Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


mardi 27 novembre 2007


Poudre, paillettes et ignorance... Dati et cie...

La seconde partie de la loi, amendée, porte sur le jugement des irresponsables. Le projet n'est plus relatif à la "culpabilité civile" – notion qui laissait perplexes les juristes – mais "à la constatation de l'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental". Le gouvernement maintient la suppression du terme de non-lieu pour irresponsabilité, que le Conseil d'Etat avait rétabli.

Les juges d'instruction rendront des "ordonnances d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental". La chambre de l'instruction, saisie par le juge, le parquet ou la partie civile, pourra déclarer qu'"il existe des charges suffisantes contre la personne d'avoir commis des faits qui lui sont reprochés", avant de prononcer l'irresponsabilité pénale. — Le Monde, Le gouvernement renonce à la culpabilité civile des malades mentaux


On ne frise plus le ridicule, on s'en repaît...

Sarko, Dati et les victimes : après le JUDEVI, le jugement d'irresponsabilité pénale
ou comment encombrer les magistrats de procédures parasites au nom du sacro-saint intérêt supérieur des victimes


Dites-moi les deux Jourdain du droit des victimes... au lieu d'encombrer nos magistrats de procédures ineptes et stupides qui n'ont d'autres desseins que de jeter de la poudre aux yeux ( les obligeant ainsi à laisser de coté leurs véritables activités juridictionnelles qui, elles, profitent réellement aux victimes) vous pourriez peut-être suivre quelques formations : l'EFB et l'ENM en dispense de bonne facture... je pense que l'on devrait pouvoir vous dégoter une place ou deux...




dimanche 25 novembre 2007


POPB — Pour Observer de Près les Bambins

Tarquinette à Bercy




Tarquinou à Bercy



samedi 24 novembre 2007


Quand la crasse de la méchanceté la rend plus propre...

Vous n'avez jamais remarqué comme les "méchants" manquent d'imagination ? Ils sont tellement aveuglés par leur désir de blesser qu'ils se contentent de lieu commun, d'évidence facile et en s'y vautrant, se vautrent...

Le méchant du jour, dont j'ai effacé le commentaire —avec les merdes, on ne prend pas de gants : on tire la chasse — m'apostrophe en langage buboneux en déclinant l'insulte, usée jusqu'à la corde, d'être une mal baisée.

Il me fait penser à ce cro-magnon camionneur de son état qui dans une estocade finale me traitait d'un définitif et foudroyant... boudin !...

Mais je cite l'idiot du jour : "tu n'as sans doute pas eu depuis longtemps de rapport sexuel Ce qui te rend, à l'évidence, plutot aigrie et rebelle contre ce monde qui ne t'aime pas "

Je ne devrais pas mais cela me faire rire... C'est tellement convenu, c'est tellement pétri de cliché, ça suinte tellement de bêtise que le trait tombe inexorablement à plat. Et une méchanceté qui rate sa cible, c'est terrible... c'est plus que pitoyable, c'est presque impardonnable : c'est drôle !

Monsieur (car il n'y a que les hommes pour rêver d'être blessant avec des poncifs pareils) bouillav (c'est l'idiot du jour) vous êtes tellement mauvais que je vais vous donner un conseil : vous voyez, vouloir être méchant, c'est comme vouloir faire rire : ce n'est pas du tout aussi facile qu'on se l'imagine...

Cela requiert une présence d'esprit, une conscience précise de celui à qui l'on s'adresse, bref une agilité intellectuelle et une ouverture d'esprit dont par définition les méchants sont généralement dépourvus : ils sont tellement concentrés sur leur dessein vengeur qu'ils se contentent de basses banalités.

Monsieur bouillav (c'est le même idiot), si vous croyez que le veuvage implique une forme de castration chimique, je vous conseille de revoir quelques notions de biologie..; Et puis, quand bien même le croiriez-vous, sachez que les coups bas ne salissent que celui qui les portent.

Ce n'est pas de la gloriole, c'est une évidence... on n'accorde crédit et donc n'en ressent chagrin qu'à ce qui "pourrait être vrai". C'est ce "pourquoi pas ?" qui fait mal, pas les invectives grossières que vous éructez... Pour être blessant il faut savoir manier la mesure... et être intelligent... mais cela c'est un autre débat...




jeudi 22 novembre 2007


petits riens — de rien !

Je sais.
Quatre billets d'un coup.
Temps perdu.
Ou repentir actif ?

Pour le cimetière ?
Non, là je ne sais pas ce que je vais faire...
Si j'opte pour la même attitude c'est une tente que je vais devoir y planter...





Bosphore

Sur le Bosphore




Velib', volib' ?

