mardi 31 janvier 2006
Avis de tornade dans mon emploi du temps — stop—
Présence de secousses telluriques nécessitant la
mobilisation de toutes les combustibles — stop—
Interruption passagères des communications —
stop—
Retour à un temps de saison prévu en fin de
semaine — stop—
Par Veuve Tarquine
mardi 31 janvier 2006 à 20:41
De bric en vrac
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lundi 30 janvier 2006
Après avoir passé des heures entières chez gallica et la merveilleuse bibliothèque interuniversitaire de Médecine, je viens de découvrir la NYPL Digital Gallery. Des vieilleries partout ! Je suis en transe !
Par Veuve Tarquine
lundi 30 janvier 2006 à 00:30
Déambulations
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dimanche 29 janvier 2006
Forget-me-not panties : n'est pas le plus piégé, celui qu'on croit...
Par Veuve Tarquine
dimanche 29 janvier 2006 à 21:55
Déambulations
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Evidemment (France Gall)
Par
Garfieldd, jeudi 18 novembre 2004 à 21:51 — Au
travail
"Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout"
C'était tellement simple de le faire trébucher,
de le faire chuter. C'était tellement évident que
l'affaire était jugée d'avance.
Il suffisait de le laisser parler...
Bien sûr un Conseil de Discipline suppose le respect d'un
certain nombre de règles. Incontournables. Le rapport
liminaire établi par le proviseur est donc un rapport
à charge. Les témoignages écrits que
tout le monde a pu consulter certes mais dont je fais une
exégèse forcément un peu
orientée, l'appel des témoins...
Les questions... Présidant le conseil de discipline, c'est
à moi de mener les débats de poser les questions,
de distribuer la parole et de recadrer, si le besoin s'en fait sentir,
sur la faute commise. Faute qui est évidente. Inexcusable.
Inacceptable. Intolérable.
Rappelant sans hargne que si le Conseil de Discipline est
réuni c'est que la commission éducative a
jugé que le cas dépassait le cadre de ses
compétences.
C'est à dire qu'elle avait jugé que ce
problème ne pouvait pas être
réglé par une exclusion simple de 8 jours... Que
le cas était grave et que la sanction devait, à
l'évidence, être plus sévère.
Mettre les membres du Conseil en condition, donc.
Les aspects règlementaires ont été
respectés.
Réunir un Conseil de Discipline est un acte grave qui
implique une certaine solennité. Alors on prend la peine de
rappeler les textes et les circulaires. On prend le ton neutre et ferme
qui sied à un fonctionnaire intègre qui agit sans
crainte et sans haine.
Parce que cette attitude est, jusqu'à la décision
finale, le gage d'un travail mené sans passion
déplacée, sans subjectivité.
Les apparences sont bien évidemment trompeuses.
J'ai fait, bien sûr, mon travail de proviseur... J'ai fait
mon travail de défenseur de la collectivité. J'ai
fait un travail de Procureur.
Mais parfois j'aurais eu envie d'alerter sur les pièges que
représentaient mes questionnements. Pièges
tellement évidents que les professeurs en souriaient
même.
Ce n'est pas la première fois que je constate que la
barrière de la langue, de l'éducation, du niveau
culturel de la famille est le pire ennemi de
l'élève qui comparaît devant un Conseil
de Discipline.
Il fallait que la loi soit appliquée. Dura lex, sed lex. Je
n'irai pas jusqu'à dire que la loi est injuste. Mais mon
Dieu qu'elle est facilement influençable quand on est
proviseur et qu'on a devant soit un pauvre père
algérien qui tente de défendre son fils qui a
fait des conneries...
Le seul argument qui restera au fils sera de penser que je suis
raciste. Il évitera de le dire en public. Mais c'est
évident qu'il le pense.
Il a été ce soir exclu définitivement
du lycée.
C'est mon septième ou huitième Conseil de
Discipline en deux ans et demi. Et je suis comme d'habitude
partagé entre le sentiment que je ne pouvais pas faire
autrement et l'idée que peut-être...
