jeudi 30 novembre 2006
Sans blague !
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 novembre 2006 à 22:18
Les Tarquinioles
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jeudi 30 novembre 2006
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 novembre 2006 à 22:18
Les Tarquinioles
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Par Veuve Tarquine
jeudi 30 novembre 2006 à 21:59
Les Tarquinioles
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mercredi 29 novembre 2006
Je n'ai jamais remis le compteur journalier à
zéro.
Depuis plus de trois ans maintenant.
Pourquoi je ne sais pas vraiment.
Car je n'aime pas les collections de souvenirs. Ni les
mausolées.
Et pourtant.
Sans même m'en apercevoir j'ai remis une photo
de mon mari dans mon bureau.
Le cadre était posé à plat sur une
étagère depuis mon
déménagement.
Un jour, en passant, incidemment, je l'ai redressé.
Il restera ainsi désormais.
Cependant.
J'essaye toujours d'oublier — et non pas de me souvenir.
C'est plus facile ainsi.
Antienne tarquiniolesque :
Ne pas calibrer son présent à l'aune de son
passé.
L'un et l'autre ne souffrent pas la comparaison.
Il est flagrant que l'une et l'autre de mes vies sont
méconnaissables.
Il est flagrant que je ne ressemble plus que de très loin
à celle qu'il aimait.
Néanmoins.
J'ai la certitude qu'il m'aimerait tout autant.
Il m'aimait tellement.
Précieuse certitude qui me réchauffe et me glace.
S'en souvenir me confine au passé.
Insondable perte.
Gouffre dans lequel je ne me noie que trop.
Alors cela je ne veux pas y penser.
Ordoncques.
Foncer. Cela peut faire illusion.
Mais bouffer la vie ne nourrit pas son homme, loin de
là.
Sauf que je n'ai pas trouvé d'autre solution...
C'est toujours mieux que de pleurer son passé !
Nonobstant.
Il faut que je me souvienne.
Sinon je vais me perdre.
Alors je remets la chaîne.
La sienne, celle où s'enchâssent nos
alliances.
Qu'il est tortueux le chemin qui va du passé vers un
éventuel futur...
Par Veuve Tarquine
mercredi 29 novembre 2006 à 22:17
Tarquin et Tarquine
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samedi 25 novembre 2006
Par Veuve Tarquine
samedi 25 novembre 2006 à 20:41
Les Tarquinioles
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Parfois j'en vois cinq fois le début avant d'en voir la fin.
De certains, je n'ai jamais rien su de celle-ci. Peu importe, ils ont
rempli parfaitement leur office. Ils ont su m'apaiser, clore mes
paupières et me jeter dans le sommeil. Sans transition. Sans
réflexion. Plus que me soustraire aux somnifères,
ils m'offrent de glisser dans l'éther sans avoir besoin de
penser.
J'en consomme peu. J'en ai toujours d'avance. Certains depuis trois
ans. Encore cellophanés.
Il y en a un qui patientait depuis de longs mois. Je suis
arrivée au bout en trois ou quatre nuits discontinues.
Et j'avoue que je ne comprends pas comment un film aussi grossier a pu
faire autant de tabac...
Moi on m'avait dit qu'il était beau, beau dans le sens de
sensible, de touchant, de grand. Tu parles...
Ce film est une surenchère.
Surenchère de décor, de peur, d'horreur, de
rythme, et même du jeu des acteurs !
Faut-il qu'on nous prenne pour des imbéciles pour que tout y
soit si lourd ?
Il est désormais classé en tête de
liste de ma catégorie "film
élémentaire", c'est à dire un film
offrant une suite de subterfuges bien laborieux d'où vous
pourrez sortir avec l'immense satisfaction d'avoir TOUT COMPRIS, de
toute façon vous n'aurez pas le choix...
Ce n'est pas un genre nouveau. Mais je préfère
infiniment la franchise d'un western à
l'esthétisme ampoulé d'un film gore
prétendument émouvant !

