Où le billet nocturne chemine sans queue ni tête
Je dormais, épuisée par mes nuits trop courtes,
mes doutes et la toux de Tarquinou. Le téléphone
a sonné. Moi je ne croyais pas qu'il sonnerait. Mais il a
pourtant retenti et m'a réveillé. Alors je me
suis remise à penser. Je ne sais pas trop où je
vais. Mais tant pis. C'est ainsi. Je ne comprends pas tout mais je m'y
résous. Et j'y vais. Inexorablement. Je me suis
chauffée à la lumière de mon VAIO et
je suis tombée en arrêt devant un billet
de Heidi, devant une une
photo qui m'a sauté au yeux. La photo de Nicolas
Peyrac. Je me suis souvenue que lorsque j'avais une dizaine
d'années j'avais une particulière admiration pour
ce qu'il faisait et ses airs qui trottaient dans la tête. Et
que même si je n'en comprenais pas tellement les paroles
l'une d'entre elles me troublait singulièrement. Et puis
aussi j'avais oublié son visage. Pourtant que la
ressemblance est patente ! Alors j'ai retrouvé l'air qui me
trottait dans tête. Oui la musique me fait toujours frapper
la mesure du bout du pied. Et il était bien question d'y
faire l'amour... Je ne suis pas certaine que cela m'aide à
dormir mais j'ai pourtant l'impression d'y voir
déjà plus clair !
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 novembre 2006 à 00:55
De bric en vrac
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Commentaires
Le jeudi 16 novembre 2006 à 01:41
par
wizgoblar
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Le jeudi 16 novembre 2006 à 16:55
par
parigote
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Le jeudi 16 novembre 2006 à 20:03
par
Cathy
#
Le jeudi 16 novembre 2006 à 23:23
par
Onze
#
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