Mais demain, face aux professeurs, je serai le proviseur qui a fait son
boulot avec courage et détermination...
mercredi 17 novembre 2004
Le billet qui précède a
été
publié par Garfieldd le 18 novembre 2004. Vous ne manquerez
pas d'apprécier à sa juste valeur son
caractère hautement pornographique... En ce qui me concerne, j'ai été émue
aux larmes quand j'ai l'ai lu en son temps...
Vous pouvez également participer à la
chaîne pornographique initiée par Kozlika selon la
procédure suivante :
- Rendez-vous sur webarchives
ou le
cache de Google.
- Choisissez un billet, publiez-le (billet complet) sur votre
blog.
- N'oubliez pas de mentionner son auteur, la date et le titre.
- Informez vos lecteurs que vous participez à une
initiative de soutien à Garfieldd. (Infos et centralisation
des initiatives sur http://www.soutenons-garfieldd.org)
- Envoyez-le en trackback sur le blog de Kozlika
dans le billet p0rn0graphique du jour de votre publication et sur Soutenons
Garfieldd dans le billet
consacré à cette chaîne. Si vous ne
pouvez pas faire de trackback depuis votre plate-forme signalez votre
parution dans les commentaires.
Bonus : pour réaliser
un Google bombing positif, choisissez comme titre de votre billet
d'associer plusieurs mots de la liste suivante : Garfieldd -
proviseur - révoqué - prnographique - blog -
blogueur - Mende - Peytavin.
Par Veuve Tarquine
dimanche 29 janvier 2006 à 00:07
Blogs à brac
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samedi 28 janvier 2006
Communiqué de presse de Monsieur
Denis BAUPIN en date du 16 décembre 2005 :
« La transformation du Boulevard de Magenta, situé
au
cœur du 10ème arrondissement, en un
espace civilisé et embelli sera achevée en mars
2006, avec près de cinq mois d’avance sur le
calendrier prévisionnel. Les travaux sont
déjà réalisés à
plus de 50%, et des sites emblématiques tels que le nouveau
parvis de l’église Saint-Laurent ou la nouvelle
place Jacques Bonsergent sont d’ores et
déjà achevés.
Denis Baupin, adjoint chargé des transports, de la
circulation, du stationnement et de la voirie, souligne combien ce
réaménagement est attendu par les riverains qui
ont été associés à
l’élaboration du projet grâce
à la concertation menée par le maire du
10ème arrondissement, Tony Dreyfus, et son
adjointe aux déplacements, Charlotte Nenner. »
Le boulevard Magenta — qui constitue pour les
cyclistes le plus court chemin pour aller de vie à
trépas — serait un espace civilisé
?
Si quelqu'un a sous la main l'adresse e-mail de
Monsieur Baupin, je lui serait très reconnaissant de me la
communiquer pour l'inviter à peser le sens du mot "civilisé" in situ...
merci à Pierre qui, par son commentaire, m'a conduite à faire des recherches sur la prétendue concertation effectuée par les élus !
Par Veuve Tarquine
samedi 28 janvier 2006 à 16:59
Ma bicyclette
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Je le cherchais depuis des lustres et ce matin je l'ai
trouvé !
Ma quête était pourtant simple : un
système simple pour avoir sous les yeux dans mon PDA, le nom
de mes dossiers, une description succinte et un état de
"l'en-cours" et des démarches à faire —
mais non une machine de guerre du type excel qui met trois heures
à charger et qui mouline des heures à la
première requête !
Après avoir testé Notes Explorer [rapide et pratique
mais au comportement trop erratique], Pocket INSIGHT [parfait, si ce n'est
qu'il faut trois heures et trois requêtes pour retrouver un
dossier !], je m'étais rabattue sur Tombo, c'était
rudimentaire mais rapide, une fiche par dossier, en un clic
j'accédais aux informations que j'avais saisies (sur mon PC
car les fichiers .txt se synchronisent).
Et aujourd'hui (j'avais bien mal cherché car il existe
depuis longtemps) je découvre GrandaSoft XSForms (PDA) et GrandaSoft XSDesigner (PC)
En trois clics, j'ai un formulaire cousu sur mesure et des
requêtes de recherches comme j'en rêvais (notamment
une qui m'indique quels sont les dossiers classés "urgent")
Je suis HEU-REUSE !