NB : Pour tous ceux qui pratiquent comme moi le DVD
narcotique sur leur ordinateur, j'indique l'existence de ce petit soft
qui, sous windows, vous permet d'éteindre (entre autre)
votre bécane, une fois le sommeil venu.
Par Veuve Tarquine
samedi 25 novembre 2006 à 10:05
De bric en vrac
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Cette vidéo me terrifie. Elle me vrille les tripes à en sangloter. Mais le plus épouvantable c'est que je ne crains pas un instant d'être victime de cette insupportable violence. C'est ma propre violence qui s'inscrit en résonnance. C'est monstrueux.
Par Veuve Tarquine
samedi 25 novembre 2006 à 09:46
De bric en vrac
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vendredi 24 novembre 2006
Non mes ombres ne m'encombrent pas.
Elles sont là, tout près mais je les appelle
quand même.
Je les sens mais de si loin.
Elles ne m'encombrent pas. J'aimerai pourtant qu'elles m'envahissent et
m'ensevelissent.
Qu'elles me permettent d'oublier mes éternels combats.
J'aimerai me résigner. Laisser pisser.
Certains semblent savoir le faire. Moi je les envie.
Pourquoi faut-il que je sois toujours en train de me battre ?
Contre moi, contre le temps, contre les évidences, contre ce
que je crois savoir, contre ce que je devine, contre ce que je
m'imagine.
Accepter.
C'est peut-être cela le traître mot.
Mes ombres sont là. Tout près. Mais elles ne
protègent plus.
Elles sont dorénavant trop loin.
Maintenant je suis seule.
Et je sens ma vie qui m'échappe.
Sans bien comprendre pourquoi.
Les mots me fuient aussi.
Je ne sais pas décrire ces larmes qui coulent et
qui me laissent pourtant de marbre.
La douleur est toujours là mais je ne la ressens pas.
Pleurer n'a jamais empêché de vivre, ni
même d'en rire.
On pleure sur soi, un peu. Mais pas trop.
On pleure l'amour et la confiance, tous deux envolés. On pleure
beaucoup cela.
On pleure son passé.
Mais le pire c'est quand on pleure déjà son
avenir.
Avenir.
C'est ce mot là qui me terrifie je crois.
Mes ombres ne suffisent plus à le masquer.
Elles ne m'encombrent pas assez.
J'aimerai pourtant beaucoup qu'elles m'obstruent la vue.
Peut-être alors que j'accepterai.
Que je laisserai tomber mes combats stupides.
Contre moi, contre le temps, contre les évidences, contre ce
que je crois savoir, contre ce que je devine, contre ce que je
m'imagine.
Mais si c'était enfin d'accepter qu'ils soient morts qui me
jettent dans cet avenir si ténébreux ?
Rendez-moi mes morts.
Rendez-moi mes mots.
Pleurer son passé c'est beaucoup moins compliqué
que de redouter son avenir.
Par Veuve Tarquine
vendredi 24 novembre 2006 à 22:18
Chagrine Tarquine
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jeudi 23 novembre 2006
Par Veuve Tarquine
jeudi 23 novembre 2006 à 22:21
De bric en vrac
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mercredi 22 novembre 2006
Au bénéfice du doute, je vais supposer que le blogueur qui répète en signature l'url de son blog au pied de tous les commentaires depuis quelques semaines qu'il est un peu dur de la comprennette(...)
Au bénéfice du doute, j'ai commencé par supprimer simplement ledit lien en bas de commentaire, puis je le lui ai expliqué et réexpliqué à la suite de ses commentaires ici (Veuve Tarquine et Padawan l'avaient également fait chez eux il me semble...).
Depuis ce matin, j'ai décidé de supprimer tout bonnement les prochains commentaires qu'il déposera s'ils sont toujours affublés de ce lien
Au bénéfice du doute — Kozlika
En ce qui me concerne cela fait déjà la deuxième fois qu'il est averti que ses pratiques douteuses ne sont pas les bienvenues. Le dernier rappel date d'hier soir.
Compte tenu de la platitude de ceux-là, jointe au rappel systématique de l'URL en signature, j'ai du mal à croire à sa bonne foi, j'ai donc d'ores et déjà retiré les liens de son site dans ses coordonnées pour les commentaires précédemment cités.
