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samedi 28 octobre 2006


Avis d'escampette !!

Je file, je me débine, je décampe.
Et si vous saviez comme j'en suis ravie !!!
Merci à ceux que je vais retrouver dans quelques heures et que je n'aurais jamais rencontrés sans mon bricablog !
Merci du fond du coeur !
Grâce à eux, je me réjouis d'avoir bientôt quarante ans !




vendredi 27 octobre 2006


Le Resse, le biclou, et l'impolitesse

Monsieur Hervé RESSE est quelqu'un de bien.
Tellement bien que quand il me dédie (avec d'autres) un billet où il écornifle les vélocipédistes parisiens, je ne peux m'empêcher de penser qu'il n'a pas tout à fait tort...

Resse Express : rudesse et justesse...





Où l'on reparle du sexe des anges...

En Seine-Saint-Denis, une mère a refusé, pour motif religieux, que son nourrisson fille soit examiné par un pédiatre homme.

Libération«La tenue doit permettre les soins» — vendredi 27 octobre 2006




jeudi 26 octobre 2006


Journée internationale de l'HUMILIATION de l'enfant ! Merci NIKON !

« (Au 15e Concours international de peinture d’enfants) les gagnants recevaient des cadeaux : un T-shirt portant le dessin primé, du matériel de dessin d’une qualité supérieure et un appareil photo numérique de marque Nikon, une firme japonaise. À l’exception de l’enfant cubain (12 ans), tous les autres enfants ont reçu leur appareil photo, comme chaque année dans le cadre de cette cérémonie.
Motif : Le blocus américain. »


Argentine au jour le jourNikon, la honte

Merci à Karaba (la vraie !) pour ce lien vers une interview du professeur de l'enfant présent lors de la cérémonie et où l'attitude de l'entreprise NIKON apparaît proprement inqualifiable !





Prière

Graffitti de la cathédrale de Laon

Cathédrale de Laon, dimanche 22 octobre 2006

« Faites que je sois
belle et que j'ai
des bonnes notes à
l'école et que je
sois immortelle et
que ma famille
... »

En ce qui me concerne je crois que mon seul et unique souhait c'est d'être heureuse...
Et j'ai le sentiment de n'être pas la seul à partager ce dessein !
Ce qui est bien la preuve que le poids, le nombre et la ferveur des prières sont parfaitement indifférents à la survenance de celles-ci...

Si j'en poursuis la logique... faut-il continuer à souhaiter être heureux ?

Heu... je crois que je ferais bien d'aller rejoindre mon lit plutôt que de débiter des conneries d'une pareille épaisseur !





Idée de sujets, un peu cruches, je vous le concède...

Concours d'éloquence faisant œuvre de générosité à l'égard des dindes qui trottinent dans certains couloirs du Palais :

  • Premier sujet : Une cruche est-elle à ce point inerte qu'il soit concevable de l'embaumer à l'âge de 40 ans dans sa forme actuelle ?

  • Second sujet : Une potiche, par définition totalement dénuée du système nerveux central situé dans la boîte crânienne et appelé couramment cerveau, peut-elle être complètement lobotomisée ?

Vous n'avez que jusqu'au petit matin de samedi prochain (qui est, chacun sait, l'heure à laquelle l'on dégaine son arme devant témoin)  pour préparer vos harangues, étant entendu que d'aucune ne demande qu'à s'emparer de vos plaidoiries pour se forger ses propres convitions...




lundi 23 octobre 2006


NV3 : mon avis

C'est la règle du jeu, elle vaut dans les deux sens.
Alors je donne mon avis et tant pis s'il n'est pas celui qu'on escomptait.

Points positifs de l'appareil :
On évacue tout de suite ce qui pour moi restent des détails sans importance : il est joli et et il paraît qu'on peut écouter des MP3 dessus.
Il reste un point qui pour moi était capital, il est petit et présentait le format idéal pour se substituer au fond de mon sac à mes volumineux reflex — à condition qu'il fasse des photos potables.

Mais le hic c'est que techniquement c'est beaucoup plus mitigé.
Soyons positif : le mode noir et blanc est plutôt bien. (Enfin, il est incontestablement mieux que tout le reste)
Le déclenchement de l'obturateur est plutôt rapide.
Ne rêvez pas, ce n'est absolument pas comparable avec un reflex mais c'est mieux que mes premiers appareils numériques.

