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vendredi 21 juillet 2006


Ma bouteille à la mer : " session musicale de Saugues "

Un jour dans un billet j'ai écrit « session musicale de Saugues ».
Google est passé, google a indexé et moi j'avais oublié.
Quand aujourd'hui, j'ai reçu un mail.
Un mail parce que quelqu'un a recherché session musicale de Saugues dans une requête et que Google l'a mené nez à nez avec ce billet.
Vincent, en lisant ton mail, j'ai eu les larmes aux yeux.
Je te réponds.
Evidemment !
Et puis aussi Benoît, excuse moi d'être si négligente, j'en suis morte de honte !



Et puis si un jour, on essayait de se revoir ?
Si l'année prochaine au mois de juillet, par exemple, on tentait de se réunir ?



Session musicale de Saugues,
Session musicale de Saugues
Session musicale de Saugues.



Google, aide-moi à les retrouver tous !







Dixon Wilson ou comment clamer sa médiocrité en écrasant le talent !

« Nous avons très récemment découvert avec surprise l'existence d'un site internet de type "weblog" (plus communément appelé blog) dont vous étiez l'auteur, qui comportait des informations, commentaires et descriptions relatifs à votre travail et votre employeur. Bien que les noms des personnes et de l’entreprise soient remplacés par des pseudonymes, il est néanmoins très aisé de vous identifier et par là même de faire le lien avec notre cabinet, certains associés et membres de notre personnel. Vous avez de plus laissé publier votre photographie avec l’adresse de votre site dans le journal Le Parisien (un quotidien à très large diffusion), ce qui rend ce lien encore plus évident.»

Oyez Oyez bonnes gens de la blogandie, écrivaillons à la plume discrète mais alerte, gens de web et de blog, dorénavant planquez tout et surtout votre talent !

Figurez-vous qu'en ce 21ème siècle au numérique flambloyant il se trouve encore quelques employeurs dont l'esprit semble s'être figé à ces temps immémoriaux ou le verbe travailler signifiait n'exister corps et âme que pour le bénéfice de son seigneur et maître !

Négriers ? Que nenni ! Dixon Wilson est bien sous tous rapports. Enfin, il paraît...

Messieurs et Mesdames de chez Dixon Wilson, je vous conseille de n'engager dorénavant que des cadavres... comme cela vous aurez la parfaite certitude que vos employés n'auront pas le droit de vivre. Et encore moins de s'exprimer... C'est si grave !!

Et puis, au point où en sont vos arguments et compte tenu de la hauteur de votre campagne de communication, vous conviendrez vous-même que n'avez plus grand chose à perdre...

A lire séance tenante chez mon confrère Eolas :

Nota bene : comme à cette heure le site de Petite Anglaise, n'est plus accessible à son adresse http://www.petiteanglaise.com, vous pouvez sans aucune restriction consulter le cache google pour vérifier non seulement la qualité de son écriture mais in situ les assertions de son employeur quant aux informations par elle divulguée... c'est proprement édifiant !





Et de 1000 sans même y penser !

Je réalise tout à coup et grâce à un judicieux commentaire de Claire il y a quelques jours, que je viens de publier mon 1000ème billet.

Je vous rassure c'est parfaitement indolore !

Je reconnais qu'il eût été de bon ton de profiter de ce kilo-billet pour  faire de longs développements sur les bénéfices que le vulgum pecum peut retirer à venir gribouiller comme je le fais ses feuillets sur la toile mais franchement si je persiste au delà de mille unités comme c'est devenu le cas à l'heure qu'il est, la démonstration m'en semble d'ores et déjà faite et parfaite !

Je ne sais pas s'il y en aura deux mille mais je n'envisage pas un instant de cesser de vous importuner !





Dotclear 2 mon amour !

Ce n'est un secret pour personne, je n'aime pas les parasites du web qui à défaut d'avoir un quelconque talent, entendent profiter de celui des autres !

Les affres du référencements et la bataille pour sortir vainqueur des requêtes lancées sur les moteurs de recherches nous permettent d'étudier à la loupe les mœurs de ces nouveaux morpions numériques.

La dernière pédiculose en date a pour dessein de profiter de la renommée (plus que méritée) de l'outil que j'utilise pour mes feuillets, c'est à dire dotclear, pour tenter d'attirer sur des pages couvertes de publicités nauséabondes des chalands égarés par des moteurs de recherche abusés.

La solution, outre de dénoncer cette pratique, est de remettre lesdits moteurs dans le droit chemin en indiquant la bonne route à leurs robots qui parcourent nos pages :

« L'adresse Dotclear2 a été cybersquattée, si vous voulez joindre Dotclear 1 ou Dotclear 2, un seul clic : Dotclear2 ! » (en faisant un lien sur l'adresse http://dotclear.net)

Pour plus d'explications, je vous invite à prendre connaissance des billets de :