Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


jeudi 15 mai 2008


Les cinq équipes de France Choroïdérémie

Les équipes de France Choroïdérémie à la Balade de Riquet

Hein que nous étions beaux, non ? Vous ne voyez pas comme nous étions heureux ?
Nous étions cinq équipes à courir sous les couleurs de France Choroïdérémie.
25 coureurs... j'en ai même retrouvé un que je n'avais pas vu depuis 20 ans... Sans compter tous ceux que j'ai découvert et que je suis sûre je reverrai de nouveau.
Bravo à Marc, Pascal, Jean-François, Ghislain et Raphaël qui ont terminé 13ème au classement général avec une moyenne de 14,47 km/heure (... sur une distance totale de 181,1 kilomètres, je vous promets que cela fait une sacrée performance...)
Et puis surtout bravo à tous, oui à tous sans exception.
J'étais très fière de porter les mêmes couleurs que les vôtres...
Celle d'une association qui me tient tant à cœur.
France Choroïdérémie... à mes yeux, on ne prononce jamais trop son nom !

Et puis pendant qu'on en est aux remerciements, je voudrais remercier l'enseigne Décathlon qui nous a permis de courir, à moindre prix, aux couleurs de France Choïdérémie. Remerciements d'autant plus sincères que j'avais été en son temps particulièrement offusquée de l'attitude de Go Sport qui, pour ne pas répondre à une lettre où je sollicitais que le geste que l'on me proposait bénéficie à France Choroïdérémie s'était empressé de m'adresser un chronopost inepte... Un grand merci également, pour la saveur divine de son mélange de fruits secs, au magasin Biocoop de Clermont l'Hérault... le petit Jésus en culotte de velours, son mélange, vous dis-je !!




mercredi 14 mai 2008


"France Choroïdérémie III", c'était mon équipe à moi !

Tout a commencé par une petite phrase prononcée au bord du bassin de la Villette, il y a six mois de cela. Une phrase de Marie-Cat, celle qui ferait courir un arbre s'il le fallait... La petite phrase a fait son chemin et en novembre elle s'est faite plus pressante : "si tu y vas, j'y vais" m'a dit son frangin. Alors la petite phrase s'est faite refrain. A l'an nouveau, Zomozygote m'a dit : "moi j'en suis !". Alors je n'ai pas réfléchi bien longtemps : la petite ritournelle s'était transformée en un tube à succès depuis un moment déjà. J'ai juste tapoté quelques mots sur mon clavier "Et bien nous irons donc de conserve !".
Aligner quatre courses sur deux jours quand on part à peu près de zéro c'est comme de regarder le Mont Blanc depuis l'autoroute... même quand on l'a sous les yeux on sait que ce n'est pas le même monde. Alors pour tenter de l'approcher on a beaucoup cavalé, entraînement après entraînement, course après course. On s'est beaucoup écrit, on s'est encouragé. On s'est tout un peu surpris d'y mettre tant d'allant.
Et puis on a pris, qui l'avion, qui le train, qui la voiture et on s'est retrouvé quelques heures avant le départ. Pour certains c'était la première entrevue, pour d'autres l'aventure avait commencé vingt-cinq ans plus tôt, à l'époque c'était la musique qui nous réunissait.
Le reste est indicible. Ou presque.
Le reste c'est le canal du midi à perte de vue, à perte de souffle, à perte de force.
Ce sont les mains qui se tendent et dans lesquelles on frappe en clamant "Fonce fonce !!"
Ce sont les bras qu'on tend en criant "Bravo Championne !"
Ce sont les sacs qui débordent dans la voiture qui nous mène rejoindre celui ou celle qui court. C'est la carte étalée sur les jambes trop dures. "38 minutes qu'il est parti, il ne faut pas se perdre..." C'est le regard que l'on lance derrière à celle qui le relayera, "Ca va ? Tu es prête ?" Ce sont les litres que l'on boit, ce sont les ampoules que l'on soigne, ce sont les faims dont on n'imaginait pas qu'elles puissent être si impérieuses et si gigantesques.
Quatre course chacun, celle où l'on dépasse les péniches, celle où l'on souffre, celle où l'on s'étonne d'aimer encore cela, et la plus belle, celle que l'on finit en pleurant.
C'est la plus belle aventure qui m'est arrivée depuis des années.
A l'arrivée, pour le 500 mètres final et en équipe,  nous étions quelques uns à courir un bandeau sur les yeux. Un bandeau pour signifier que d'aucuns perdent la vue et que "rien que pour voir" France Choroïdérémie était venue.
Sur mes yeux il y avait un bandeau noir et c'est tant mieux parce que cela m'a permis de planquer mes larmes.
Je n'avais pas bien envie de la quitter ma belle équipe...