Les gros reproches :
Un mode flash parfaitement inutilisable qui sur-expose immanquablement toutes les prises de vue.
Et surtout une qualité d'image dont il faut bien reconnaître qu'elle est très médiocre dès que l'on sort des conditions optimales de prises de vues.
Je veux bien croire qu'habituée comme je suis à des reflex gros calibres, je ne suis pas la plus tendre pour jauger du résultat mais j'ai pris le soin de comparer avec mes anciennes photos [un Sony Cyber-shot 5.0 mega pixels] et même si leur format était plus petit, leur netteté étaient bien meilleures.

Résultat des courses, le zoom est complètement surdimensionné par rapport aux données techniques de l'appareil.
Un exemple ici : dans des conditions tout à fait standard (le fichier exif est ici), les pixels sont monstrueux.

L'appareil ne semble à l'aise qu'avec des conditions d'éclairage particulièrement favorables (photographies en extérieur sous une luminosité de pleine après-midi).
Un exemple ici (sous l'oeil de Tarquinet... avec le fichier exif y attenant).
Malheureusement, sorti de cette idéale situation, l'appareil s'épuise et offre des couleurs piquetées pas très esthétiques... (exif)
Je trouve cela singulièrement dommage surtout que ces conditions de moindre luminosité n'ont rien d'extrêmes et sont pourtant habilement gérées par les autres appareils numériques.
Bref, pour les photos en intérieur, la qualité est très en deçà de ce que l'on serait en droit d'attendre d'un numérique, même en bas de gamme.
Notons cependant que l'utilisation du mode noir et blanc ou du mode sépia fait disparaître dans un très grande mesure ces défauts de fluidité.

L'usage des autres filtres ne présente à mon goût aucun intérêt (je dégaine Toshop trop aisément pour y avoir recours) mais je dois avouer que Tarquinet se régale avec...

Et moi j'enrage de ne pas pouvoir, dans le mode programme, régler ni l'ouverture de la focale, ni la vitesse d'exposition, c'est à dire pouvoir corriger les gros défauts de la bécane.
C'est vraiment dommage car le fait qu'il puisse sortir des photographies parfaitement acceptables dans l'étroite tranche d'une luminosité standard me convainc qu'il aurait sans doute pu offrir le même rendu dans des spectres plus étendus.

Bref, je suis plutôt déçue.
J'ai un peu l'impression que l'on a accordé trop d'effet d'annonce à des éléments techniques au lieu de s'attacher à la qualité du résultat in situ.
Je trouve notamment que les dimensions des photographies sont complètement disproportionnées par rapport à la qualité de l'image.
Des pixels plus nets dans une photographie aux dimensions plus modestes auraient été à mon sens bien plus judicieux.
Surtout qu'il est impossible en l'état des résultats obtenus de faire des tirages "grandeur nature" des photographies obtenus eu égard à leur absence de netteté...
En l'état et pour des résultats acceptables, c'est un appareil qui n'est absolument pas polyvalent.
Au contraire, je le trouve particulièrement difficile sur les conditions qu'il exige pour afficher une photographie techniquement réussie.

Sauf que si vous voulez faire des photos noir et blanc en extérieur de jour, il est sans doute parfait.

Je précise que je n'ai pas testé la vidéo et la prise de son, dont en ce qui me concerne, je me moque éperdument,

Un dernier point pour tempérer mes propos : je crois n'être absolument pas la clientèle ciblée par le constructeur pour ce type d'appareil.
Je fais trop de photos, avec de trop gros engins que je ne supporte même pas d'utiliser en mode auto...
J'ai aussi l'habitude travailler mes photographies (extrêmement volumineuses) directement sous toshop après, parfois en les agrandissant d'avantage encore, ce qui me donne une connaissance assez intime de leur texture et de leur netteté.

NB : En raison de cafouillage avec mon serveur FTP et d'une fatigue matraquante, je mettrais les liens vers les photos et les fichiers exif ultérieurement !





Papa, mes pointes et moi

Cet été alors que j'investissais la demeure avec mes marmots, mon chat et des valoches à déprimer un liftier, j'ai décidé que ça suffisait ! Il était bien temps que les choses changent dans cette baraque et qu'il était révolu le temps où au prétexte de ne pas déranger les vêtements des défunts les miens étaient exclus des placards ! J'y ai passé deux jours. Deux jours pour deux malheureux réduits qui débordaient de tout ce que peut accumuler une famille pendant 30 ans. Tout en haut, derrière les bombes aérosols périmées depuis au moins une décennie, il y avait un sac en plastique blanc réduit à peu près en miettes.
Je l'ai extirpé en me demandant bien quelle horreur j'avais encore dénichée.

