jeudi 28 septembre 2006
En raison d'un problème technique indépendant de notre volonté (admirez le pluriel de majesté !), ce bricablog est contraint d'interrompre momentanément ses divaguations
En effet, il est venu à l'idée de la tôlière d'abandonner son vieil opérateur téléphonique, également fournisseur de la fée internet pour un jeune et fringuant provider et qui me promet de me combler totalement...
L'ancêtre m'oppose dorénavant un encéphalogramme plat alors que le jouvanceau n'a pas encore investi la place...
Par Veuve Tarquine
jeudi 28 septembre 2006 à 17:54
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mercredi 27 septembre 2006
Madame ou Mademoiselle fanny, journaliste "de" Monsieur
Jean-Luc Delarue, vous n'avez pas plus de manières que ces
maquignons du sexe qui, du soir au matin, viennent pourrir nos
commentaires...
La plus élémentaire des politesses aurait
été, avant de vous offrir une tribune sur mes
pages, d'en solliciter l'accord : mon adresse e-mail n'a rien de
secret...
Ne souhaitant en aucun cas offrir un
espace publicitaire gratuit à des malpolis de cet acabis,
j'ai supprimé toutes les coordonnées
mentionnées autant que le critère de recherche
Par Veuve Tarquine
mercredi 27 septembre 2006 à 11:45
Blogs à brac
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dimanche 24 septembre 2006
Par Veuve Tarquine
dimanche 24 septembre 2006 à 22:27
Les Tarquinioles
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Les blogueurs ne sont ni des ministres, ni
des stars. Leur avis peut
(parfois) être intéressant, s'ils acceptent de le
donner et qu'ils en
ont un sur le sujet choisi, mais il ne mérite pas qu'on les
harcèle
avec une caméra et un micro sous le nez (surtout pour leur
demander
leur opinion sur un sujet sur lequel il se sont
déjà exprimés sur leurs
blogs respectifs).
Il est donc dommage que, sur Memoire-vive
comme sur le blog de Loïc Le Meur, la grande
majorité des
commentateurs, au lieu de discuter du fond et de cette importante
question du respect de la vie privée de chacun,
préfèrent s'arrêter à
la forme des propos de Laurent en déversant leur fiel.
Un podcast vidéo de "barons" de la
blogosphère déclenche une polémique
— L'observatoire
des blogs francophone
Réflexions rapides autant que lapidaires :
- L'observatoire des blogs francophones, cela fait quelques
mois que je le lis et à la différence de nombre
de blogs traitant de blogs, à celui-ci, je trouve un vrai
contenu !
- Le billet originel de Laurent est ici
- J'ai été sciée par la
violence — et la stupidité — des
commentaires qu'y ont déposés les
séides de la principale intéressée (et
qui ont été supprimés
depuis)— Dans le ton et dans l'esprit, cela m'a
rappelé les méritants de chez Viguard...
- J'ai hurlé de rire en lisant dans les
commentaires du billet critiqué qu'il serait douteux que «
(Laurent) compte beaucoup de lectrices, il ne s'adresse pas
à elles il est vrai ». Laurent
à son troll comme d'autres ont leurs comiques... (pas moyen de faire un lien permanent sur un
commentaire — ctrl F et "lectrices" pointera sur la comique...)
Par Veuve Tarquine
dimanche 24 septembre 2006 à 15:25
Blogs à brac
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« Le tribunal correctionnel de Paris examinera les 7 et 8
février 2007 les poursuites engagées contre
l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo pour la publication, le 8
février 2006, de caricatures représentant le
prophète Mahomet (...) C'est le président du
tribunal de grande instance (TGI), Jean-Claude Magendie,
qui dirigera les débats dans cette affaire. »
Le procès de "Charlie Hebdo"
dans l'affaire des caricatures de Mahomet se tiendra en
février 2007 — Le Monde — 22.09.06
Rappelons que c'est le même magistrat qui, par une ordonnance de référé du 10 mars 2005* avait interdit l'affichage de la publicité de Marithé et François Girbaud inspirée du tableau La Cène de Léonard de Vinci par des motifs dont la pertinence m'échappe totalement :
«Le choix d'installer dans un lieu de passage obligé du public cette affiche aux dimensions imposantes constitue un acte d'intrusion agressive et gratuite dans les tréfonds des croyances intimes »
« La légèreté de la scène fait par ailleurs disparaître tout le caractère tragique pourtant inhérent à l'événement inaugural de la Passion ».