Par Veuve Tarquine
samedi 28 janvier 2006 à 11:34
Le PPC de la Tarquine
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vendredi 27 janvier 2006
- blogasme : point culminant du plaisir bloguien.
- blogotique : ensemble des techniques bloguiennes.
"Petit Dico du blog"— AuBonSens.com
Par Veuve Tarquine
vendredi 27 janvier 2006 à 01:00
Blogs à brac
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D'aussi loin que je me souvienne je me suis sentie toujours loin de mes
congénères. Pas très loin, pas mieux,
ni moins bien. Juste un peu ailleurs. Si le décalage
n'était pas très grand, il a toujours
été constant. Petite c'était celui
d'être deux et, fortes de nos convictions, de tenir
tête aux adultes. A 15 ans, je
désespérais d'être comme toute les
filles de ma classe qui semblaient donner un sens à leur
existence en s'abîmant dans la contemplation de tel ou tel
joueur de tennis avant de brailler l'air inspiré sur de la
mauvaise musique synthétique. J'ai bien fait un peu semblant
d'être comme elles mais trop prompte à
m'encolérer de vermillon avant de descendre en flammes
l'abruti qui s'imaginait pouvoir faire un exposé sur
Homère sans en avoir lu la moitié d'un vers, je
n'ai jamais abusé personne bien longtemps... Je
dois reconnaître que l'université et ma
vertigineuse rencontre avec le droit m'ont procurée quelques
accalmies, comme si par le truchement de cette matière
j'avais enfin découvert que ceux qui m'entouraient
n'étaient finalement pas si différents de moi.
Mais comme on ne refait pas, j'ai petit à petit repris mon
habit de loup solitaire. Je soupçonne que l'inconsistance et
l'insipidité chronique des relations amoureuses avec les
garçons de mon âge n'étaient sans doute
pas étrangères à ce sentiment
d'être différente, parfaitement incapable que
j'étais de me satisfaire de ces joies
médiocres.
Et puis, là où je ne l'attendais pas Tarquin est
entré dans ma vie. Ce fût ensuite une
autre histoire. Une histoire d'amour, une vraie. Loin des
clichés, des idées reçues et des
formules tout faites. Si je ne me suis jamais départie d'un
certain sentiment d'étrangeté envers autrui, je
n'en ai plus jamais souffert. Entre mon formidable bonhomme et mes
trois marmots, le monde aurait pu tourner à l'envers que je
ne l'aurais peut-être pas senti. Sauf que c'est mon
monde à moi qui s'est mis à tourner à
l'envers, et que j'ai découvert alors ce que signifiait la
douleur.
J'ai trop pansé mes plaies en solitaire pour ignorer que ce
qui était vrai à 7 ans l'est encore
trente et quelques années après. Cela je le sais,
je le sens au plus profond de moi. Pourtant entre 7 ans et trente et
quelques années plus tard, la différence est
démesurée, insondable. C'est celle de n'avoir
plus personne dont je me sais indéfectiblement proche. Ceux
qui me savaient, qui comprenaient, qui m'acceptaient ainsi. Ceux qui se
tenaient loin des jugements et des leçons de maintien, ils
sont partis, tous morts et enterrés. Je n'ai pas l'impression
d'avoir beaucoup changé mais ce gouffre là,
putain qu'il est profond.
Par Veuve Tarquine
vendredi 27 janvier 2006 à 00:04
Chagrine Tarquine
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jeudi 26 janvier 2006
Par Veuve Tarquine
jeudi 26 janvier 2006 à 11:40
Blogs à brac
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mardi 24 janvier 2006
La première fois, même
éreintée et courbatue de ce
corps-à-corps aussi chancelant qu'imprécis
j'étais fière comme Artaban !
Sans mode d'emploi, sans le moindre souvenir d'avoir dans une vie
passée effectué cette opération,
j'avais réussi seule à la mener à bien.
