La fleur dans les cheveux. Et aussi dans les mots.
Nous marchions dans Paris. Nous avions pris le bus, puis le métro. Nous arrivions chez des amis.
Nous marchions dans Paris et nous nous donnions la main.
Tarquinette à main droite,
Tarquinou à main gauche.
Et Tarquinet à proximité, contre nous.
Nous marchions en ligne, soudés
Alors un homme nous a lancé un discret pardon pour que nous rompions les rangs
Il nous a dépassé en un bond et il s'est retourné vers nous
Il nous a regardé tendrement avant de nous lancer avec un grand sourire que nous étions ... « beaux comme des camions » !
Et bien moi j'ai trouvé cela charmant !

« Maman, parfois tu es tellement belle que j'ai l'impression que tu n'es plus Maman... »
Ces mots là je les ai trouvés plus que charmants...
J'ai pris ma fille dans mes bras et je lui ai dit qu'en toutes circonstances, ce serait toujours elle la plus belle...
J'ai pris ma fille dans mes bras et je lui ai dit qu'en toutes circonstances, je resterais toujours sa maman.

Par Veuve Tarquine
vendredi 15 juin 2007 à 23:25
Les Tarquinioles
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Commentaires
Le samedi 16 juin 2007 à 00:11
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zozieau
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Le samedi 16 juin 2007 à 00:13
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