« L'injure ainsi faite aux catholiques apparaît disproportionnée au but mercantile recherché ».
Les lecteurs d'Eolas se souviendront que cette interdiction était par alleurs assortie d'une astreinte de 100.000 euros par jour de retard et d'une extravagante condamnation à la somme de 10.000 euros au titre de l'article 700 du NCPC ; manifestation ostensible de ce qui constitue aujourd'hui un véritable bûcher...
Le tribunal étant constitué de trois magistrats, je me garde bien de présager ce que pourra être le jugement, mais je parie fort que les débats vont être homériques...
*Ordonnance confirmée par la Cour d'appel de Paris
Par Veuve Tarquine
dimanche 24 septembre 2006 à 13:54
(non) droit ou (in)justice
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samedi 23 septembre 2006
De toutes façons, si tu as bien élevé ta fille, elle n'embrassera pas de garçons !
Avertissement lancé par une mère
d'élève à une autre d'entre elle
à propos de la soirée "boum" organisée
à l'issue des classes de neige d'une classe de CM2
Je ne sais pas si mon Tarquinet va embrasser une fille lors cette
soirée qui échauffe tant les esprits des mères des filles de sa classe mais s'agissant de ma Tarquinette
j'espère bien qu'elle saura embrasser un garçon
si c'est de cela dont elle a envie !
Par Veuve Tarquine
samedi 23 septembre 2006 à 12:03
Les Tarquinioles
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vendredi 22 septembre 2006
Quand j'étais étudiante et que je trimballais
bien plus de malaises à vivre qu'à
réussir mes examens (comme quoi il ne faut pas croire ses
parents qui vous serinent depuis tout petit que de faire les
études qui vous plaisent est un bonheur).
Bref quand j'étais étudiante et plus malheureuse
qu'un champs de cailloux dans un pénitentier de l'ouest
américain durant la première moitié du
19ème siècle (quoiqu'à mon avis,
même dans la seconde moitié du 20ème
ce n'est pas une sinécure non plus.)
Bref quand j'avais 20 ans et que j'avais l'impression de
n'être pas comme tout le monde et que je me demandais bien
pourquoi (ce qui me rendait très malheureuse, je
précise à l'attention de ceux qui n'auraient pas
suivi...)
Bref, il y a longtemps quand j'étais esseulée et
désespérée, je me collais dans mon lit
et insidieusement je m'ensevelissais sous les bouquins.
Il y en avait partout. A droite, à gauche, sur mon oreiller
et jusque sous mes draps.
Je les feuilletais, les humais.
Au bout d'un moment, j'en prenais un, un que j'avais mis de longues
minutes à élire.
Je m'installais sans prendre le temps d'ôter de mon lit ceux
que je n'avais pas retenus.
Et je lui faisais un sort.
Je le dévorais tout cru.
Je ne lâchais sa carcasse qu'au matin s'il le fallait mais
j'avalais tout son contenu.
C'était ainsi que je fuyais un monde que je ne comprenais
pas.
J'en engloutissais d'autres...
Ce soir j'ai deux DVD qui m'attendent sur ma table de chevet.
Un CD audio qui ne demande qu'à vociférer.
Cinq bouquins que j'ai envie de bouffer.
Dans le lot il y a même un dico qui devrait me tenir toute la
nuit s'il le faut.
J'ai aussi un ouvrage de dame : un truc molletonné sensass
pour y enfourner mon appareil photo.
Je pense que je vais pouvoir tenir.
Le temps que Morphée vienne me cueillir comme un fruit trop
mûr.
A moins que je ne m'écrase à la façon de
la pomme sur la tête de Newton (vous lisez Gotlib ? moi
j'aime beaucoup).
A oui, j'allais oublier, s'il y a des petits malins qui
veulent qu'on se rue chez eux pour leur souhaiter "bon anniversaire".
Ce n'est pas la peine de venir faire le tapin tout de suite...
J'en suis désolée pour eux mais c'est le 25 que
mon mari est mort.
Pas le 22.
J'espère qu'ils ne m'en tiendront pas rigueur...