Comme les premières fois sont par définition
uniques, les fois suivantes perdirent le lustre de la satisfaction de
soi et devinrent déjà plus fastidieuses.
Mais ce ne fut rien à côté de ce soir,
apothéose du geste emmerdatoire, exaspérant et
chronophage ! Moi qui croyait avoir dorénavant acquis le
coup de main, je me suis retrouvée vociférante
à chaque échaufourrée de mes
démonte-pneu aussi désobéissants que
facétieux.
Et si je les tenais ces vils crétins qui laissent
traîner leurs clous sur la chaussée, je crois que
je leur ferais subir le même sort que celui qu'ils ont
infligé cet après-midi à ma chambre
air : un trou dans le bidon !
Par Veuve Tarquine
mardi 24 janvier 2006 à 00:01
Ma bicyclette
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dimanche 22 janvier 2006
Par Veuve Tarquine
dimanche 22 janvier 2006 à 00:07
Déambulations
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vendredi 20 janvier 2006
De mémoire de panamo-cyclopédiste, je
crois
n'avoir jamais rencontré réunnie
sur une même voie autant de dangers
vélocifères !
Elle est la preuve criante qu'un bol d'air juché sur une
selle serait mille
fois profitable à nos urbanistes parisiens que leurs bons
sentiments à mille
lieux de la réalité.
Je me permets d'effectuer un petit rappel des faits
— et des
difficultés
inhérentes à nos légers destriers
d'acier — pour ceux qui n'auraient pas plus
l'habitude de fréquenter ces pages que le bitume sur leur
bicloune :
A Paris , bicyclette ne rime pas avec balade ! (sauf
peut-être le dimanche,
mais je n'y suis pas). Je n'enfourche pas mon vélo pour
autre chose que me
déplacer. Et comme tout parisien (de cœur, de
prêt, de loin
ou d'emprunt) qui se respecte
j'entends avant tout le faire avec
célérité ! Un vélo circule
facilement à 20
kilomètre/heures (mon record urbain est de
37 en descendant les Champs Élysées) et
à cette vitesse là il n'est pas
question de slalomer entre les piétons, les
portières de voitures, d'anticiper
les non-respect de votre priorité que les voitures vous
infligent à chaque
carrefour !
Un petit dessin pour que vous compreniez mieux :
Ordoncques, voici les obstacles qu'il vous faut
éviter pour
parvenir à rester
entier :
- Les piétons : certains tronçons de la
piste notamment à proximité des passages
piétons et des stations de métro sont
complètement impraticables pour les
vélos.
En tout état de cause et
sur tout le trajet il vous faudra rouler au ralenti
prêts à freiner pour éviter les
têtes en l’air qui ne manqueront pas de vous
traverser sous les roues.
- Les motos garées sur la piste. Cela pourrait
prêter à sourire mais elles sont
légion !
- Les portières des véhicules
garées sur le bas côté. Avec
l'énorme désavantage
qu'il s'agit des portières-passager ! Or les passagers ne
regardent jamais dans
leur rétroviseur avant d'ouvrir leur portière.
- Rajoutons également les véhicules mal
garés qui empiètent sur la piste, c'est
à
dire tous les camions...
- Les voitures qui tournent à droite et qui
n'imaginent pas un seul instant que
c'est vous qui avez la priorité !
Déjà en roulant
sous leur nez c'est un danger permanent, imaginez ce que cela
devient quand les vélos sont invisibles ! Comme si les
automobilistes allaient
faire attention un seul instant à ce qu'il se passe sue le
trottoir !
Au final, la seule façon de rester en vie c'est de
s'arrêter à chaque croisement
(c'est à dire lorsque notre feu est vert) d'attendre le
cycle suivant en
regardant passer les véhicules perpendiculaires puis
d'anticiper la traversée
avant que les voitures n'aient le temps de démarrer...
Imaginez la perte de temps que cela représente.
- A cela il faut ajouter qu'il est impossible de s'y doubler
alors que la circulation
des vélocipèdes a bien triplé durant
l'année 2005 jetant les vélos les plus
impatients au milieu des piétons pour contourner les plus
prudents qui roulent
doucement.
