« On a cherché le responsable et il était là, sous notre nez, à arpenter nerveusement la zone située devant son banc de touche. Luiz Felipe Scolari, l'entraîneur brésilien du Portugal, est un sacré bonhomme. Il rigole comme un bossu avant une demi-finale mondiale en levant le pouce, il vous l'enroule, il vous l'emballe et vous vous retrouvez avec un truc qui fait envie sur les bras, d'autant qu'il n'a pas oublié le petit noeud qui fait joli. En fait, c'est un truand. Le foot moderne à lui tout seul : des faux ailiers (à raison de deux débordements par match, difficile d'expliquer qu'ils sont là pour ça), des faux leaders (Luis Figo), une fausse plaque tournante (Costinha, qui ne fait rien tourner du tout) et des faux durs ­ car hier ils ont donné dans le limpide. »

Finalement — Libération — Grégory SCHNEIDER, Envoyé spécial à Munich

Hier soir, pendant que j'avalais mes kilomètres d'autoroute, je me réjouissais de la vacuité de celle-ci et je n'ai pas même ôté Mozart de mon auto-radio pour y guetter d'éventuels cocoricos.

Preuve s'il en est que le sujet devient parfois accessoire... cet article ce matin m'a transporté !

Cela ne me réconciliera certainement pas avec la télévision dimanche mais il est fort à parier que lundi matin, je me rue non seulement chez Sadmantdi mais également sur le site de Libération...