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vendredi 30 décembre 2005


Sus à l'amertume ambiante !

STOP ENDIVE - NON AU HARCELEMENT !

Moi j'adhère !





" Même pas mal " fait la maligne avant d'avoir les yeux qui s'embuent

Où l'on mesure l'étendue des progrès tarquiniolesques : 
« Cette fois-ci, il n'y a pas mort d'homme ! »

Et le premier qui me soutient que ce n'était qu'une question de temps avant que je ne maintienne la tradition en commettant l'irréparable sera maudit jusqu'à la fin de l'année !

Ma mère me disait qu'il valait mieux avoir des remords que des regrets, l'expérience me laisse quant à moi à penser qu'il vaut mieux manier l'ironie que de mesurer le poid de certains choix... d'autant plus quand ils vont à l'encontre du souhait de vos enfants...





Les histoires d'amour finissent mal...

... en général

Ultime journée, que ce soit au boulot ou avec celui que j'appelais mon secret.

Pour l'heure j'ai quitté le second mais pas encore le premier, alors je vais m'abrutir dans les derniers dossiers à traiter.

Je remets l'inventaire de mes abattis à l'année prochaine.




mardi 27 décembre 2005


Compagnie et distraction

Effusion des fêtes de Noël —Ivresse de profiter enfin des enfants — Séjour en parfaite compagnie — Plaisant air en duo depuis quelques temps. Cela fait beaucoup d'émotions en société pour l'animal que je suis. Alors malgré l'anxiété de boucler cette ultime et dense semaine de boulot, malgré la fatigue qui m'abrutit et la longueur de mon courrier en retard, malgré le lit douillet et la respiration qu'il abrite, je m'approprie la nuit et ses silences. J'y rêve de solitude et de temps perdu, d'ailleurs et d'évasion. C'est un petit refrain lancinant que je fredonne depuis ma plus tendre enfance. Celui qui m'accompagne lorsque je me noie dans un bouquin, celui que j'ai murmuré devant des jeux en ligne, celui que je m'ânonne en toshopant. C'est encore lui qui me trotte dans la tête quand absorbée dans la plus quelconque des tâches je réponds un « oui oui » aussi hypocrite qu'inconscient. Pour quelques instants ou pour quelques heures, sans savoir aucunement m'y soustraire, je me transforme alors en loup solitaire arpentant à pas perdus l'égoïste mais irrépréssible espace de liberté où je m'abstrais aussi furieusement qu'efficacement. Et si après un point d'interrogation, je vous regarde les yeux dans le vague ou vous réponds exactement le contraire de ce que vous attendiez, n'allez pas imaginer un instant que c'est volontaire... Rappelez-moi en revanche que lorsque j'étais petiote j'ai bien eu envie d'étriper mon père un millier de fois lorsqu'il se conduisait de la sorte...





Jouer à gorge déployée

Tarquinou rit à gorge déployée




Père Noël et paires de basket

Six paires de souliers devant une cheminée

Selon mes statistiques personnelles, le père Noël ne semble pas tenir rigueur aux enfants de préférer les chaussures de sport aux souliers vernis...

Je vous épargne l'inventaire du traîneau qui me permet de conclure ainsi ; je vous fais grâce également du tableau aussi minutieux que monotone de la ripaille conventionnelle et  je tairai la larme furtive que l'on écrase en pensant aux absents dont la présence se fait plus troublante certains soirs.

A dire vrai, je ne garde que les frissons de Tarquinou blotti contre moi quand a retenti, dans une providentielle coupure de courant d'abord la clochette au son cristallin, celle précisément suspendue au licou de certains rennes migrateurs puis les coups de théâtre qui président, selon un cérémonial familial d'une rare minutie à l'ordonnancement soudain et mystérieux de paquets cadeaux autour de la cheminée.

Je n'entends que les cris mélés aux cavalcades des Tarquinets qui dévalent l'escalier du grenier une fois la lumière revenue, la joie de Tarquinette qui découvrant un présent qui ne figurait pas sur sa liste, hurle à tue-tête « Il y a pensé ! Il y a pensé ! » ainsi qu'à la béatitude de Tarquinet devant la béquille de son nouveau vélo !

Les Tarquinets étaient heureux, c'est la seule chose qui m'importait.




mardi 20 décembre 2005


Fuite ventre au vert !

Une tonne de jouets bien planqués, mes tarquinets complétement excités ainsi que mon secret fraîchement retrouvé sont tous prêts à partir et moi, comme ceux qui avec les clef dans la main font un dernier tour de la maison, je suis encore plantée devant mon VAIO... J'ai juste le temps de vous souhaiter un très bon Noël alors que je m'en vais respirer l'atmosphère de la demeure.

Les commentaires seront modérés durant mon absence, ne soyez donc pas trop surpris si vous ne les voyez apparaître avant la semaine prochaine...





Connaissez-vous le syndrome de Benjamin ?

C'est avec beaucoup d'application et un sérieux que nous ne nous soupçonnions pas que nous avons devisé longuement pour déterminer quel était le grand gagnant du 5ème concours Gribouille-toi. La tâche était si rude qu'au lieu de n'en retenir qu'un seul, c'est pas moins de quatre trombines que nous avons retenues.