Il va de soi qu'en cas de réitération, je ferais dorénavant comme Kozlika...
Par Veuve Tarquine
mercredi 22 novembre 2006 à 09:12
Blogs à brac
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mardi 21 novembre 2006
Ma mère n'était pas du tout catholique — élevée dans l'église presbytérienne, « convertie » à l'anglicanisme à l'américaine, elle s'est toujours dit plus porté aux principes du judaisme — déclaration qui a déconfit son accointance. Mais j'aimais pas le prêtre épiscopal et par contre j'aime bien le prêtre catholique et en plus ce sont les cathos qui ont plus besoin d'un peu de fric. Et non, je ne suis pas croyant, mais j'avais une obligation personnelle dont je cherchais à être quitte.
Tempus fugit — Édouard, Sale bête.
Par Veuve Tarquine
mardi 21 novembre 2006 à 23:09
Blogs à brac
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Vive. Tellement vive qu'épuisante.
Drôle, si drôle —
voire impertinente.
Audacieuse. Et courageuse.
Généreuse mais si tranchante.
Vigoureuse et puissante.
Entière, opiniâtre et
exaspérante.
Affectueuse, émotive, aimante.

Ma fille, ma princesse, mon infante,
Mon amour de volcan a dorénavant 8 ans.

Et la vie à ses côtés a toujours un
relief particulier...
Bon anniversaire mon petit diamant !

Par Veuve Tarquine
mardi 21 novembre 2006 à 22:49
Les Tarquinioles
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Mise à jour le 7 mai 2007 :
La magie de Madame la fée Internet a fait que j'ai reçu à la suite de cette photographie un mail de l'artiste qui avait réalisée cette merveille !
VanLuc, artiste peintre se donne à voir ici. Et c'est très chouette !
Par Veuve Tarquine
mardi 21 novembre 2006 à 20:48
De bric en vrac
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Cesser de faire des photos en noir & blanc !
La vérité, celle que tout le monde tait, c'est
que c'est bien plus facile que la couleur...
Et puis un peu de pétant dans mon bricablog en ce moment,
cela lui fera le plus grand bien !
Il a la mine par trop ternouille...
Penser à redevenir méchante...
Je l'aimais bien mon habit d'impitoyable veuve...
Faudrait déjà que j'arrête de chigner...
On se prend toujours trop au sérieux quand on pleurniche...
Ils iront à Pâques, non à la
trinité.
Ils en sont heureux et je les comprends.
Les Tarquinets devraient revoir leurs grand-parents.
Je ne suis pas certaine d'avoir envie d'en faire un billet.
Pas vraiment par gêne.
Mais par pudeur.
C'est leur histoire dorénavant et non la mienne.
Elle n'appartient qu'à eux.
Il faut qu'ils se la construisent en paix.
Sans les éclats de voix de leur mère, ce sera
mieux...
Bouffer du lion.
Le matin, le midi et le soir.
Et puis faire la peau des crobes qui lorgnent de mon
côté.
Et puis...
et puis...
dormir.
Ce sera déjà bien.
NB : ce blog devient vraiment n'importe quoi !
Par Veuve Tarquine
mardi 21 novembre 2006 à 00:18
De bric en vrac
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lundi 20 novembre 2006
Par Veuve Tarquine
lundi 20 novembre 2006 à 22:59
De bric en vrac
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Il n'y aura pas de papa pour Tarquinou.
Je ne sais pas bien pourquoi.
Sans doute parce que je ne veux pas.
Ou parce que je ne sais pas faire les bons choix.
Sauf que les choix j'ai l'impression que je n'en ai pas.
J'aimerai pourtant planifier ma vie comme un épicier
soucieux de sa comptabilité.
Je ferais des additions.
J'en tirerais un résultat.
Je n'oublierais pas de compter les intérêts.
Et de tout cela j'obtiendrais un nombre parfait !
Mais calculer ma vie, je ne sais pas.
Comme s'il fallait que je me résigne à en
être l'objet plutôt que le sujet.