Il y avait deux paires de chaussures.
Blanches, avec encore de la boue dessus.
Deux paires de pointes.
L'une avec des bandes oranges, l'autre avec des bandes vertes.
Car j'avais des soucis d'esthétique quand j'étais jeunette...
Quand j'allais courir tous les dimanche matin en forêt avec mon papa.

Il n'y avait que ces deux paires.
Il n'y avait pas les siennes.
Il n'avait gardé que les miennes.

J'ai couru pendant des années.
J'ai couru quand ce n'était pas encore la mode, quand il n'y avait que nous à sautiller dans la boue en culotte courte !
Quand j'étais trop petite et que je n'aimais pas ça.
Sauf qu'on était avec notre papa et que finalement si on aimait bien, zomozygote et moi aller "cavaler" avec papa.

On a fait quelques compéte aussi.
J'ai en même fait beaucoup.
J'y crevais de trouille mais j'aimais ça quand même.
Surtout les cross.
J'adorais les cross rien que pour l'odeur de l'arnica qui se mêlait à celle du terreau frais.
Pour ces jambes crottées qu'on exhibait comme des blessures de guerre quand ce n'était pas nos joues ou nos scalps cochonnés qu'on arborait avec fierté !
Pour ces pointes dont on ignorait bientôt tout des couleurs mais que je choisissais toujours avec goût.
Tout le monde avait des bandes bleues.
Mais moi j'avais des bandes oranges ou des bandes vertes...



Aujourd'hui, il y avait la course des remparts de Laon.
Tout le monde courait, sauf moi et Tarquinou. Et je trouvais cela parfait !
Mais ce matin, en me levant, il y avait une putain d'envie qui me taraudait.
Certains dormaient, d'autres se préparaient.
Moi j'ai été chausser de vieilles chaussures.
Parce que j'étais grandette mais encore jeunette quand j'enfilais mes jolies pointes qui à bandes oranges, qui à bandes vertes.
Et depuis toutes ces décennies, il y a belle lurette que je ne les chausse plus.

Mais j'ai retrouvé tous les sentiers. Même celui qui monte tout là haut et qui était bien caché.
J'ai tourniquoté un peu mais je l'ai débusqué.
Et je suis montée tout là haut, là où je râlais parce que cela montait trop !

C'était surprenant.
J'ai trouvé cela facile.
Et surtout tellement bien...
Je ne rêve que d'y retourner...



A Laon, j'ai senti de nouveau l'arnica.
Et puis même si je ne partais pas j'avais toujours le coeur qui s'arrêtait avec le bang du pistolet de départ.
Et puis voir tous ces pataloustics cavaler ça m'a fait chaud au coeur...
Et je n'étais pas la seule à penser que ce père qui gardait les pointes de ses filles aurait été fier de voir tout ce petit monde courir au milieu de la ville qu'il aimait tant...



Au fait, c'est décidé... je m'y remets à la course à pied !







Tarquinet et sa médaille (en chocolat !)

Tarquinet après la course des remparts de Laon



mercredi 18 octobre 2006


Où l'on devise sur la météorologie !

Ce qu'il y a d'ennuyeux avec le brouillard c'est que l'on voit pas le ciel.
Bêtement quand ça s'éclaircit un peu on pense que cela va se lever.
Et quand on s'aperçoit que ce qui vient vers vous sont des gros nuages gris, on reste con...
Je devrais pourtant le savoir que cette saison est propice au sale temps...
Sans compter que je vais aligner quarante balais dans quelques jours, sauf que pour le coup, je suis bien certaine qu'entourée comme je vais l'être, peut me chaut qu'il fasse pluie, vent ou tempête... pour moi, au moins ce jour-là, il fera beau !





Les calendriers...

