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lundi 28 janvier 2008


Quand ma Zomozygote s'ensauve à Alcatraz !

Lorsqu'elle me l'a appris, je n'étais pas même incrédule ! J'étais éminemment émue et surtout fière d'elle, fière comme si j'étais ses deux parents à moi toute seule !
Plus fier que mon père ne l'aurait été lui-même. Et je vous promets qu'il en était fier de ses jumelles ! Quand il parlait de ses "pataloustics", le roi n'était pas son cousin !
Lui qui nous traînait tous les dimanche matin cavaler en forêt, lui qui ne loupait à la télé aucune compétition d'athlétisme ou de cyclisme, lui qui nous inscrivait chaque année au cross du Figaro, il en aurait explosé de fierté !
Et bien j'étais plus fière que lui !
L'incrédulité est venue après... Une incrédulité qui vous fait écarquiller les yeux et respirer un peu plus vite.
Qualifiée ! Elle s'est qualifiée ! Mais comme elle a fait ? Rien que d'y penser j'ai envie de sauter en l'air, j'ai envie de rire, j'ai envie de le crier au monde entier !
Et quand je songe qu'il n'y a qu'un peine un an qu'elle s'est mise au vélo !

Ma Zomozygote, vous savez celle qui me file ses poignets en éponge sur les lignes de départ pour les troquer contre ses propres chaussettes, celle qui a des ailes et dont on voit précisément l'arrivée à la minute 15, et bien ma zomozygote elle a fait bien mieux que de figurer par mégarde sur le film vidéo de l'épreuve... non ma ZOMOZYGOTE ELLE S'EST QUALIFIEE POUR LE MYTHIQUE TRIATHLON DE SAN FRANCISCO : ESCAPE FROM ALCATRAZ TRIATHLON !!!
Et vous savez pas ? il même question que je parte avec elle dans ses bagages...



Je complète ce billet par un clin d'œil ensuite de ce brûlot : Vous ne savez pas ? A Paris, la belle elle roule en Vélib' ...




parce qu'il semble que Google a décidément une inclination pour ces pages, j'ai bricolé vite fait un forum pour tous ceux qui sont — ou non — du voyage.

Il est à cette adresse : http://bricablog.info/alcatraz/.








L'ennui...

Tarquinet au cinéma

C'était auparavant que le générique du film ne débute... J'aurai pu me douter, dès avant celle-ci, que la séance de cinématographe n'emporterait pas son enthousiasme...




mercredi 23 janvier 2008


Cirque d'hiver




mardi 22 janvier 2008


Le JUDEVI où comment la poudre de perlinpinpin empoisonne le droit des victimes...

"Il est demandé, poursuit l'avocate, au juge délégué aux victimes, président du tribunal correctionnel statuant après renvoi sur intérêts civils, de reconnaître que ses deux qualités fonctionnelles portent atteinte au droit de chaque justiciable à un procès équitable ; en conséquence il lui appartient de s'abstenir."

Une avocate de Mâcon récuse l'impartialité du juge des victimesLeMonde.fr, 22.01.08

Je me marre... mais je me marre...




lundi 21 janvier 2008


Le décalogue de la pédale...

Bon, je vais vous le dire comme je pense et tant pis pour la réputation de vieille rombière un rien grincheuse dont je porterais désormais la coiffe : les petits nouveaux en vélo parfois vous me les brisez menu...
Vous me faites penser à des ados boutonneux... « A qui le plus gros engin ? » « Qui tire le plus loin ? »

Attention, je ne parle pas de ceux qui découvrent les joies de la bicyclette sur le pavé parisien ! Je ne m'adresse pas à ces nouveaux arrivants à qui je souhaite la bienvenue de tout cœur ! Non je parle de ceux qui se la pètent — et surtout vous méprisent — avec 10 kilomètres sur leur selle...

Ce billet s'adresse donc à ces béjaunes dont la morgue et l'arrogance me semblent si précisément étrangères à mes habitudes de vieille cycliste parisienne (avec 30 ou 40.000 km cumulés dans la capitale, je crois pouvoir revendiquer l'appellation de pédale confirmée)
Bref, si vous voulez frimer — mais cela crève les yeux que vous voulez frimer, vous exsudez la sur-représentation par tous les pores de votre peau—  je vais vous donner deux ou trois conseils pour cesser de passer pour des puceaux vaniteux :

* En ville, on ne mesure pas la classe d'un cycliste à sa vitesse mais à la sûreté de sa trajectoire, à la façon dont il anticipe la circulation, englobe les situations et prend naturellement sa place dans le flux circulatoire.