Il n'y aura pas de papa pour Tarquinou malgré le
désir qu'il en ait.
Et quant à moi je me résous à prendre
la vie en pleine poire, à me faire ballotter par elle,
beaucoup trop loin de la raison.
Je ne sais pas trop où le courant me mène.
En eaux troubles, j'en suis certaine.
Ma seule boussole c'est de croire qu'un jour elle se
réveillera.
C'est de penser qu'elle veille sur moi, ma colère
légendaire.
Et qu'un jour, elle sera là, ma rage, pour me tirer de ce
mauvais pas.
Qu'elle me sortira de cette glauque résignation
où je ne me reconnais pas.
Je l'espère tapie près de moi.
On a les vœux qu'on peut, à défaut
d'avoir le nez creux...
Et puisque j'y suis je peux dire aussi que maintenant je lui en veux.
Je lui en veux de m'avoir laisser comme ça.
Le coeur en vrac.
Par trop fragile.
Qu'il m'a tant aimé que je suis mal armée.
Que je l'ai tant aimé que je me sens estropiée.
Moi je ne comprends rien à ces histoires de cœur.
Avec lui c'était tellement facile.
Avec lui j'étais tellement heureuse, tellement confiante et
tellement sereine.
Je ne sais pas ce que le temps nous aurait
réservé.
Nul ne le sait.
Mais rien ni personne ne pourra m'enlever tout ce bonheur
partagé.
Putain, pourquoi faut-il que ce soit si compliqué
maintenant ?
Par Veuve Tarquine
lundi 20 novembre 2006 à 22:30
Chagrine Tarquine
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dimanche 19 novembre 2006

Par Veuve Tarquine
dimanche 19 novembre 2006 à 22:29
Chagrine Tarquine
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vendredi 17 novembre 2006
Vous savez ce qu'est le comble d'un blog sans dieu ?
C'est quand il se trouve un ange pour veiller sur lui !
Merci de tout coeur Pep !
Par Veuve Tarquine
vendredi 17 novembre 2006 à 07:33
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« Il m'annonçait que, sous l'effet de je ne sais quelle gesticulation inconsidérée, j'avais réussi à composer son numéro (il faut dire que Monsieur Ka s'appelle Alain ce qui lui vaut de figurer en tête de liste) et que donc il avait pu suivre mon cours, ce qui l'avait fort diverti.
Mais ce n'est quand même pas si gênant qu'une aventure arrivée à l'une de mes copines. Alors qu'elle était en plein transport illégitime avec une personne de sa connaissance [je vous laisse deviner la suite. En ce qui me concerne, j'ai ri mais j'ai ri !]
Moralité : même quand le réveil est tardif, pensez à verrouiller le clavier... »
Allô ? ne quittez pas — Vie Commune, le blog de Samantdi
Dans mes répertoires téléphoniques j'ai toujours un copain prénommé aa et une grande copine ZZ, cela dit et via mon téléphone portable, j'ai déjà réussi à envoyer des photos d'un dentier (!!) à un ami qui se reconnaîtra... comme quoi il ne faut jamais jurer de rien !
Par Veuve Tarquine
vendredi 17 novembre 2006 à 06:49
De bric en vrac
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Par Veuve Tarquine
vendredi 17 novembre 2006 à 04:51
De bric en vrac
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« J. Casanova fut aussi un magistrat courageux quand le 11 octobre 1972, président le tribunal pour enfants de Bobigny, il refusa de condamner la jeune Marie Claude qui à 15 ans et demi avait avorté quand l’avortement était encore un crime. (...)
La condition des femmes et même l’état du pays en a été bouleversé.
Discret il ne s’en est jamais vanté.»
La disparition discrete d’un juge entré dans l’histoire — Droits des enfants — Monsieur Jean-Pierre Rosenczveig , Président du Tribunal pour enfants de Bobigny.