Moi non plus je suis infoutue de m'en souvenir...
J'y pense depuis deux jours. C'était hier, avant hier, aujourd'hui ?
A moins que ce ne soit demain, voire après-demain.
Sauf qu'à force de ne pas vouloir le savoir, j'y pense tout le tout le temps.
Alors ce soir, puisque je ne voulais pas fouiller dans mes papiers, je ne voulais pas exhumer toutes ces douleurs que j'ai déjà parfois tant de mal à ne pas mander, j'ai eu enfin l'idée de ces calendriers perpétuels qu'on trouve si aisément sur internet.
Voyons c'est très simple, il suffit de se mettre la bonne année et de chercher le 4ème jeudi de septembre. Cette date-là je m'en souviens. Je m'en souviendrai tout le temps. Pourquoi je ne sais pas. Peut-être parce que je lui ai fait mes adieux. Une fois que j'ai trouvé le 4ème jeudi de septembre, je vais trois jeudi plus loin. Trois semaines exactement. Jour pour jour.
Bon... j'ai compté du bout de ma souris : c'était avant-hier !
Merde. J'ai loupé de deux jours l'anniversaire de la mort de ma maman.
Mais je suis certaine qu'elle m'en aurait pas voulu... elle m'aurait même certainement dit que c'était bien mieux ainsi !
Je ne suis pas sûre qu'elle ait raison mais force m'est de constater que cela ne change pas grand chose...





Brouillard

des vaches dans le brouillard



Brouillard qui brouille et qui mouille un peu. Partout. Même à l'intérieur.



On verra bien si le soleil se lève un jour...



Il faudra bien.



Depuis trois ans, il fait déjà plus clair.



Mais j'aime tant la lumière...






mardi 17 octobre 2006


La plus belle de toutes les déclarations de l'univers...

Tarquinet me saute dessus ce soir pour que j'allume mon VAIO et y décharge les photos qu'il a pris le jour durant.
Comme tous les soirs depuis près d'une semaine...
Depuis qu'il s'est attribué cet appareil, au prétexte, parfaitement fallacieux, que moi j'en ai déjà deux !
Comme tous les soirs, mais ce soir, plus que les autres soirs.
Il s'est planté près de moi, comme pour voir ses oeuvres.
Sauf qu'il y avait un fichier son au milieu des tirages de langue de sa frangine et des sourires Carambar de son frangin qu'il a pris l'habitude d'immortaliser.
En me regardant fixement il attendait que je l'écoute.

J'ai écouté.
Et puis je l'ai embrassé.
Très fort...





Dove... encore eux...

Via Martine, je découvre ce film Dove. Pour travailler depuis 15 ans dans une agence, pour avoir assisté et organisé des prises de vues, pour avoir passé quelques années avec Photoshop, je peux vous dire que ce n’est pas exagéré.

FILM DOVE — Laurent Gloaguen Embruns

Tiens, tiens... cela me rappelle un vieux débat qui s'était tenu ici et ailleurs. Et je précise pour tous ceux qui voudraient de nouveau me gratifier du gentil qualificatif de boudin au prétexte que je suis bien prompte à critiquer ces publicités malséantes qui pour nous vendre de la soupe viennent saper nos représentations corporelles, que mon indice de masse corporelle est inférieur à 20.




lundi 16 octobre 2006


Quand on aime la faluche mais point les grosses miches !

Je suis singulièrement lasse de ces effets de mode dont souffrent les boulangeries parisiennes. Moi qui, pendant des lustres, dépérissait dès que je quittais la capitale au prétexte que le pain qu'on y trouvait ne souffrait pas de comparaison, voilà qu'aujourd'hui c'est en province que je retrouve enfin la saveur des pains blonds décorés de farine, ces mies fines et délicates qui fondent en bouche sans qu'il soit besoin d'y laisser son dentier !
Que voulez-vous, moi ces grosses miches brunes à la croûte dure et noiraude, je n'aime pas ça... Et a Paris, il faut croire que nos bons mitrons passent leur vie à s'excuser d'être des citadins en nous vendant de ces grossiers pains qu'on dit de campagne. Et je t'y met de la graine, et je t'y raffermis le quignon : Ce n'est plus une cuisson c'est un bûcher où l'on grille nos meules ! Ce n'est plus du pain c'est du brouet dans une carapace de cramé !
S'il n'était qu'un seul à en vendre que ces pains roussis ! Mais c'est qu'il le font tous !
C'est à celui qui aura la meule la plus authentique, la plus compacte, la plus dure... Tous... J'épuise les boulangeries comme d'autres épuisent les amants : je cherche du bon pain, ou du moins du pain que j'aime !
Je vous le dis tout de go, à Paris, en matière de pain à chair blanche, croûte claire et farinée, c'est le Monoprix du coin qui tient la dragée haute à tous ces snobinards ! Un comble... je sais !
Et le pire c'est que maintenant le pain c'est quand je quitte Paris que je m'en délecte !
Messieurs les fourniers parigots, au lieu de copier la campagne... allez plutôt y faire un tour... Et goûtez donc à ces faluches qu'on vous sert dans le Nord de la France, jusques et y compris dans nos campagnes axonaises, à ces pains si blonds qu'ils sont blancs... si lisses que les doigts aiment y tracer des arabesques farinées, avant de les rompre en un geste léger. Ici point besoin de hachoir, de tranchoir ou de couteau de boucher pour les déguster... un simple claquement de doigts suffit pour en prélever un extrait : il chemine même parfois en épis pour mieux s'offrir aux gourmands !


