A la suite de ce papier paru dans Libération et comme nombre de blogueurs l'ont déjà fait, j'ai écrit un petit mot à l'auteur de ce que je n'ose appeler un article :

« Bonjour, Je prends connaissance ce jour de votre article relatif au proviseur révoqué, "le blog à Garfield" dont j'étais en son temps une fidèle lectrice.

Vous emparer comme vous le faites des expressions des requêtes dans les moteur de recherche que certains de ses visiteurs avaient utilisés — qu'il retranscrivait eu égard à leur caractère complétement loufoque— pour affirmer dans votre article qu'il s'agissait de ses propres fantasmes est proprement révoltant.

C'est non seulement mensonger mais de surcroît cela lui est éminement préjudiciable.

Preuve s'il en est que n'est pas le plus racoleur celui que l'on croit...»



Je rajoute que selon les critères retenus par ce rigoureux journaliste, je risque aussi de perdre mon boulot au motif d'une évidente pédophilie...



Edit : Un rectificatif de l'article dont s'agit ayant été publié, ce billet n'est plus d'actualité.