Par Veuve Tarquine
vendredi 22 septembre 2006 à 22:45
De bric en vrac
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jeudi 21 septembre 2006
Les Tarquinets le 22 septembre 2003
Les dates sont insidieuses.
Moi je les oublie tout le temps.
Elles pourtant ne m'oublient pas.
Cela fait deux jours que je me surprends à farfouiller dans
les archives de mes photos.
Je contemple le temps d'avant.
Je ne sais lequel échappe le plus à l'autre.
Je sais qu'il s'enfuit.
Je sais que je le fuis aussi.
Échange de bons procédés : au
trébuchet du temps passé je prends les
années, je laisse les regrets.
Enfin j'essaie.
Ce n'est peut-être pas la panacée mais je ne peux
ignorer la force de mes projets.
Et ils échappent au passé.
Et ils m'échappent du passé.
Je feuillette mes vieilles photos comme les pages d'un roman dont
j'aurais subrepticement lu la dernière page.
Je sais bien qu'à un moment, la digue va céder,
que le temps ne m'offrira plus son rempart.
Que de lectrice je vais passer protagoniste.
Mais pas sans combattre.
Pas sans m'abrutir de projets pour repousser cet instant.
Bientôt trois ans.
Dans quelques jours, dans quelques heures.
Les dates sont insidieuses mais surtout terriblement
opiniâtres.
Par Veuve Tarquine
jeudi 21 septembre 2006 à 00:30
Tréfonds et sentiments
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mercredi 20 septembre 2006
Détail d'un vitrail de la cathédrale de Laon
Par Veuve Tarquine
mercredi 20 septembre 2006 à 21:19
Déambulations
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lundi 18 septembre 2006
Pas de pluie.
Et point d'enduit.
On a reniflé des pierres.
On a marché sur la tombe d'un chevalier méconnu.
Mais nous on l'a bien reconnu avec son épée et
son air altier !
Il portait encore beau le bougre !
Et puis on a escaladé des donjons.
On s'est aussi assis dans des fauteuils moelleux
On a levé les yeux au ciel.
Près de lui il y avait de vieilles statues qui s'ennuyaient
depuis si longtemps tant qu'elles se délectaient de raconter
enfin leur vie.
Alors on les a écoutées et aussi
regardées.
On a même débusqué des bestioles !
Lion et Léopard à l'affût dans la
facade.
Chat au réfectoire,
Sanglier dans le cloître.
Et moi j'ai vu le visage de mes démons.
Ceux qui me taraudent tant en ce moment.
Mais c'est une autre histoire...
Les tarquinets ne voulaient plus partir.
Et je les comprenais bien...
J'avais aussi l'impression que le temps s'était
arrêté.
Ici nous n'avions plus peur qu'il reprenne son cours.
Nous ne craignions plus rien.
Plus tard le soir, quand la quiétude s'était
déjà enfuie,
Tarquinette depuis son lit s'est mise à pleurer.
Elle disait que son papa lui manquait.
Et puis aussi qu'elle ne voulait pas que sa maman ne meure.
Je ne sais pas mentir alors n'ai pas promis que je n'allais pas mourir.
Mais je lui ai stipulé que j'allais faire mon possible pour
mourir vieille et chenue.
Et puis j'ai pleuré aussi.
Parce que les enfants ne devraient jamais avoir peur du temps qui passe.
Et elle pris l'album de son papa.
Et elle s'est endormie sur des photos du temps passé.
Celui qui commence à lui échapper.
Parce que quatre ans c'est court pour immortaliser un père.
Moi je dis qu'on va aller mettre une épée au
cimetière.
Une belle épée en plastique dorée.
Elle sera du plus bel effet sur le marbre noir !
Et puis on regardera vers le ciel et Tarquinette me dira que son papa
est là.
C'est ce qu'elle me dit toujours.
Et puis elle se disputera avec Tarquinou qui va chaparder
l'épée.
C'est forcé... une si belle épée
dorée !
Elle va l'envoyer valser d'un revers de manche.
Tarquinet prendra la défense de son frère.
Alors je les gronderai de faire un potin à
réveiller les morts.
Et on rira bien.
Oui, on va faire ça...
NB : Les photographies illustrant ce billet seront mises en ligne ultérieurement.
