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mardi 17 octobre 2006


La plus belle de toutes les déclarations de l'univers...

Tarquinet me saute dessus ce soir pour que j'allume mon VAIO et y décharge les photos qu'il a pris le jour durant.
Comme tous les soirs depuis près d'une semaine...
Depuis qu'il s'est attribué cet appareil, au prétexte, parfaitement fallacieux, que moi j'en ai déjà deux !
Comme tous les soirs, mais ce soir, plus que les autres soirs.
Il s'est planté près de moi, comme pour voir ses oeuvres.
Sauf qu'il y avait un fichier son au milieu des tirages de langue de sa frangine et des sourires Carambar de son frangin qu'il a pris l'habitude d'immortaliser.
En me regardant fixement il attendait que je l'écoute.

J'ai écouté.
Et puis je l'ai embrassé.
Très fort...





Dove... encore eux...

Via Martine, je découvre ce film Dove. Pour travailler depuis 15 ans dans une agence, pour avoir assisté et organisé des prises de vues, pour avoir passé quelques années avec Photoshop, je peux vous dire que ce n’est pas exagéré.

FILM DOVE — Laurent Gloaguen Embruns

Tiens, tiens... cela me rappelle un vieux débat qui s'était tenu ici et ailleurs. Et je précise pour tous ceux qui voudraient de nouveau me gratifier du gentil qualificatif de boudin au prétexte que je suis bien prompte à critiquer ces publicités malséantes qui pour nous vendre de la soupe viennent saper nos représentations corporelles, que mon indice de masse corporelle est inférieur à 20.