Bref, un mot comme en cent : Messieurs les urbanistes de Paris, de la
voirie, du
pavé ou des travées : RENDEZ-NOUS
NOS COULOIRS DE
BUS ELARGIS !
C'est actuellement la plus sûre et la plus rapide des pistes
pour les vélocipèdes
et cessez donc de penser que les cyclistes sont de doux
rêveurs qui se baladent
gentiment le dimanche ! Laissez nous avaler notre pavé loin
des clichés et des
idées reçues : les pistes cyclables à
Paris sont bien plus dangereuses que la
voie que l'on partage avec les bus et les taxis !
La suite pratique de ce billet se trouve, dix-mois plus tard, narrée à cet endroit...—
Par Veuve Tarquine
vendredi 20 janvier 2006 à 23:15
Ma bicyclette
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mardi 17 janvier 2006
Il faut croire que jamais la lecture de Libération ne m'a
procuré plus d'émotions que ce soir !
Après l'article où au motif de faire monter la
sauce on touille les faits pour mieux souiller la
vérité, je tombe sur l'interview de Monsieur Paul
Desneuf, directeur de l'encadrement à l'Education nationale.
Voyez-vous, Monsieur Paul Desneuf, il se trouve que je lisais le "blog à
Garfield", je le lisais tous les jours, fidélement.
Je le lisais parce que j'aimais son humanité.
J'aimais son regard sur sa profession.
Je me souviens de billet d'une rare sensibilité, loin des
discours sirupeux et des affirmations de principes.
J'aimais l'homme qui l'écrivait et j'aimais l'image du
proviseur qu'il offrait.
Une image saine et humaine.
L'image d'un proviseur que l'on souhaitait pour ses enfants.
Loin des discours convenus.
Loin des déclarations de principe qu'on sert à
tue-tête pour se convaincre soi-même que l'on a
raison.
Très loin de votre discours étriqué.
Très loin de votre attitude...
La lecture de cet interview à la bougie de mes lectures
anciennes mais quotidiennes m'a permis de mesurer qu'au nom de votre
institution, vous offrez une drôle d'image de l'education
nationle :
Mensonges.
Mensonges éhontés et scandaleux.
Intolérance.
Criante, massive et nauséabonde.
Négation de l'individu.
Broyer, broyer au lieu de réfléchir, c'est une
arme si facile.
Pur mépris des libertés individuelle.
Figurez-vous Monsieur Paul Desneuf que l'image que vous offrez est
celle d'un autre âge, celle de la muselière et des
procès de masse, celle où l'on sacrifie la
vérité pour protéger une institution
qui n'est pas même mise en péril... pitoyable.
c'est le seul mot qui me vient à l'esprit, les autres ne
seraient pas convenables...
Quant à l'éducation nationale, belle image que
vous lui taillez : après vouloir museler les
éléves, vous voilà en train de faire
la chasse aux sorcières... Après avoir menti en
faisant croire aux collégiens et lycéens qu'ils
étaient privés dans notre pays de leur
liberté d'expression (alors qu'ils ont parfaitement le droit
d'écrire que leur prof d'anglais est une vraie conne s'ils
prennent le soin de taire son nom et de ne pas y mettre sa photo), vous
sanctionnez leurs enseignants en travestissant la
vérité...
Garfield a un énorme avantage voyez-vous... il lui reste
l'humanité dont vous êtes totalement
dénué. Et sachez que vous ne pourrez pas museler
tout le monde... ne vous en déplaise, nous aussi nous
pouvons témoigner de l'iniquité de votre discours
préformaté !
Edit : Lien vers une pétition en faveur de Garfield
Par Veuve Tarquine
mardi 17 janvier 2006 à 23:14
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A la suite de ce papier paru dans
Libération et comme nombre de blogueurs l'ont
déjà fait, j'ai écrit un petit mot
à l'auteur de ce que je n'ose appeler un article :
« Bonjour, Je prends connaissance ce
jour de votre article relatif au proviseur
révoqué, "le blog à Garfield" dont
j'étais en son temps une fidèle lectrice.