Par Veuve Tarquine
lundi 18 septembre 2006 à 01:14
Les Tarquinioles
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samedi 16 septembre 2006
« C'est vers 1220 que nous voyons apparaître les
gargouilles sur certaines parties de la cathédrale de Laon.
Elles sont alors larges, peu nombreuses et composées de deux
assises : l'une formant rigole, l'autre formant un recouvrement. Elles
épousent déjà la forme d'animaux
fantastiques. »
Extrait d'un panneau de l'exposition "Collection Monduit" sise au
Château de Pierrefond
Fabuleuse, audacieuse et pionnière est la gargouille de la
cathédrale de Laon
Fantastiques, déroutants et grandioses sont les animaux qui
la décorent
Par Veuve Tarquine
samedi 16 septembre 2006 à 22:06
Déambulations
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Les mots me fuient.
Et moi je fuis mes démons.
Je fuis dans une vieille maison.
Retrouver l'enduit et la pluie.
La pluie des souvenirs qui panse l'âme.
L'enduit avec lequel on imagine son avenir.
Septembre s'étire.
Septembre la discordante.
Septembre ou l'éternel recommencement.
Septembre ou l'insoutenable achèvement.
Les mois s'écoulent.
Les années aussi.
Ce mois-ci restera, je crois, celui de l'espoir.
Cette année-là, je l'espère, ne me
décevra pas.
Et si ce n'est pas vrai, et bien tant pis.
Il y aura toujours ma vieille maison pour y retrouver de plus vieux
démons.
Ceux qui consolent et qui cajolent.
Juste le temps d'ouvrir les yeux et de partir vers d'autres cieux.
Mes morts à moi, ils me dictent qu'il faut vivre...
Par Veuve Tarquine
samedi 16 septembre 2006 à 01:00
Tréfonds et sentiments
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mardi 12 septembre 2006
Il est bon, mais bon !!!
... Je nourris décidémment une immense admiration pour cet olibrius qui n'en est pas un !
Par Veuve Tarquine
mardi 12 septembre 2006 à 07:55
Blogs à brac
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lundi 11 septembre 2006
« Toute femme qui consent à recevoir dans sa
société un homme sans mœurs, finit par
en devenir la victime. »
Les liaisons dangereuses — Pierre-Ambroise-François Choderlos de Laclos
« Il n'en est pas ainsi de l'entreprise qui m'occupe; son
succès m'assure autant de gloire que de plaisir. L'amour qui
prépare ma couronne, hésite lui-même
entre le myrte et le laurier, ou plutôt il les
réunira pour honorer mon triomphe. »
Les liaisons dangereuses — Pierre-Ambroise-François Choderlos de Laclos
Je me délecte autant de la parénèse
que de la parabole, lesquelles sont toutes deux si lapidaires et si
corrosives que que l'on en devine presque une part de
dérision... Je m'interroge pourtant : à laquelle
de ces deux propositions convient-il donc d'accorder foi ? En laquelle de ces deux phrases dois-je me reconnaître ?
Miroir ou pas, je croise les doigts pour que les deux ne soient pas
simultanément prémonitoires... Tout en sachant
bien que je m'en fiche éperdument... je le saurais bien
assez tôt !
Cruche, peut-être, mais pas potiche... Et puis
quant à flirter avec le vide du haut de la margelle du puits
du stand des vins et spiritueux, autant explorer le fond du premier et
goûter à l'ivresse des seconds...
Oui, je suis décidément "remontée" en
ce moment...
Par Veuve Tarquine
lundi 11 septembre 2006 à 22:25
De bric en vrac
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dimanche 10 septembre 2006
Par Veuve Tarquine
dimanche 10 septembre 2006 à 22:30
Les Tarquinioles
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De gauche à droite : Clémence Castel
(Joueuse de Tennis et
gagnante de Koh Lanta 2005) — Marie-Catherine Faure (Imaginez
de l'or
qui pétille...) — Jacques Tuset (Nageur et
généreux !) — Simon Dufour
(Capitaine de l’équipe de France de Natation)
Ce matin avec les pataloustics au grand complet nous sommes
allés applaudir Jacques Tuset qui renouant avec une
épreuve d'un autre siècle a traversé
Paris à la nage pour soutenir l'association France
Choroïdérémie.
