Panique et ouragan
Il y a des gens qui crient dehors.
Je ne sais même pas si c'est de dépit ou de joie.
Et moi, je sens la terre qui s'ouvre sous mes pieds.
Je ne sais plus quoi croire.
Je ne sais plus qui croire.
J'ai l'impression que la vie n'est qu'un attrape-nigaud.
Si elle se met à briller c'est donc pour mieux me broyer ?
Jamais donc je ne pourrais croire en elle ?
Quel invraisemblable prix faut-il donc payer pour pouvoir avoir confiance ?
Juste confiance, juste une fois, pour une fois...
Il y a des gens qui crient dehors.
Qu'ils crient de dépit ou qu'ils crient de joie n'y changera rien.
Moi j'ai mal à hurler.

Ce billet mis hors ligne peu après avoir été posté, est finalement réhabilité, non en raison de l'actualité mais de sa présence et de son référencement dans moults agrégateurs...
Par Veuve Tarquine
mardi 27 juin 2006 à 22:03
Chagrine Tarquine
#970
rss










Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.