Marie-Catherine
Marie-Cat


Benoît
Benoît


Patricia
Patricia


Marie
Marie... la Zomozygote


Aurélie
et moi...





vendredi 9 mai 2008


France Choroïdérémie, la belle équipe que voilà...

Il n'est de plus belles victoires que celles que l'on partage.

En 1992, je connaissais rien au biathlon. Pourtant, une après-midi, quand je me suis plantée devant le poste pour regarder les JO d'Albertville (les Jeux Olympiques constituent la seule exception que je fais à mon insurmontable aversion pour la télévision), je n'en ai plus décrochée. C'était un relais féminin, je n'y connaissais rien mais c'était la plus belle victoire que je n'avais jamais vue. Mesdames, quand l'or a illuminé vos visages pourtant défaits sous l'effort, j'étais tellement émue que j'en ai versé des larmes de joie.

Il n'est de plus belles victoires que celles que l'on partage.

Samedi et dimanche, nous ne remporterons aucune médaille. Sauf que je vais faire l'épreuve la plus difficile que je n'ai jamais réalisée. Et surtout que jamais je ne me serais cru capable de faire une chose pareille...

C'est avec les couleurs de France Choroïdérémie que je vais cavaler. Je vais le faire avec des amis de toujours et j'en suis très fière !
Nous serons 5 et nous allons parcourir 191 kilomètres pour rallier Toulouse à Béziers.
Nous serons trois fois cinq et nous allons parcourir 574,2 kilomètres en trois équipes de cinq pour rallier Toulouse à Béziers.

France Choïdérémie.
C'est pour que l'on se souvienne de ce nom et que l'on connaisse cette association que nous le faisons.
Je vous raconterai sans doute les pas qui n'en finissent plus sous la pluie, et puis aussi l'émotion de la main qui se tend et qui en une tape vous donne le relais pour que l'on continue à avancer, que l'on continue à se battre. Juste pour terminer ! Et puis les encouragements qu'on prodigue, l'effort que l'on poursuit, non pas pour soi mais parce que les autres sont là, avec vous.

France Choroïdérémie
Il n'est de plus belles victoires que celles que l'on partage.

On ne rapportera pas de médailles.
On s'en moque.
C'est pour elle qu'on le fait.
Rien que pour voir.

France Choroïdérémie.
Savez-vous le dire ?
Essayez ! Vous verrez, ce n'est pas si difficile que cela à prononcer.
France KO-RO-I-DE-RE-MI
Vous entendez, ce sont presque des notes de musique...
Vous avez réussi ?

Et bien voilà, maintenant vous pouvez continuer !
Parlez, parlez de nous.
C'est pour elle que l'on se bat.

Il n'est de plus belles victoires que celles que l'on partage.




vendredi 2 mai 2008


en coup de vent...

52 minutes, quelques secondes... et un brin de muguet à l'arrivée...
Vite je suis déjà partie !




mardi 15 avril 2008


Une toute petite annonce pour rendre un tout petit service :

Journaliste gentil cherche avocat vélocipédiste — mais non parisien — pour interview téléphonique.
Merci d'écrire à la tôlière qui transmettra !




dimanche 13 avril 2008


Quand le tabac vous donne des ailes pour courir...

Projet du jour abouti... 53 minutes.
53 minutes et un immense merci au buraliste du 58 avenue du Général de Gaulle ! Sans lui je n'aurais jamais pris le départ en laissant papiers, CB et téléphone dans un algeco ouvert à tous vents... Pas de consigne. J'ai pu ainsi mesurer combien nous étions peu à venir cavaler en solitaire...
Merci Monsieur du Tabac, merci de de votre gentillesse et d'avoir accepté de vous encombrer du sac d'une parfaite inconnue. Grâce à vous, c'est bien plus légère que j'ai pris le départ et mené à bien ce projet... descendre sous les 55 minutes !
Et pour ne rien vous cacher, j'étais tellement déconfite de cette absence de consigne que j'en avais perdu mon dossard, lequel fût heureusement retrouvé quelques minutes avant le départ dans ledit algeco...




dimanche 30 mars 2008


Fouler... le pavé, par exemple.

Détail de l'affiche pour la course
Détail de l'affiche — bidouillée — de la vivicitta



Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.

J'ai chargé dans mon "lilipode" la compilation "longue cavalcade".
Un coup de pistolet plus tard, j'avais oublié le reste du monde.

Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
A tout prix.
Avec le sentiment de n'avoir d'autre choix.

Continuer, ne pas s'arrêter.
Oublier les fâcheux, oublier les taiseux, oublier les frileux.

Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
A tout prix.
Sinon je ne serais pas là. Sinon je ne serais déjà plus là.


Allonger le pas, passer son chemin, avancer, continuer.
S'imaginer une heure durant que la vie se résume à cela.

Se serait si facile...




lundi 24 mars 2008


Celui qui veille sur mon sommeil

Masque grec



Il fait fuir spectres et démons.
Alors je dors des heures durant.
Sous le masque qui se dresse au droit de mon lit.






dimanche 16 mars 2008


Le sentiment amoureux, sa plus belle définition :

« le sentiment amoureux permet d'éviter les doubles plateaux et les changements de vitesses shimano — p. dixit »
Extrait d'une conversation avec p. rare confident de mes atermoiements



jeudi 13 mars 2008


Trouvons un intérêt au choix de Pékin comme haut lieu des valeurs de l'Olympisme :

Il restera peut-être quelques cubains pour clôturer la cérémonie...
Alors qu'il est probable que dans n'importe quel pays démocratique, ce n'aurait pas été le cas...





Correspondance d'une blogueuse sans dieu...

Madame ou Mademoiselle,
Mais enfin, souffrez-vous d'une telle étroitesse d'esprit que vous êtes incapable de comprendre que je ne CROIS pas en dieu... Il n'est pas question de souffrance, de dépit ou de quoi que ce soit d'autre. Imaginez-vous quelqu'un en train de vous demander de vous prosterner devant la Grande Chenille Plénipotentiaire de l'Univers. Que ressentirez-vous ? Rien si ce n'est une parfaite incompréhension et de vous demander AU NOM DE QUOI vous allez vous prosterner devant ce truc que vous ne connaissez pas... Et bien moi c'est la même chose...C'est simple non ? Vous pouvez croire à ce que vous voulez... à dieu, allah ou à la Grande Chenille Plénipotentiaire de l'Univers, cela m'est complètement égal. Ayez simplement la politesse de ne pas m'importuner avec vos croyances qui ne sont pas les miennes. VT

En publiant ici la réponse, peut-être que l'on cessera de me poser des questions bêtes...




samedi 1 mars 2008


la liste en courant d'air...

  • Laines & aiguilles à tricoter (si vous saviez comme c'est chouette de tricoter des chaussettes !)
  • Bouquins (Les chroniques de San Francisco, évidemment ! avec une bise à celle qui m'a inoculé le virus )
  • survêt' et basket ! (rhâhâhâ... quand je pense aux courses où je suis inscrite ce printemps, j'ai mal aux jambes rien que d'y penser !)
  • Mon canon qui fait la lumière plus belle, les couleurs plus vives et la vie plus brillante.
  • Mon vaio, qui me donne autant à voir qu'il enserre mes secrets.

Je file les rejoindre, je suis déjà partie, je ne suis déjà plus là !




jeudi 28 février 2008


Mon CM2...

12/20... pas de quoi fanfaronner.
Surtout si j'avoue que je ne dois ce score qu'aux questions finales que tout étudiant ayant posé ses fesses sur les bancs d'une fac de droit serait bien en peine de foirer...

Et d'abord je me défoule comme je peux... je voudrais bien vous y voir vous en train de péter un câble au bureau à 11 heures du soir, profitant que vos marmots ne sont pas là pour tenter faire péter vos boulets de culpabilité ! — et peut-être plus encore ne pas rentrer dans cet appartement où il n'y a même plus un chat pour m'accueillir...





Poupoule "Carla"

Décidément, le salon de l'agriculture n'est pas tendre avec not' chefaillon...




dimanche 10 février 2008


Triathlon Alcatraz 2008: Forum

Je crois que c'est bien la première fois que j'écris un titre aussi moche mais c'est pour séduire Google...
Bref, à la suite de ce commentaire et d'une rapide requête chez le sus-nommé, je me suis aperçue qu'un espace de discussion pourrait être utile... J'ai donc bricolé rapidement un forum à cette adresse : http://bricablog.info/alcatraz/.

Si un autre endroit existe déjà où si une autre place publique est plus appropriée n'hésitez pas à me le faire savoir pour que je le substitue à mon forum.




mardi 5 février 2008


Si un wikipédiste passe par là...

...Il gagnera ma reconnaissance éternelle en suggérant que l'on rajoute à la Liste des instrumentistes de musique classique, le prodigieux Maurice Steger au sein de la catégorie des Flûtistes dont la réputation n'est désormais plus à faire...