Par Veuve Tarquine
vendredi 17 novembre 2006 à 04:43
De bric en vrac
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jeudi 16 novembre 2006
Je dormais, épuisée par mes nuits trop courtes,
mes doutes et la toux de Tarquinou. Le téléphone
a sonné. Moi je ne croyais pas qu'il sonnerait. Mais il a
pourtant retenti et m'a réveillé. Alors je me
suis remise à penser. Je ne sais pas trop où je
vais. Mais tant pis. C'est ainsi. Je ne comprends pas tout mais je m'y
résous. Et j'y vais. Inexorablement. Je me suis
chauffée à la lumière de mon VAIO et
je suis tombée en arrêt devant un billet
de Heidi, devant une une
photo qui m'a sauté au yeux. La photo de Nicolas
Peyrac. Je me suis souvenue que lorsque j'avais une dizaine
d'années j'avais une particulière admiration pour
ce qu'il faisait et ses airs qui trottaient dans la tête. Et
que même si je n'en comprenais pas tellement les paroles
l'une d'entre elles me troublait singulièrement. Et puis
aussi j'avais oublié son visage. Pourtant que la
ressemblance est patente ! Alors j'ai retrouvé l'air qui me
trottait dans tête. Oui la musique me fait toujours frapper
la mesure du bout du pied. Et il était bien question d'y
faire l'amour... Je ne suis pas certaine que cela m'aide à
dormir mais j'ai pourtant l'impression d'y voir
déjà plus clair !
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 novembre 2006 à 00:55
De bric en vrac
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mercredi 15 novembre 2006
S'il y a bien une chose que je trouve insupportable ce sont les gens qui
s'imaginent pouvoir vous déranger dans votre
intimité au prétexte de vous arracher qui un
sondage, qui un contrat, qui votre adhésion.
Bref je hais le démarchage
téléphonique, je hais ces voix mielleuses qui
accroient me voler au débotté le peu de temps que
je passe chez moi auprès de mes tarquinets, s'immiscer
brutalement dans la seule intimité dont je dispose, se
drapant dans des airs supérieurs voire
désespérés quand on s'offusque
légitiment d'une telle intrusion !
Et c'est ainsi qu'au prétexte de respecter ces malheureux
téléopérateurs (dont je n'ai jamais
sollicité l'intervention) je devrais supporter d'entendre
retentir toutes les cinq minutes mon téléphone...
Ce soir je suis tombée des nues, c'est une
représentante de Médecins sans Frontières
qui a cru bon de me déranger.
Elle n'a pas eu le temps d'aller plus loin que des remerciements
convenus. J'ai interrompu son débit (tellement
rabâché que ses efforts ne parviennent plus
à masquer le simulacre qu'il constitue) pour lui
signifier le fond de ma pensée :
Qu'elle n'était pas persona grata chez moi à
l'heure où je profite de mes enfants, que je n'entendais pas
me laisser déranger passivement au prétexte de
procédés marketing dont je n'avais cure et que
j'étais totalement horrifiée qu'une association
comme Médecins sans Frontière puisse recourir
à tels procédés. J'espère
qu'elle fera remonter l'information...
En ce qui me concerne, ce n'est pas exactement en me
téléphonant que l'on va me convaincre de
multiplier les dons... Outre que je n'indiquerai désormais
plus mes coordonnées téléphoniques sur
les formulaires idoines, je m'en vais diriger mon animus donandi 1 vers
d'autres ONG...
1 L’intention libérale est de l’essence même de la libéralité. Toute libéralité, donation ou testament, suppose la réunion d’un élément matériel et d’un élément moral, d’un appauvrissement sans contrepartie et d’une intention libérale. Pas de donation sans animus donandi, pas de testament sans animus testandi. — L'intention libérale — Michel Grimaldi.
Par Veuve Tarquine
mercredi 15 novembre 2006 à 20:13
De bric en vrac
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"De quelle liberté parle-t-on ? Celle des iguanes est ici bien plus protégée que celle des humains ! Si vous écrasez accidentellement un iguane sur la base, vous êtes condamné à payer une amende de 10 000 dollars, alors que, si vous tabassez un prisonnier, votre geste sera qualifié de "contact bénin non préjudiciable" et n'aura aucune conséquence." "Il y a deux ans, raconte-t-il, les avocats avaient plaidé auprès de la Cour suprême pour un alignement des droits des prisonniers de Guantanamo sur ceux des animaux. Notre slogan ? Egalité avec les iguanes !"