Cela ne s'invente pas, cela s'appelle l'expérience. On l'acquiert assez vite sous deux conditions :
1 - Ne pas considérer tous ceux qui vous entourent comme des ennemis
2 - Ne pas considérer tous ceux qui vous entourent comme son public

Exemple bête mais dont l'enseignement profitera à certains : on ne fonce pas quand le feu est rouge devant soi. C'est une  question d'économie : en vélo, nous sommes particulièrement comptables de l'énergie que l'on développe pour démarrer à l'arrêt. Dès lors on anticipe et on ralentit bien avant pour faire en sorte de ne pas avoir à poser pied à terre lorsqu'il deviendra vert. Et lorsque vous vous ferez alors doubler par un cycliste frustré d'avoir été lui-même dépassé 50 mètres avant et qui profite de votre ralentissement pour vous doubler à grand coup de pédale saccadé, vous saurez que vous êtes dorénavant passé de l'autre côté de la barrière...)

* En ville, on ne mesure pas la classe d'un cycliste à sa vitesse mais à la maîtrise de son engin ... laquelle est la plus évidente à très petite vitesse...

* En ville, mesurer la longueur de sa quéquette (activité favorite des sus-dits puceaux) est la conduite la plus accidentogène qui soit... Les vieux cons qui ont usé dix ou douze paires de patins de freins le savent bien... Les briscards de la pédale n'ont pas de besoin de se mesurer pour gagner leur place sur le pavé... La vitesse ne mesure pas grand chose en vérité. La longueur des trajets effectués (certains font trente ou quarante kilomètres par jour), le poids du biclou et de son chargement (j'ai toujours la moitié de ma maison avec moi, outre quelques volumineux dossiers, sans compter parfois un marmot !), le retard avec lequel on se rend à un rendez-vous (40 km/heures, c'est mon record personnel dans Paris) font que l'on sait tous que parfois on fonce, parfois on se balade...  Et en refusant de vous laisser doubler au prétexte d'un orgueil démesuré — jusques et y compris par des femmes et des vélib' —, vous affichez de la plus criante façon que vous n'avez que quelques kilomètres au compteur...

* Enfin, le top de la grossièreté, la signature du cuistre, le sceau du prétentiard : profiter que ses coreligionnaires soient arrêtés pour s'arrêter devant eux... Ce comportement est légion chez les nouveaux venus et franchement il n'y a rien de plus énervant que de devoir passer son temps à doubler et redoubler des coquelets qui ne comprennent pas que, comme en voiture, comme dans une file quelle qu'elle soit, on s'arrête les uns derrière les autres (à moins que l'on vous invite à passer devant, ce qui arrive parfois chez les vrais nobles de la pédale)... Mon observation multi-quotidienne de cette détestable manie m'a d'ailleurs conduit à distinguer deux types d'importuns. Il y a ceux qui sont certains qu'ils vont plus vite que le monde entier (ils sont souvent par trop présomptueux et quand bien même seraient-ils Pégase, cela ne les dispenserait pas de respecter cette élémentaire règle de savoir vivre). Il y a ceux (plus souvent celles d'ailleurs) qui savent très bien qu'elles vont plus doucement que tout le monde, et pour cause, elles se sont fait doubler quelques mètre plus haut,  mais, par revanche ou pur égoïsme, je ne sais, n'ont cure d'obliger ceux qui les précédaient à devoir les dépasser derechef... situation particulièrement assommante lorsque cela se déroule sur une piste d'un mètre de largeur...

* Je rappelle les pré-requis :

- connaître le code de la route (combien j'en vois de ces cyclistes qui agonissent d'injures de braves automobilistes dont le seul tort est d'être créditeur d'une priorité à droite !). Cette connaissance — outre de ne pas passer pour un con comme dans l'exemple immédiatement cité— vous donnera d'ailleurs une véritable assurance sur la route (je vous promets que lorsque vous êtes vous-même créditeur de ladite priorité, ne pas en douter et l'afficher vous simplifiera bien des trajets... sans compter les discussions avec tous ceux qui voudront vous enfumer... indispensable, indispensable code de la route...)

- s'arrêter au feu n'a jamais été synonyme de honte et quand je vois tous ces abrutis qui traversent les carrefours comme des zombies fiers d'être décérébrés, j'enrage que la moitié des gens à qui ils coupent la route vont m'assimiler à cette catégorie de butors.