Vous emparer comme vous le faites des expressions des
requêtes dans les moteur de recherche que certains de ses
visiteurs avaient utilisés — qu'il retranscrivait
eu égard à leur caractère
complétement loufoque— pour affirmer dans votre
article qu'il s'agissait de ses propres fantasmes est proprement
révoltant.
C'est non seulement mensonger mais de surcroît cela lui est
éminement préjudiciable.
Preuve s'il en est que n'est pas le plus racoleur celui que l'on
croit...»
Je rajoute que selon les critères retenus par ce rigoureux journaliste, je risque aussi de perdre mon boulot au motif d'une évidente pédophilie...
Edit : Un rectificatif de l'article dont s'agit ayant été publié, ce billet n'est plus d'actualité.
Par Veuve Tarquine
mardi 17 janvier 2006 à 22:29
Blogs à brac
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samedi 14 janvier 2006
Je sais dorénavant qu'il y aura d'autres hommes dans ma vie.
Je sais aussi qu'il y aura d'autres sensations.
Je sais encore que le plus dur est derrière moi, que des
murs sont tombés et que des voies se sont tracées.
En tout cela, je ne peux que remercier celui que j'appelais mon secret.
Cela n'a pas fait disparaître l'absolue certitude
que Tarquin était l'homme de ma vie.
Cela n'a pas affadi la conscience particulière de l'amour
assourdissant que je lui portais.
Cela ne me fait pas oublier comment lui savait m'aimer,
entièrement, sans faux semblant, avec la plus parfaite honnêteté
et sans penser un instant à s'en défendre ou
s'en protéger.
Je ne suis pas certaine de ne pas porter toute ma vie le fardeau de cet
amour perdu.
Je ne suis pas certaine de savoir aimer comme je l'ai aimé.
Et je suis persuadée que plus jamais on ne m'aimera comme
lui savait m'aimer.
Ce n'est pas parce que je m'interdis de poursuivre des
chimères perdues que j'en oublie la force et la
singularité de ce que nous partagions.
Ce n'est pas parce que je m'interdis de me repaître du passé
que j'en oublie la profondeur de ce qui nous unissait.
Par Veuve Tarquine
samedi 14 janvier 2006 à 11:08
Tarquin et Tarquine
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- Tarquinette, très sérieusement à sa mère : « Maman, tu sais ce que c'est un anus ? »
- Sa mère lève la tête de son ordinateur : « Tarquinette pourquoi donc me parles-tu d'anus ? »
- Tarquinette toujours très sérieusement : « C'est Tarquinet qui m'a dit que j'étais un anus volant ! »
- Sa mère d'une voix de stentor : « Tarquinet, descend immédiatement ! ! »
- Tarquinet à sa mère d'une voix qui se voudrait humble et détachée : « Oui Maman, que se passe-t'il ? »
- Sa mère à Tarquinet d'un ton colérique et impérieux : « Tarquinet, c'est toi qui a traité Tarquinette ... »
- La mère qui poursuit dans un immense éclat de rire : « d'anus volant ? »
- Fou rire général avant que j'explique à Tarquinette que l'anus c'était le "trou des fesses".
- Fou rire général après que j'ai expliqué à Tarquinette que l'anus c'était le "trou des fesses"...
Par Veuve Tarquine
samedi 14 janvier 2006 à 09:36
De bric en vrac
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jeudi 12 janvier 2006
- Un Tarquinou à poux
- Un tout jeune disque dur dans les choux
- Une Tarquine sur les genoux...
Par Veuve Tarquine
jeudi 12 janvier 2006 à 23:26
Blogs à brac
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mercredi 11 janvier 2006
Note pour moi-même : il est plus que temps de me montrer cruelle, bientôt d'aucuns pourraient imaginer que je suis vraiment gentille !!
Par Veuve Tarquine
mercredi 11 janvier 2006 à 23:48
Blogs à brac
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« Je suis rentrée en pleurs
chez moi. J'ai écrit un e-mail à mon inspectrice,
persuadée que mes rapports ne lui étaient pas
transmis. J'ai ouvert l'ordinateur tous les jours, attendant une
réponse. Rien. C'est l'omerta.»