Et je suis preneuse des bonnes adresses des quelques irréductibles parisiens qui pratiqueraient encore le pain blanc, peu cuit et fariné...





Photographies et accès interdit

Les photographies que j'héberge chez 1 & 1 ne sont plus visibles pour une raison que j'ignore. Je me penche sur la question mais un peu plus tard... là il me faut piocher un dossier !



J'ai mis sur un autre hébergement les dernières photographies en attendant la solution du problème...







Où l'on reparle du NV3...

Je ne peux même plus shooter tranquillou sur mon balcon dès potron minet.. Maintenant il y a un marmot en embuscade qui m'agrafe le portrait !

Tarquine surprise par son fils !



dimanche 15 octobre 2006


Tarquinet, Super Star...

Tarquinet, plus beau que jamais...



Tarquinet, plus beau que jamais...



Je ne savais pas laquelle choisir...







Tarquinette Super Couettes !

Tarquinette déguisée en super héroïne !




Tarquinou Super Slip !!

Tarquinou déguisé en super héros...



samedi 14 octobre 2006


Les vracs de la semaine

Mon vieux PC, mon premier ordi, celui sur lequel j'ai joué des nuits entières (vous ai-je dit combien j'ai aimé Everquest ?), celui dont, au cours des années, j'ai changé tous les organes, de la carte graphique aux barrettes de ram, en passant par le processeur et la carte mère, celui qui m'a vu toshoper des nuits entières pour éviter de chialer comme un bébé, celui sur lequel j'ai aussi tapé mes premiers billets, s'est emballé de retrouver l'adsl... il a galopé toute la journée et au matin suivant, il s'est éteint dans une odeur âcre. Oui je pourrais le conduire à un nouveau bloc d'alimentation et ainsi tenter une réanimation mais il m'a trop servi pour continuer à m'acharner. Je vais le laisser en paix. Je vais juste conserver ses disques durs pour en extraire tous mes souvenirs, ceux qu'on a fait à deux, puis à trois, puis à quatre, puis à cinq.

La vue c'est l'inverse des cheveux blancs... quand votre vie s'écroule, la première chute et les seconds multiplient. Et puis les seconds restent mais la myopie, elle, elle s'en va. Pour la seconde fois en trois ans la correction de mes verres s'amenuisent. Et non, ce n'est pas encore la presbytie. Je récupère juste un peu ce que j'ai perdu brutalement. Enfin, pour ce qui concerne mes yeux...

Je n'y avais plus mis les pieds. Enfin, deux fois j'étais entrée. Puis le portillon franchi j'avais fait demi-tour. D'abord parce que c'était le matin et que j'avais du travail. Ensuite parce que c'était le soir et que j'avais rendez-vous avec mon galant. Mais Tarquinou en sortant de l'école il voulait aller arroser les fleurs, alors nous y sommes allés, au cimetière. Je m'écroule toujours. Sans bien comprendre pourquoi. Je me mets à pleurer, pleurer à gros bouillons, comme il dit. Pourtant j'ai des projets. Des projets qui me tiennent à cœur et qui me le font battre plus vite aussi.
Mes souvenirs ressemblent aux plantes qui ornent sa tombe. On ne les arrose jamais assez et surtout pas régulièrement. On les a fait geler et cuire aussi. Il faut même avouer qu'on essaye de les abandonner pour se persuader qu'on peut les oublier. Mais sans bruit, elles ont pris racine bien au delà du périmètre qu'on leur avait assigné. Elles vivent dorénavant très bien toutes seules. Simplement on ne peut plus les déplacer. Et quand on se retrouve face à leur vitalité... on ouvre les vannes et on laisser couler, soit l'eau claire, soit les larmes.