- Ne pas oublier que les autres catégories d'usagers ne sont pas vos ennemis personnels... Si vous êtes sympas avec eux, vous verrez que pour la plupart, il ne demande qu'à être sympas avec vous !  En ce qui me concerne :
. Je fais un principe de ne jamais oublier les passages piétons. Je déteste trop ces cyclistes qui me foncent dessus — et sur mes enfants !— sans la moindre vergogne lorsque je traverse dans les clous pour oublier combien cette engeance est détestable !
. Je remercie d'un signe de la main toute personne qui — à mon ding— s'est écartée de cette putain de BDM de BDM de piste cyclable qui est autant un danger pour eux que pour moi !

- En règle générale je remercie qui d'un sourire, qui d'un signe de la main ou de la tête, tout individu qui a pris la mesure de ma présence sur la chaussée, que cela soit prescrit par le code ou non. A la voiture qui, dans le même sens de circulation de moi, a pris le soin de ralentir, puis d'attendre gentiment que je sois passée plutôt que de tourner à droite comme un forcené (et nombre de ses congénères) je lui sais gré de ses manières...

- Vociférer sur tout ce qui bouge démontre plus certainement la peur que vous avez des autres que l'habitude que vous avez de circuler dans Paris... soyez zen... ou du moins essayez de l'être. Et puis levez un peu le nez, et regardez comme elle est belle cette ville... Quand vous oublierez de faire la course parce qu'un rayon de soleil s'est perdu dans le zinc d'une toiture, alors vous arborerez le plus légitime de tous les galons...




dimanche 20 janvier 2008


entreparticuliers.com aime la pub : faisons-lui en !!

« entreparticuliers.com. Je vous le déconseille vivement sauf bien sur si vous souhaitez perdre de l argent et ne jamais réussir à vendre votre bien. Le formulaire d inscription n informe pas sur les coup d ajout de photos à l annonce. Une fois les 95€ déboursés on vous informe sur le prix pour publier vos photos : 65€ de plus soit un total de 150€ pas étonnant qu ils ce portent bien en bourse. Le plus fort c est bien sur le renouvellement automatique, tous les mois ils vont vous facturer 150€. Le seul moyen d espérer les stopper est un courrier recommandé avec accusé de réception… oui parfois ils oublient par mégarde d annuler les prélèvement sur votre carte bancaire… Et bien sur le top c est que ce site ne marche pas, aucuns appelles, aucuns email, 0 contacts. Pour info pap.fr est moins cher, totalement transparent et rapporte réellement des contacts. Le seul inconveniant c est que toutes agences spams les adresses email qu elle récoltent sur ce site. »

Ralblog — qui reçoit maintenant de jolies lettres RAR ... et qui va bientôt mettre son billet hors-ligne.


Ce billet fait suite à celui d'Embruns, de blogonautes, et sans doute de quelques autres...

Spontanément, je conviens que je n'ai pas exactement d'inclination à l'endroit de ceux qui entendent museler les blogueurs... mais quand en plus ils ont le toupet de réclamer la liste des emails et adresse IP des personnes ayant commenté le billet mis en cause, je ne vais pas me priver de leur donner toute la publicité que leurs méthodes m'inspirent... « entreparticuliers.com une boîte précisément comme on ne les aime pas ! »




samedi 19 janvier 2008


Quand blanche neige s'empoisonne au cassoulet...

« Y zavaient jamais vu ça à Disney ! Blanche-Neige qu'épouse le nain ! »
...
Après la gauche caviar, la droite cassoulet : une petite saucisse avec plein de fayots autour ! »

Délicieuse Anne Roumanoff...

Il se murmure que l'on mesure la force des démocraties à la vigueur de ceux qui brocardent ses dirigeants... Merci Madame Roumanoff !




mercredi 16 janvier 2008


Zizique !

« Vingt ans après l'âge d'or du disque classique...les terres baroques ont été labourées jusqu'en leurs parcelles les plus arides. »

c'est que l'on pouvait lire dans Le Monde de la Musique au mois de janvier 2002 (...) Et je dois dire que cela déclenche en moi une vaste et franche hilarité !

Ceci est extrait du bêtisier du magazine de l'opéra baroque dont je conseille l'hilarante lecture à tous les fondus — dont je suis— de baroque et d'opéra — ce que je serais peut-être un jour.

Et je profite de ce billet pour remercier chaleureusement Fabienne de me faire partager ses engouements musicaux et de saluer son enthousiasme communicatif.