Libération —
« Mes trois mois en cours de violence
appliquée »
C'est dans les écoles qu'on vous apprend les plus beaux
principes ; à combien se chiffre le nombre
d'exposés dispensés par nos chères
têtes blondes sur la liberté d'expression, le
droit à la sûreté ou la violence
à l'école, devant leurs camarades de
classe et leurs enseignants consciencieux ?
Pourtant, vous avouerez qu'il y a quelque chose de
stupéfiant dans l'énergie
déployée par certains ministères pour
se prêter au safari aux blogs et dans la force de l'arsenal mis en
œuvre pour mieux museler la parole des
élèves et de leurs enseignants
comparées au silence que l'on oppose à certains
appels à l'aide...
Et après l'on vient vous parler du respect des institutions...
Par Veuve Tarquine
mercredi 11 janvier 2006 à 09:36
De bric en vrac
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mardi 10 janvier 2006

Le nez dans le guidon, ce n'est qu'à huit heures que je l'ai
levé du dossier dans lequel j'étais
plongé, avertie par un léger gargouillis stomacal
de l'heure déjà nocturne bien que
vespérale.
Pas de cris, pas de stylos à récupérer
des mains du petit dernier, pas de perles qui crissent sous le papier,
pas de télé, pas d'ordi. Rien. Le silence.
Un coup de fil plus tard me voilà effondrée au
prétexte que ma tranquillité est
assurée pour la soirée : erreur de
compréhension ou inattention de ma part : ce
soir, les Tarquinets se font dorloter par Tata.
Et me voilà comme une âme en peine,
hésitant même un instant à aller les
chercher quand je pourrais me féliciter d'avoir la paix et
le temps d'un cinoche ou celui de terminer mes recherches ou d'aller
musarder dans Paris, l'objectif en goguette.
Mais moi, je voulais finir de leur lire le Petit Prince ce soir ! Et
aussi le livre du caca. Et puis je voulais leur faire des
câlins et aussi des chatouilles et puis des bisous. Beaucoup
de bisous.
Alors j'ai raccroché bêtement mon
téléphone complètement
décontenancée d'être sans ma marmaille,
pas même convaincue qu'épuisée comme je
suis aujourd'hui, avoir un soir de relâche, serait-il
même imprévu, ne peut m'être que
bénéfique.
Il est vrai que j'aurais été peut-être
irritable avec ma fatigue en valise — voire
exécrable si je pèse le poids de ce bagage. Mais
une chose est sûre, j'aurais trouvé
l'énergie de ne pas me laisser envahir par cette gluante
mélancolie qui m'empoisse depuis deux jours.
Demain matin j'irai au cimetière et, même si je
sais combien cela est vain, je lui dirai bonne année.
Par Veuve Tarquine
mardi 10 janvier 2006 à 21:40
Chagrine Tarquine
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dimanche 8 janvier 2006
Par Veuve Tarquine
dimanche 8 janvier 2006 à 09:59
De bric en vrac
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samedi 7 janvier 2006
818 jours que j'ai écrasé ma dernière
tige.
2 années, 2 mois et 26 jours sans jeter la tête en
arrière pour aspirer ce délicieux poison.
Je n'ai pas eu de regret.
J'ai supporté les décès.
Les ruptures ne m'ont pas jetée chez le buraliste.
Je maudis mon odeur en revenant de Paris-Carnet.
Je suis devenue une respectable et emmerdeuse non-fumeuse.
Mais putain ! celle qu'on allumait en sortant de la piscine,
celle dont la fumée vous envahissait
l'arrière-gorge en se mélangeant à la
saveur du chlore... celle-là il n'y a pas une seule fois
où je n'y pense pas !
Par Veuve Tarquine
samedi 7 janvier 2006 à 19:33
De bric en vrac
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vendredi 6 janvier 2006
25 années qu'elle me nargue.
25 années que je l'abomine.
Depuis le premier jour où je suis entrée dans
cette demeure, quelques jours avant que mes parents n'en deviennent les
propriétaires, elle m'a toisée de sa hauteur,
suffisante et prétentieuse.