Il y avait Paris qui riait sous le soleil,
Une Seine obscure et mystérieuse,
Des enfants qui ont piraté le buffet
Des amis dont on se demande bien comment on a pu mettre tant de temps
à retrouver !
Des larmes aussi parce qu'on ne s'était pas toujours revu
depuis...
Des gens pétris de
générosité,
Il y avait aussi des gens connus, des très connus et puis de
parfaits inconnus.
Tous réunis pour une association par trop ignorée.

"La choroïdérémie est une
maladie liée à la mutation d'un gène
présent sur le chromosome X et qui aboutit à une
dégénérescence des vaisseaux
choroïdiens, de l'épithélium pigmentaire
rétinien ainsi que des photorécepeteurs
présents dans les yeux" (Cremers et al., 1990).
A l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement contre la
choroïdérémie. La découverte
d'un traitement génétique devra obligatoirement
passer par l'élaboration d'un modèle animal
viable atteint de cette maladie. Ce modèle n'existe pas pour
l'instant puisque l'homme est la seule espèce pouvant rester
en vie avec ce gène défectueux.
Rien que pour voir, leur site est ici,
Rien que pour voir, leur plaquette est là
Rien que pour voir, on peut aussi les soutenir.
Par Veuve Tarquine
dimanche 10 septembre 2006 à 19:45
De bric en vrac
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jeudi 7 septembre 2006
Et la cruche, c'est moi ! Un rien potiche, l'anse
échancrée à souhait, la
courbe gracieuse. Bref, une véritable cruche de foire
agricole, de celles dont
on décore le bord de la margelle du faux puits en plastoc
trônant au milieu du
stand des picrates aigres aux noms ronflants !
Bref en matière de béguins, de transports
amoureux ou de tocades sentimentales,
je suis une véritable cruche de compète !
Ah ah ! Mais c'est que j'ai de bien belles conquêtes !
A moi le manipulateur au petit pied (mais à l'ego
hypertrophié) dont le seul
but dans la vie c'est d'être l'homme, le vrai ! Celui qui
conduit la bagnole et
vous éclaire de sa substantifique pré science sur
la température de l'eau et la
date de vos vacances !
A moi le bellâtre qui vous débite dans le blanc
des yeux les plus brûlants
serments tout en oubliant la présence de
l'inopiné miroir. Celui qui bêtement
vous offre le reflet de ses doigts qu'il croise dans son dos
simultanément à
ses tirades !
Avis aux amateurs de buse, de terre cuite, de vaisselle, il manque
encore
quelques spécimens pour parfaire ma collection !
Au stand des picrates au goût aigrelet, on attend encore le
vigoureux et
juvénile godelureau qui, une main dans le soutien gorge de
la cruche, louche
sur les couverts en argent.
Quant au vieil aigri aussi avaricieux que libidineux sera-il me
séduire ?
Et le matois atteint de manie processive ? Celui qui cherche
à s'attacher aussi
efficacement que gracieusement les services d'une professionnelle de la
chicane, il sera pour moi aussi ?
Un cruchon ce n'est pas très difficile à
enjôler voyons !
Voilà voilà...
Ah oui, je précise aussi que si d'aucuns
s'étonnent de ces propos peu
charitables à l'égard d'amoureux
consommés voire putatifs, je leur refilerais
bien quelques louchées de sens de l'humour dont la nature,
à l'inverse de clairvoyance, m'a fort bien pourvue.
Et puis consentez quand même que ma proverbiale
méchanceté puisse enfin prendre
sa mesure !
Comprenez-moi : dans la banalité de mes crucheries
quotidiennes, c'est qu'elle
est par trop manquante ma férocité de
légende, ergo il faut bien que j'y laisse
cours quelque part...
Je vous laisse, je vais me préparer pour ce soir... un teint
de porcelaine,
j'arborerai ce soir, de porcelaine, je vous dis...
Avis aux amateurs de faïence, je ne promets pas que ce billet
défouloir ne
rejoigne pas tantôt la longue cohorte des chiffres
fantômes qui hantent la
numérotation de mes feuillets...
Par Veuve Tarquine
jeudi 7 septembre 2006 à 18:45
Tréfonds et sentiments
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dimanche 3 septembre 2006
Par Veuve Tarquine
dimanche 3 septembre 2006 à 23:10
Les Tarquinioles
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J'ai retrouvé le bazar que j'avais laissé en
partant et avec lui mon quotidien rassurant.