Je dois pourtant lui avouer qu'en matière musicale, et ce depuis mes plus tendres années, je suis indécrottablement démodée... Ce n'est pas du snobisme, ce n'est pas de l'affectation. A 15 ans ou 16 ans, très désireuse d'être une adolescente de mon temps, j'ai même essayé d'écouter NRJ ou consorts. Je n'y suis pas parvenue plus de 2 minutes et presque contrite je me suis dépêchée de tourner la grosse molette sur la fréquence de France Musique... (que je n'écoute plus depuis, les trouvant... bien trop moderne pour moi !)

Je ne sais pas qui est Lara Fabian, je ne connais même pas son nom — ne pas regarder la télé, outre de vous préserver de bien des maux, contribue aussi à vous éloigner de votre temps. Heureusement qu'aujourd'hui il me reste des amis pour me rappeler que la production musicale a réussi à franchir la fin du 18ème siècle... Je ne manquerai donc pas de pianoter une ou deux requêtes pour en trouver un extrait sur le net mais ne m'en tenez pas rigueur si je n'affiche pas votre enthousiasme.

D'une certaine façon, ma réaction à l'égard de nombre de chanteurs contemporains est strictement symétrique à celle de de Monsieur Fabio Biondi qui écrivait en juillet 2007 dans Opéra Magazine «... Franchement, quand vous écoutez certains opéras de Vivaldi au disque, vous trouvez cette musique tellement peu intéressante que vous n'avez qu'une envie : balancer le CD ! » (Cf le délicieux bêtisier précédemment cité...)




mardi 15 janvier 2008


Des choses en vrac, parce que je n'ai pas vraiment pas trouvé le temps de faire un billet articulé, que la Peste soit sur moi !

Au classement national des sportifs tchèques, cette année se sont trois femmes qui arrivent en tête...J'ai sans doute un mauvais esprit mais j'imagine mal le même fait transposé en France... Bravo Mesdames ! (et j'en profite pour enrager sur le fait que le patinage de vitesse, discipline pour laquelle je nourris de véritables regrets, ne bénéficie d'aucun équipement sur notre sol)

Je vous indique que Télérama propose en téléchargement une aventure radiophonique passionnante : Le tour du monde en 80 jours du grand Verne, lu par Laurence Guillermaz . Le dernier épisode en ligne est le chapitre 13 - 1ère partie et je vous promets qu'avec cette merveille dans les oreilles, les kilomètres deviennent, sur mon tapis, des hectomètres !

Rentrer au gouvernement, cela signifie prendre le voile ? Qu'ils sont sots ces gens de l'UMP qui, au nom de valeurs républicaines dont ils ignorent le sens, hurlent au prétexte que Kouchner et consorts ne font pas silence de leur préférence aux législatives prochaines... Que je sache les encartés UMP éminents ministres ou sécrétaires d'état ne ne gênent pas pour en faire autant. Petits servants de l'appareil de parti... voilà ce qu'ils sont à mes yeux. Bien vilaine leçon de démocratie qu'ils dispensent ces gens-là...




vendredi 11 janvier 2008


Câlin vespéral...

Tarquine et Tarquinou

Câlin du soir, espoir...

Crédit photographique : Tarquinet...





jeudi 3 janvier 2008


Je "voeux" pas !

  • J'ai débuté l'année sur un slow lascif... dans les bras d'un fervent et dévoué dragon...
  • Au matin, pour m'éloigner de lui, j'ai chaussé ce qui me fait office dorénavant de pointes
  • C'est sur les chemins boueux que je parcourais avec mon père que j'ai pleuré mon mari
  • Je compte les jours de mon vieux matou gris
  • Comme on l'a trouvé dans la rue, sa date de naissance est formellement un premier janvier.
  • Moi je sais que pour lui ce sera le dernier...


Mais avant,

  • Il y avait des enfants partout.
  • C'était bien
  • A Noël, je bats des mains avec eux
  • Une semaine après, c'est toujours le pire jour de l'année
  • Celui où je plonge dans la profondeur de leur absence
  • Et où je sais combien ma zomozygote est précieuse...


  • J'ai quitté ma maison à regret
  • On a fait autour d'elle des fait des promenades terribles !
  • Flaques de boue, lac gelé et souris crevée... Du nanan pour faire de l'épate auprès de galopins savoureux...
  • Et en me soutirant un vieux code civil, un neveu pétillant ne pouvait me faire plus plaisir...


  • Bonne année à vous...
  • Je ne vous souhaite rien de mieux.
  • Moi, je m'accroche à ma certitude que si on est encore ici c'est pour être heureux.
  • C'est forcé...
  • Ceux qui m'ont aimé l'ont écrit noir sur blanc dans leur testament...
  • Du moins je le crois.
Montgarny

Sur les chemins de par chez eux...






piège à robots