Sans même rougir de sa mesquinerie institutionnelle
— jamais lampe n'a dispensé plus chichement sa
lumière ! — elle ne doutait pas un seul instant de
conserver son rang la gueuse.
Et jusqu'au bout, elle l'a poussé son petit avantage, celui
d'être arrivée là avant moi.
Mais la roue tourne, vieille bricole au clinquant désormais
éraillé !
Ah ! Tu faisais moins la fière quand mon tournevis
inexorablement s'approchait et que tu te camouflais derrière
tes chiures de mouches.
25 années que j'en rêvais !
Alors avec une joie non dissimulée je l'ai mis à
terre ce fâcheux lumignon.
Et puis sans pitié j'ai dansé ma victoire autour
de sa dépouille désarticulée sur le
sol de la cuisine, preuve la plus absolue de mon animus domini !
Animus domini : Un des éléments constitutifs de
la possession. État d'esprit de celui qui se
considère comme propriétaire de la chose.
Que les âmes sensibles se consolent, ma zomozygote au grand
cœur a pris sous son bras la pauvrette, bien
décidée à l'accueillir dans son foyer.
Par Veuve Tarquine
vendredi 6 janvier 2006 à 22:54
Blogs à brac
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Je mets trois plombes pour écrire deux mots, je n'ai donc pas encore fini de répondre à tous les textos que j'ai reçus ! Il me reste une bonne brassée de mails en déshérence et trop de cartes de voeux sans réponse ! Et au lieu de répondre consciencieusement à tant de gentillesse, je file sous ma couette bouquiner le dernier ouvrage de Padawan, preuve que le style et l'intelligence vous font découvrir des sujets pour lesquels je n'avais pourtant aucune attirance !
Par Veuve Tarquine
jeudi 5 janvier 2006 à 23:11
De bric en vrac
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Renouant avec une vieille tradition tarquiniolesque, ils ont
réinvesti le grand lit.
Sempiternelle querelle vespérale du trio contraint de se
disputer la paire de place trônant de part et d'autre de leur
mère.
C'est bien leur seul différend qu'il me plaît
d'arbitrer ! Encore que j'en viendrais parfois à regretter
de n'avoir pas plus de surface à leur proposer. Un pied, une
hanche ou un bras étroitement serré contre maman
vaut nombre d'éphémères serments
d'amour.
J'ai retrouvé leur silence, d'autant plus rare et
précieux qu'ils parviennent à partager
celui-là, celui-là qui ponctue la fin de vos
phrases quand vous avez trouvé le bon ton et l'attention des
trois mangeurs d'histoires. Celui-là qui vous
convainc que si les élever seule comporte une grosse ration
de trouille , cela n'a pas fait disparaître l'enivrement de
les aimer — jusqu'à la prochaine commination
d'infanticide...
Par Veuve Tarquine
jeudi 5 janvier 2006 à 22:51
Les Tarquinioles
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C'était bien, et puis c'est tout.
Quant aux curieux désapointés par la briéveté de ce billet, et bien ils n'avaient qu'à venir. Et puis c'est tout !
Par Veuve Tarquine
jeudi 5 janvier 2006 à 22:01
Blogs à brac
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mardi 3 janvier 2006
- Tous mes abattis ont répondu "présent" lors de leur inventaire.
- Je redoute une déprime de Tarquinet pour l'instant jugulée par une mauvaise rage de dent.
- J'ai retrouvé l'envie de lire et j'écoute de nouveau de la musique.
- J'ai retrouvé l'envie de rire et aussi de vivre.
- Suis-je donc présentement anesthésiée par ce mode survie à l'efficacité si éprouvée ?
- La réponse viendra bien assez tôt... Je n'ai pas plus envie de m'abîmer dans les questions que les regrets mais seulement celle de mettre obstinément le nez dans le guidon, j'ai déjà trop perdu pour me complaire à regarder derrière moi.
Par Veuve Tarquine
mardi 3 janvier 2006 à 22:35
Tréfonds et sentiments
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