien : " Les crachouillis arrosent toujours les chaussures de celui qui les glaviote..."
Par Veuve Tarquine
mardi 10 novembre 2009 à 08:06
De bric en vrac
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le 10 novembre 1989, un peu avant midi, ma zomozygote a frappé (via un petit caillou gris) à la fenêtre de l'appartement lilliputien que j'occupais au premier étage d'un immeuble bas-montmartrois.
Elle affichait un grand sourire et avait une bouteille dans les mains.
J'étais le nez dans je ne sais quel bouquin, à cette époque de l'année il devait plus s'agir d'un bon roman qu'un bouquin de droit.
De la fenêtre, je la voyais piaffer d'impatience et d'enthousiasme.
J'ai filé lui ouvrir l'huis qui donnait sur la rue.
Et là, elle m'a dit, en me tendant une bouteille de cidre,
" Tu sais pas ? le mur est tombé !!"
C'est la première bouteille (et je crois la seule) que nous n'ayons jamais partagé à deux !
Par Veuve Tarquine
mardi 10 novembre 2009 à 01:50
De bric en vrac
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lundi 9 novembre 2009
A propos de Michael Chang, Agassi ne se montre pas non plus d'une grande tendresse. "Il remercie Dieu, crédite Dieu pour la victoire, ce qui m'offense. Que Dieu puisse choisir son camp dans un match de tennis, que Dieu se range contre moi, que Dieu soit dans le coin de Chang, me semble ridicule et insultant. J'ai battu Chang en savourant chaque coup blasphématoire."
Tennis : Agassi passe ses anciens adversaires à la moulinette
Par Veuve Tarquine
lundi 9 novembre 2009 à 11:26
De bric en vrac
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dimanche 8 novembre 2009
Un président de la République française peut-il raisonnablement être père ?
C'est à voir !
D'abord le Jean fait chuter papa dans les sondages outre de disperser comme des moineaux effarouchés 40.000 adhérents de l'UMP...
Maintenant c'est le Pierre qui fait parler de lui !
Je soutiens donc que la paternité est un danger pour l'exercice de la présidence : elles ont un drôle d'aspect maintenant les déclarations du paternel sur l'autonomie ou l'emploi des jeunes...
Mes convictions m'interdisent d'envisager, avec Madame ALLIOT MARIE, des mesures de prévention... La stérilité de la classe politique française ne saurait être un remède acceptable pour circonscrire le mal dont souffre notre Président.
Non, moi j'ai une autre idée.
Enfin, une idée que j'ai piquée chez un co-religionnaire !
Il faut éloigner les deux moutards de leur papa !
Et les éloigner efficacement.
Ce dispositif, glissé dans les naseaux des deux enfants qui ont, vous en conviendrez, passé l'âge de se nourrir auprès de leur père, permettrait à icelui de ne pas s'épuiser à pourvoir à l'avenir de sa marmaille et de se consacrer entièrement à la tâche pour laquelle il a été élu !
Notez que l'appareillage est fixé par simple serrage et non par piercing, il n'est donc pas mutilant, il sera retiré sans laisser de traces en fin de mandat.
Et là je me viens soudain le sentiment puissant que j'ai participé à la grandeur de la France ! Ah c'est donc ça ce petit quelque chose qui fonde l'identité nationale ? Ah... quelle satisfaction... C'est quand même vachement bon de se sentir française !
Par Veuve Tarquine
dimanche 8 novembre 2009 à 08:25
De bric en vrac
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