les plantes du cimetière




NV3 : prodrome d'une expérimentation détaillée

Je dois avouer qu'en dépit de l'extrême gentilesse avec laquelle on m'a confié cet appareil photo numérique, mes premières impressions ne sont pas dithyrambiques... Je ferais un billet plus charpenté quand j'aurais un peu mieux exploré la bestiole mais je dois dire qu'après une prise en main rapide, je ne suis guère emballée par ses performances. J'ai d'ores et déjà fait une croix sur l'utilisation du flash qui surexpose toutes les prises de vue sans qu'il soit possible d'y remédier même en mode "programme". Je trouve que le délai de déclenchement est effectivement plus court que mon vieux Sony mais j'avoue que je suis plutôt déçue par le piètre résultat de nombres de photo prises pourtant dans des conditions d'exposition parfaitement conventionnelles — et alors que certaines d'entre elles me font pourtant penser qu'il a quelque chose dans le ventre. J'ai peut-être trop l'habitude des appareils réflex pour prendre mes marques. Je remarque que Tarquinet, du haut de ses 10 ans et fort de ses certitudes quant à ses talents de photographe est tombé sous le charme de l'appareil et de ses filtres intégré et n'a guère à rougir des photos qu'il en tire...

Les photos qui suivent ont été prises avec cet appareil, elles ne sont pas passées par les griffes de Toshop. Elles me laissent penser que la bestiole, à défaut d'être souple, a aussi du coffre :

Tarquinet et sa tronche d'elfe
Tarquinet et sa tronche d'elfe... — photographié par sa mère



Le cimetière de Papa — photographié par son fils

Le cimetière de Papa — photographié par son fils







Free, le haut et le bas débile...

Bande passante : 0,895 Ko/sec

J'envisage d'engager des fouilles archéologiques dans mes combles afin d'en exhumer mon vieux modem 56 k... et puis de dépoussiérer mon antédiluvienne formule d'accès libre, celle que j'avais souscrite chez free quand on ne parlait pas encore d'adsl...
Ils appelaient cela du bas débit.
Pourtant j'allais incontestablement plus vite qu'aujourd'hui.
Le haut débit chez free c'est quand même très insolite...




vendredi 13 octobre 2006


Vélocipédie et tracasseries

Au matin, je me suis réjouie de sentir enfin les premiers frimas.
Ceux qui vous offrent cette jolie buée blanche.
Ce délicat halos qui se forme devant vos lèvres lorsque l'on danse à bicyclette et  qui vous donne cette si précieuse impression de voler.

Et puis j'ai pesté contre ces maroufles vélocipédistes qui foncent sur les passages piétons pour transformer en quille ceux qui les traversent légitiment à pied.
Et j'ai aussi tiré la langue à une Tatie Danielle qui reprochait à la terre entière de respirer son air et en particulier à tous ceux qui n'avaient pas son âge d'avoir l'audace d'exister.
« Il vous faut prendre vos pieds » éructait-elle comme je passais à 4 mètres d'elle sur un quai de Seine aussi spacieux que désert.
C'est pourtant une bien jolie formule... "prendre ses pieds..." Je ne connaissais quant à moi que l'expression qu'au singulier... Mais en prendre deux, cela n'est-ce pas mieux que de n'en prendre qu'un ?

Après Tatie j'ai croisé Marcel.
Marcel Bidochon en chair et en os.
Et il le tenait ferme le volant de son scooter.
Il affichait aussi un air mauvais qu'il croyait être intelligent.
Et il gueulait ferme, Marcel !
Point de jolies formule de vieilles...
Non, lui c'est à grand coup de klaxon qu'il signifiait à ces putains de vélos de merde d'avoir à dégager devant lui.
A lui, le grand Marcel, celui qui roule dans les pistes cyclables...

Premiers frimas...
Je me demande ce que vont me réserver les premières gelées...





Désaffectation

Camp militaire désaffecté



mercredi 11 octobre 2006


fiat lux !

Noël Noël !
Mon VAIO se rapaît enfin de ces particules impalpables mais qui absentes, se font cruellement souffrir...
Internet, nous voilà !




mardi 10 octobre 2006


Tarquinets au complet - en escalier

Tarquinets au complet




Désagrément et internet : suite et poursuite

J'ai profité du weekend pour publier quelques photos mais ne vous y trompez pas : c'est toujours la pétaudière dans mon ordinateur.
Mon VAIO s'étiole. Et je commence à enrager de ces tickets dont on vous dit qu'ils vont résoudre vos problèmes quand moi j'ai l'impression qu'il me faut en payer l'addition...
Bref, à l'ouest je ne vois que le sable qui s'envole et il me tarde de la prendre enfin cette diligence...




lundi 9 octobre 2006


Tarqui-nénette

Tarquinette



dimanche 8 octobre 2006


Tarquinou, sa "titine" et son siège à vélo.

Tarquinou



piège à robots