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lundi 12 janvier 2009


Le seuil...

Le seuil, c'est le jour où pour rentrer du boulot vous allez plus vite en courant qu'au guidon de votre bicyclette...
Le seuil, c'est le comble de l'aménagement urbain ! C'est le résultat de quelques années d'incurie pétries de bons sentiments dégoûlinants de certitudes aberrantes...
Le seuil est atteint le jour où plutôt que de réparer les choix hasardeux et dangereux on empêche de cheminer ceux qui ont eu le culot de ne pas se satisfaire des couloirs —délétères— qu'on leur offrait...
S'il vous plaît messieurs les urbanistes éclairés, ayez au moins le courage de vos actes : interdisez définitivement aux bicyclettes de circuler sur le boulevard Magenta, et pas seulement sur la chaussée, mais également sur les pistes pernicieuses sur lesquelles vous entendez les cantonner désormais... Au moins les piétons seront contents !




vendredi 9 janvier 2009


Les femmes de la légion...

" Les journalistes Françoise Fressoz et Marie-Eve Malouines, respectivement chefs du service Europe-France du Monde et du service politique de France Info, ont annoncé, lundi 5 janvier, qu'elles refusent la Légion d'honneur " La première précise même que "pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs ".

Madame Michèle Audin, Professeur des Universités et ci-devant mathématicienne comme l'était son père, Maurice Audin, membre du parti communiste algérien, lequel avait disparu à Alger après avoir été arrêté par des militaires français en 1957, a également refusé l'insigne qu'on lui offrait...

En 2007, sa mère, Josette Audin avait écrit au Chef de l'Etat, Monsieur SARKOZY, pour lui demander de "contribuer à faire la vérité sur la disparition : "Le 11 juin 1957, des parachutistes de l'armée française ont fait irruption et ont emmené mon mari. Depuis cette date, je ne l'ai jamais revu".

Il n'a jamais répondu...

Elle a raison, Madame Michèle Audin, l'épaisseur de certains silences alourdit par trop le poids de certaines breloques...





L'an neuf

A force de déserter les lieux, je ne sais plus trop comment le dire...
L'écrire simplement, ce sera mieux : Je vous souhaite à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2009. Des vœux sincères, un peu timides aussi d'être toujours à courir sans ne savoir plus m'arrêter... Des vœux tout bêtes mais remplis de bonheur tout simplement.




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