3 €... Voilà, ils m'ont eu à l'usure...
10 minutes cela fait trois heures pour eux.
En dépit de l'appel téléphonique immédiat.
En dépit de deux lettres,
En dépit de leur promesses : « oui c'est une erreur connue, le vélo bien que raccroché n'est enregistré que trois heures plus tard...»
Voilà 3 € indus.
Deux mois qu'ils s'acharnent à ne pas me répondre.
Au prix de la lettre recommandée, c'est un calcul plutôt mesquin mais... payant...
Bravo Messieurs de chez Decaux... vous avez bien assimilé l'aspect qui fait florès dans les règles de la comptabilité publique : épicier...
Pas de doute, vous en êtes !





Vrac - très en vrac

Mon tapis volant existe.
C'est grâce à lui que je parcours des kilomètres en préservant le le blanc de mes baskets.
C'est grâce à lui que j'allonge le pas en me préservant des tendinites...
Je ne vole pas encore non, mais j'y cours souvent.


Tarquinette ne veut pas être un ange : elle m'assure qu'ils sont morts.
Elle a peut-être raison...


Tarquinou pleurait.
Il manque de sens de l'humour cet enfant...

Il est un jeu entre nous qui débute par une question :
leur mère : « est-ce que je vous ai déjà dit... »
ses enfants : « que tu nous aimais... PFFF DES MILLIONS DE FOIS ! »
leur mère « Et bien JE MENTAIS ! »

Le ton goguenard n'a pas suffit... Tarquinou s'est jeté dans mes bras en pleurant.
Ce n'est peut-être du sens de l'humour qu'il lui faut... peut-être juste de cesser d'être bon comédien.
Mais je suis si complaisante...


Des gros mots, des conneries,
des insignifiances
des riens,
Oui ce sont des riens que j'ai envie d'étaler ici.


Surtout rien d'important... surtout rien d'important.






Le lézard court en silence sur la façade

Je pense des billets que je n'écris pas.
Je contraste des photos que je ne publie pas.
Je laisse la distance se déployer.

Partager le silence.
Il paraît que c'est le comble de l'intimité.

Le mien creuse.
Je dresse des murailles autour des mots.
Je ne réponds plus aux mails.
Je fuis la sonnerie du téléphone.

Illusionniste, je suis...
Je comprends mal pourquoi je dresse ces murs presque en cachette.
Cela ne m'empêchera pas de vous sourire.
Et d'être si heureuse de vous revoir.

Mais je fuis.
Je ne sais pas même quoi...
Peut-être moi.




dimanche 11 novembre 2007


Le blanc, le feu et le livre

Elles sont là, elles m'attendent. Trop neuves et trop chères... donc éminemment suspectes de n'être que caprice. Elles ne connaissent pas l'asphalte, ni même le tartan. Elles sont tellement blanches que nul ne pourrait imaginer ce qu'elles ont déjà parcourues.
Elles sont là et m'attendent. Prêtes à être chaussées et à connaître enfin ces bois dont la terre a souillé tant de pointes ; définitif remède à leur robe trop propre...

Comble de l'ostentation, ogre de la semblance, ils nous dévorent à tout âge...

Mais la maison est froide, la faute à cette chaudière qui n'en finit pas de me faire goûter la douceur de ma grande cheminée. Alors contre les courants d'air nous dressons les dossiers des antiques fauteuils club. Dans ce cercle de vieux cuirs bruns nous entassons tribu, plaids et shamallows.

J'ai la particulière conviction qu'il en reste en nous quelque chose de Cro-Magnon...

Ils rient à gorge déployées. Ils rient ensemble. Comme si le froid rendait leur proximité paisible. Et puis le sommeil les a ravi longtemps, si longtemps qu'au matin, j'ai été épier leur souffle. Vieille crainte d'un monoxyde de carbone. Crainte si tenace qu'elle perdure sans avoir besoin de combustion.

Enfouie sous ma couette. « ON/OFF » m'appelle mon médecin qui me connaît bien. Pas d'état intermédiaire : ON ou OFF.
Epinglée sous ma couette. Je suis OFF.
Il n'y aura pas de cavalcade dans les bois, malgré l'ardent désir que j'en ai. Les enfants sont prévenus, ils connaissent la chanson et ne s'en émeuvent pas, je les soupçonne même d'être soulagés.

Chagrin d'école me dévore, alors je l'aurai fini ce soir. Délicieux paradoxe de la lecture : on ne sait plus qui, du sujet ou de l'objet, avale l'autre.

Tant pis pour elles, immaculées elles resteront. Ce soir, elles reprendront leur labeur sans avoir rien perdu de leur blancheur virginale. Tant pis pour la dégaine, c'est tout le malheur de gambader sur un tapis volant...




samedi 10 novembre 2007


Soleil de harem

Dôme du harem de Topkapi



jeudi 8 novembre 2007


Transports

En deux jours, j'ai pris :

  • l'avion,
  • le tramway,
  • le métro,
  • le train,
  • le bateau,
  • ma bicyclette,
  • la voiture,

et...

  • un tapis volant !

Et après je m'étonne de n'avoir plus le temps de bloguer...

Note pour plus tard : il est désormais impératif que j'écrive un billet sur mon tapis volant...




lundi 5 novembre 2007


Le chat stambouliote

Rue pentue d'Istanbul