Avocat dans l'enfer de Guantanamo — Le Monde — 14 novembre 2006.
Par Veuve Tarquine
mercredi 15 novembre 2006 à 05:08
(non) droit ou (in)justice
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Pour tous les insomniaques dont je suis cette nuit et parce qu'ils sont bien plus fréquentables sur écran que peuplant nos cauchemars : Les Monstres de la Renaissance à l'âge classique.
Par Veuve Tarquine
mercredi 15 novembre 2006 à 03:49
Déambulations
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mardi 14 novembre 2006
Par Veuve Tarquine
mardi 14 novembre 2006 à 22:45
Les Tarquinioles
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VASTITÉ, VASTITUDE,
subst. fém.
Vx ou littér. Caractère
de ce qui est vaste, de
ce qui présente de l'ampleur, de la grandeur, de
l'élévation. Synon. grandeur,
ampleur, immensité. Cette
vastité générale due à la
fois au silence et au petit nombre de gens qui sont dehors
(DU BOS,
Journal, 1928, p. 184). L'immensité
de cette musique, sa vastitude et sa puissance
élémentaire (ROLLAND,
Beethoven, t. 1, 1937, p. 282).
Prononc.: [vastite], [vastityd]. Étymol.
et Hist. A. Vastitude. 1546 (JEH. DE
GAIGNY,
Sermons de Guerricus, 219 vo
ds DELB. Notes mss:
la grande vastitude et largeur des terres), absent
des dict. jusqu'au XIXe
s.
B. Vastité. 1.
1549 « dévastation, ravage » (DU BELLAY,
La Deffence et illustration de la Langue Francoyse, p. 19);
2. 1552 « désert; solitude »
(G. PARADIN, Cron.
de Savoie, p. 233 ds GDF. Compl.);
3. 1580 « caractère de ce qui
est vaste » (MONTAIGNE,
Essais, II, 12, éd. P. Villey et V.-L.
Saulnier, p. 593). A empr. au lat. vastitudo
« dévastation, ravage »; «
proportions énormes », dér. de vastus
(v. vaste). B empr. au lat. vastitas
« désert, solitude », «
dévastation, ravage », « grandeur
démesurée », dér. de vastus
(v. vaste). Fréq. abs.
littér.: 16. Bbg. GOHIN 1903,
p. 273.
Par Veuve Tarquine
mardi 14 novembre 2006 à 21:48
Tréfonds et sentiments
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lundi 13 novembre 2006
He he he ! Pas une seule personne pour me faire remarquer une faute d'orthographe énormissime pourtant étalée dans le titre puis répétée en grasses et grandes lettres ! Même pas un mail rien ! Et moi qui croyais que ce clin d'oeil à une correctrice m'aurait attirée une foule de commentaires... Pffff, je suis décidément victime de ma réputation !
Par Veuve Tarquine
lundi 13 novembre 2006 à 20:56
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C'était les prémisses de dotclear. On
épiait dans une liste de discussion les modifs qu'il fallait
faire pour amadouer free. Il n'y a avait que des geeks, des vrais, des
poilus, des tatoués, et des très gentils. J'avais
bidouillé mes fichiers tout étonnée
que cela fonctionne et puis j'ai décidé qu'il me
fallait avant même d'écrire un habit à
mes couleurs. Il n'y avait qu'un thème. Celui qu'on appelle
old maintenant. J'ai bricolé un truc pas très
joli. Et j'ai guetté ce qu'ils se disaient entre eux les
geeks, parce que moi je n'y connaissais strictement rien aux CSS, aux
div et aux span de tout poil. Je modifiais juste quelques couleurs et
tapissais d'un dessin ou deux.
Et puis elle est venue.
Au début je ne savais pas s'il s'agissait d'un homme ou
d'une femme (ce qui n'avait d'ailleurs à mes yeux aucun
espèce d'importance !)
