détails de l'Arsenal

Nouveau quartier, nouveaux émois.
Je pars mon Canon sous le bras me perdre au prétexte d'aller au Prisu.
Bruine et grisaille où, un rien chafouine, je déambule et je mitraille.
Entre vieilles pierres et printanières vitrines, j'oublie la pluie.
C'est bien ainsi.
Car en ce moment c'est moins la plume que l'image qui me chatouille et me taquine.
Je n'ai pas très envie de mettre en mots ce qui, bon gré mal gré, s'enfuit, avec le temps, avec regret ou parfois même soulagement.
J'ai bien plutôt envie d'écarquiller les yeux et de voir venir.