Et je sais qu'il serait peut-être temps de créer un compte pour y intervenir... mais... mais j'ai déjà tant de choses à faire qu'y mettre le nez — du moins pour certaines matières— m'entraînerait — en temps passé— bien au delà de celui dont je dispose actuellement. Et au trébuchet de mon sablier, je me culpabilise bien assez de ne pas faire assez bien nombre de choses pour ne pas y ajouter le moindre grain...




lundi 28 janvier 2008


Quand ma Zomozygote s'ensauve à Alcatraz !

Lorsqu'elle me l'a appris, je n'étais pas même incrédule ! J'étais éminemment émue et surtout fière d'elle, fière comme si j'étais ses deux parents à moi toute seule !
Plus fier que mon père ne l'aurait été lui-même. Et je vous promets qu'il en était fier de ses jumelles ! Quand il parlait de ses "pataloustics", le roi n'était pas son cousin !
Lui qui nous traînait tous les dimanche matin cavaler en forêt, lui qui ne loupait à la télé aucune compétition d'athlétisme ou de cyclisme, lui qui nous inscrivait chaque année au cross du Figaro, il en aurait explosé de fierté !
Et bien j'étais plus fière que lui !
L'incrédulité est venue après... Une incrédulité qui vous fait écarquiller les yeux et respirer un peu plus vite.
Qualifiée ! Elle s'est qualifiée ! Mais comme elle a fait ? Rien que d'y penser j'ai envie de sauter en l'air, j'ai envie de rire, j'ai envie de le crier au monde entier !
Et quand je songe qu'il n'y a qu'un peine un an qu'elle s'est mise au vélo !

Ma Zomozygote, vous savez celle qui me file ses poignets en éponge sur les lignes de départ pour les troquer contre ses propres chaussettes, celle qui a des ailes et dont on voit précisément l'arrivée à la minute 15, et bien ma zomozygote elle a fait bien mieux que de figurer par mégarde sur le film vidéo de l'épreuve... non ma ZOMOZYGOTE ELLE S'EST QUALIFIEE POUR LE MYTHIQUE TRIATHLON DE SAN FRANCISCO : ESCAPE FROM ALCATRAZ TRIATHLON !!!
Et vous savez pas ? il même question que je parte avec elle dans ses bagages...



Je complète ce billet par un clin d'œil ensuite de ce brûlot : Vous ne savez pas ? A Paris, la belle elle roule en Vélib' ...




parce qu'il semble que Google a décidément une inclination pour ces pages, j'ai bricolé vite fait un forum pour tous ceux qui sont — ou non — du voyage.

Il est à cette adresse : http://bricablog.info/alcatraz/.







mercredi 23 janvier 2008


Cirque d'hiver




dimanche 20 janvier 2008


entreparticuliers.com aime la pub : faisons-lui en !!

« entreparticuliers.com. Je vous le déconseille vivement sauf bien sur si vous souhaitez perdre de l argent et ne jamais réussir à vendre votre bien. Le formulaire d inscription n informe pas sur les coup d ajout de photos à l annonce. Une fois les 95€ déboursés on vous informe sur le prix pour publier vos photos : 65€ de plus soit un total de 150€ pas étonnant qu ils ce portent bien en bourse. Le plus fort c est bien sur le renouvellement automatique, tous les mois ils vont vous facturer 150€. Le seul moyen d espérer les stopper est un courrier recommandé avec accusé de réception… oui parfois ils oublient par mégarde d annuler les prélèvement sur votre carte bancaire… Et bien sur le top c est que ce site ne marche pas, aucuns appelles, aucuns email, 0 contacts. Pour info pap.fr est moins cher, totalement transparent et rapporte réellement des contacts. Le seul inconveniant c est que toutes agences spams les adresses email qu elle récoltent sur ce site. »

Ralblog — qui reçoit maintenant de jolies lettres RAR ... et qui va bientôt mettre son billet hors-ligne.


Ce billet fait suite à celui d'Embruns, de blogonautes, et sans doute de quelques autres...

Spontanément, je conviens que je n'ai pas exactement d'inclination à l'endroit de ceux qui entendent museler les blogueurs... mais quand en plus ils ont le toupet de réclamer la liste des emails et adresse IP des personnes ayant commenté le billet mis en cause, je ne vais pas me priver de leur donner toute la publicité que leurs méthodes m'inspirent... « entreparticuliers.com une boîte précisément comme on ne les aime pas ! »




samedi 19 janvier 2008


Quand blanche neige s'empoisonne au cassoulet...

« Y zavaient jamais vu ça à Disney ! Blanche-Neige qu'épouse le nain ! »
...
Après la gauche caviar, la droite cassoulet : une petite saucisse avec plein de fayots autour ! »

Délicieuse Anne Roumanoff...

Il se murmure que l'on mesure la force des démocraties à la vigueur de ceux qui brocardent ses dirigeants... Merci Madame Roumanoff !