Mais je savais que ses messages avaient cette concision, cette
vivacité et ce piquant qui vous font lever l'oeil en vous
disant "Mâtin ! quelle adresse ! Mâtin ! quelle
plume !"
Mais au delà de ces mots il y avait surtout ce ton.
Une gentillesse qu'on ne feint pas.
Une intelligence qu'on affiche pas mais qu'on partage.
Un regard qui se pose et qui lit tout, qui vous discerne et vous
écoute.
La réponse fusera en un trait. Pas un trait belliqueux.
Un trait comme une corde qu'on vous tend et aussi un rire qu'on vous
offre.
Un rire généreux et grave, profond et contagieux.
Et puis j'ai vu Platée.
Et j'ai cru mourir de jalousie !!
Beaucoup.
Trop pour répondre honnêtement !
De façon amputée je dirais que les bas de Kozlika
sont devenus une expression à part entière !
Les histoires de la tante barrée m'ont transportée
Et puis j'ai aussi le souvenir d'un billet ancien dont la
simplicité m'avait beaucoup touché.
Je ne le retrouve plus mais c'était un soir où en
revenant d'un Paris Carnet Kozlika rencontrait une jeune fille
à un arrêt de bus. Le billet était
constitué de cette conversation piquante sur les blogs, ce
qu'on y disait et le titre du billet était « #####
n'a pas de blog ! » enfin je crois.
Oh que oui ! C'est ma copine et je l'aime vraiment ! Et je dois dire
aussi que je suis très fière d'avoir l'honneur de
son amitié !
Elle est belle !
. Deviser sur les marches au soleil au lieu d'aller étaler
de l'enduit.
. Passer une soirée entre copines sans presque dire un mot !
Toutes perdues dans nos ordinateurs portables respectif,
goûtant les joies du wifi et sans avoir aucune gêne
à ne pas se faire la conversation !
Elle est bien trop humaine celle-là pour ressembler
à un logiciel !!
Même en y mettant du sien elle ne parviendrait jamais
à la planquer son humanité qui s'exhale de tout
son être ! Un peu comme un parfum de bergamote...
Et puis les fées reste toujours des fées !
D'ailleurs mon tarquinet ne s'y est pas trompé, sans rien
savoir de sa magie il a su la dépeindre :

Bonne anniversaire ma copine. Je t'aime !
Par Veuve Tarquine
lundi 13 novembre 2006 à 12:00
Tréfonds et sentiments
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dimanche 12 novembre 2006
Ce soir, ils ont refait une cabane, un havre d'édicule, un
refuge à câlins.
A trois, cette fois.
Tarquinet dort à gauche, dans mon vieux duvet orange, sous
le côté du toit constitué d'une couette
Pikatchou.
Tarquinou dort au milieu. Le doudou en bataille et les bras en croix.
Tarquinette ne dort toujours pas.
Elle est à droite là où le toit est
bas, n'arrivant pas à quitter un livre où il est
question de princesses dégourdies et qui n'ont peur de rien,
évidemment !
Pour faire taire leur rire et gagner leur sommeil, je les guette dans
le couloir.
Je les envie aussi.
Ils n'avaient pas fait cela depuis des années.
Mais quand ils me l'ont demandé j'ai acquiescé
sans délai.
Oui mes amours.
Réfugiez-vous. Agrégez-vous. Retranchez-vous.
Je les regarde et je me sens comme eux.
Ailleurs.
J'ai l'impression de nager dans une ouate trop blanche, trop molle
— assourdissante.
Comme si je n'étais plus capable de rien d'autre que
d'espionner mes mômes.
De sentir leur besoin.
Et de ne pas savoir nécessairement y répondre.
Comme si j'étais là mais que c'était
une autre.
Et comme si cette autre ferait forcément mieux.
Perdue dans un océan d'irréalité.
Épuisée, je crois.
J'ai aussi envie d'une cabane là.
Par Veuve Tarquine
dimanche 12 novembre 2006 à 23:14
Tréfonds et sentiments
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Par Veuve Tarquine
dimanche 12 novembre 2006 à 22:27
Les Tarquinioles
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