Un, deux, trois tarquinets...

Un, deux, trois tarquinets...

S'agréger, se retrouver, déambuler. Cavaler sur les avenues et entre elles, dans les passages élégants.
Se serrer dans les salles de cinéma. Besson, évidemment ! qui aime toujours autant les femmes à la chevelure orange !
Arthur, ce n'est certes pas le cinquième élément. Mais tous les trois, malgré leur 7 ans d'écart et leurs goûts si différents, ils sont tous sortis contents ! Et moi aussi, je l'avoue. Ce n'est pas un monument, peut-être. Mais c'est un film bien. Curieusement il m'a rappelé les films qui passaient à la télé, il y bien longtemps. Quand je la regardais des heures durant, pendant les vacances de Noël. Un film avec une patine discrète, comme on a oublié qu'on en faisait avant. Certains diront que le scénario est plat. Moi je l'ai trouvé délicieusement modeste. Quand les temps cinématographiques sont aux rythmes éreintants et parfois aux rebondissements asphyxiants, je ne dédaigne pas que l'on me pousse une chansonnette où l'on se surprend à sourire en fredonnant un refrain léger et gracieux. Si j'en crois l'enthousiasme des enfants dans la salle, je n'étais pas la seule à céder aux charmes de cet univers.