Le bandit va bien. Il dort, le souffle encore court mais dans son lit désormais. Il est toujours aussi souriant et se chamaille tout autant avec sa sœur qui s'obstine à ne pas le laisser gagner leurs folles courses à pied ! Quant à le faire rester assis au prétexte de ne pas épuiser ses ressources en oxygène autant pisser dans un violon... Je devrais lui demander un peu de sa recette à mon tubard... Moi qui ne suis jamais économe de mouvement, j'avoue que ce soir c'est moins de bouger dont j'ai envie que d'un brin d'humanité... Et quand un boisseau de puce cherche la compagnie de ses semblables, c'est qu'il est vraiment rompu... Le commerce de Morphée me semble un bon début !