J'étais guillerette de retrouver mon vélo.
Le coffre n'avait pas encore été vidé
que j'avais déjà vérifié la
pression de ses pneus
J'ai aussi mis le nez au balcon et j'ai retrouvé
l'arôme de ma rue.
J'ai tremblé comme une feuille dans l'ascenseur
velléitaire rempli jusqu'à la gueule.
Et le soupir de soulagement que j'ai laissé
échapper, parvenue au troisième,
était digne des plus hauts sommets...
Je me suis endormie le nez enfoui dans mon oreiller pour
mieux m'absorber dans cette odeur que je chéris entre toute.
Aujourd'hui les Tarquinets sont heureux comme des poissons dans l'eau
et s'agglutinent sur le canapé pour mieux se
décérébrer devant la
télé.
Tarquari le bienheureux ronronne sur mon lit pétri
d'ingratitude à l'égard de cette campagne dans
laquelle il a folâtré tout un mois.
L'oeil encore exercé de mes activités estivales,
je jauge l'appartement et avec lui les travaux auxquels il faudrait que
je m'attelle.
Je me réjouis déjà de retrouver mon
bureau après la rentrée des marmots.
J'ai un agenda plein de projets et aussi de douceurs.
Mais sincèrement, honnêtement, tout bonnement, et
pour la première fois je n'ai jamais eu autant de mal
à la quitter la demeure.
Merci à tous ceux qui y sont venus lui donner la chaleur
sous laquelle elle a rayonné dans cet
été polaire.
Par Veuve Tarquine
dimanche 3 septembre 2006 à 02:05
De bric en vrac
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vendredi 1 septembre 2006
C'est quand même un comble... Moi je me souviens
quand je dévorais navire.net derrière mon
écran soufflée par le talent d'un Laurent
tout autant qu'interloquée par sa démarche
d'écrire publiquement ce que j'appelle "son
humanité". Et maintenant me voilà,
pour ce mois, grande pourvoyeuse de ses lecteurs...
Par Veuve Tarquine
vendredi 1 septembre 2006 à 15:32
Blogs à brac
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A petits pas, je redécouvre la blogosphère que
j'avais délaissée un temps. Je n'ai pas
changé d'avis sur elle... Moi ce qui me
stupéfait, ce n'est pas la virulence du langage sms dont
certains soutiennent qu'il fleurisse sur le net... Non, moi c'est la
richesse, la liberté et surtout la qualité des
écrits qu'on vous offre en quelques clic, qui
m'éblouit.
Et tous les autres qui mériteraient tant qu'on les
lie et qu'on s'y attache.
Vous avez des noms ?
Par Veuve Tarquine
vendredi 1 septembre 2006 à 11:14
Blogs à brac
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Puisque j'en suis à jauger l'année passée,
il aurait été illogique de ne pas relire mes
atermoiements blogocentriques. Je m'en suis donc acquittée
en me retenant de ne pas faire passer de vie à
trépas bon nombre de billets... Censure a posteriori
d'évènements que mes yeux ne couvrent plus du
tout du même regard, style balourd ou contenu indigent, les
raisons en sont multiples mais j'ai su résister à
chacune d'entre elles pour ne rien caviarder !
Cette année j'ai pondu exactement 365 billets (en
comptabilisant celui de la catégorie annexe), soit un billet
par jour... ce qui est plutôt consternant quand, à
mon sens, je n'en conserverai que 18 d'entre eux...
Et de tout m'avaler d'un coup sans respirer m'a permis de
mesurer l'étroitesse de mes sujets. S'il est vrai
que celle-ci est inversement proportionnelle au temps dont je dispose
pour écrire, temps dont j'ai été
particulièrement comptable les mois
écoulés, je constate cependant que la
dérision manque par trop à ces feuillets. Je m'en
vais vous cochonner de ces laideurs dont j'avais le secret...
Cependant, en attendant d'attenter gravement à votre
dispositif oculaire, je vous livre les 18 billets que je sauverais de
mon plumeau ravageur :
Par Veuve Tarquine
vendredi 1 septembre 2006 à 02:04
Blogs à brac
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