Transs concourt pour le syndrome de Benjamin

Le premier et le grand champion de ce concours est Transs qui concourait pour l'Association du Syndrome de Benjamin. Je vous avoue que je ne connaissais rien du syndrome de Benjamin et que je ne puis que me féliciter de l'avoir découvert à l'occasion de ce concours.

Les deuxièmes ex-aequo sont Marion pour l'association Femmes victimes de violences (Agena) Femme grimée et Charles Liebert pour Sida Info Service et Bi'Cause

clownLe troisième prix (pour un quatrième gagnant) a été decerné à Frez pour Rire Médecin.

Félicitations aux gagnants et n'hésitons pas à relayer leur victoire, le prix de ce concours étant précisément de mettre en relief les associations qu'ils ont choisis de représenter.

Je dois également remercier Emery, Laurent et Dark Planneur pour l'excellente soirée que j'ai passé en leur compagnie, ce sont incontestablement des commensaux de choix !



dimanche 18 décembre 2005


Blogopathie et sociempathie

Depuis que j'ai dîné il y a huit jours avec une tablée de blogueurs (sauf l'un à qui l'on ne peut en tenir rigueur car son épouse blogue pour deux !) il y dorénavant des poussins qui sortent des bouquins de mes marmots et qui leur ont appris à faire des grimasques à la mort et à sliptouiller une grande Tatouille.

Avant-hier, j'ai passé une excellente soirée en compagnie de blogueurs particulièrement charmants que je ne connaissais pas ou si peu. C'était notamment la première fois que je parlais avec Bettina plein de bon sens — et de gentillesse ! — et j'avoue que je me suis retenue de ne pas sauter au cou de l'inénarrable Vinvin dont le charme tient autant à sa plume déliée qu'à son charme "muriellesque".

Demain, je m'en vais revêtir mon habit d' « Impitoyable Veuve » pour départager les courageux peinturlurés sans oublier de passer, j'en suis certaine, une excellente soirée en compagnie de blogueurs d'excellent commerce !

Et pour Noël ? Heu... on verra !




samedi 17 décembre 2005


Gommettes et borborygmes

Numération : « je colle une gommette dans chaque cercle »


J'ai le plaisir l'honneur et l'avantage de vous annoncer qu'en dépit d'un niveau de langage proche de celui du pithécantrope — et dont vous pourrez mesurer par vous-même l'ampleur et l'obscurité des borborygmes un peu plus loin — Tarquinou poursuit parfaitement honorablement sa première année de maternelle ! Et entre nous, j'espère bien que l'animal va continuer !





Quelques parages du passé

J'y allais souvent dans ce service d'un grand hôpital parisien où se situait le bureau d'un éminent expert judiciaire . Je m'y souviens encore de ma première expertise où j'étais terriblement impressionnée par la renommée du grand homme. Ultime détail cocasse, je me souviens même des chaussures que je portais !

Et puis j'y suis retournée souvent ; j'ai assisté et participé à des prises de bec d'anthologies, à des discussion où se sont joué le sort de nombres d'handicapés et aussi la responsabilité de réputés praticiens. Comme le voulait l'usage, je sortais lors de l'examen de la victime par les médecins présents.

Alors je faisais quelques pas et je poussais une porte vitrée pour me griller une cigarette. Sur un espèce de rampe, j'absorbais consciencieusement mes bouffées empoisonnées. L'endroit m'intriguait et je m'interrogeais parfois sur l'usage de cette porte à moitié dérobée où visiblement les piétons n'avaient pas le droit de cité. Mais pour y fumer en surveillant une porte du coin de l'œil l'endroit était incontestablement parfait.

De longues années plus tard, j'y suis retournée. C'était juste après que Tarquin l'avait franchie sur un brancard. La porte n'avait d'utilité que pour le SAMU.

Alors puisque désormais c'était lui que j'attendais dans ce service de neuro-chirurgie, j'ai repris mon poste d'observation.

J'y ai fumé des nuits entières sans savoir si au matin, après d'ultimes interventions, il y serait encore vivant. J'y ai fumé en rêvant qu'il allait bientôt ouvrir les yeux et les planter dans les miens.

J'y ai pleuré tout ce que mon corps pouvait produire de larmes — jusqu'à les avoir toutes épuisées.

J'y ai eu peur à ne même plus savoir émettre un son.

J'y ai eu mal comme je n'imaginais pas qu'on puisse avoir mal, douleur d'une telle intensité que j'avais appris à entendre l'instant où se répandrait le flux anesthésiant par lequel mon esprit s'évaderait de cette gangue de souffrance.

L'oiseau de mauvais augure que j'étais devenue allait aussi se poser à cet endroit pour distiller son savant mélange de nouvelles point trop pessimistes, étroite frontière entre le désespoir et le mensonge.

J'y allais aussi prendre des nouvelles de ma mère sans savoir lequel des deux la mort me prendrait en premier.

Drôle d'endroit que ce coin là. Par bonheur les expertises ne s'y déroulent plus, de sorte que j'espère ne jamais y retourner.

Je sais pourtant que je n'ai pas besoin de me rendre sur ces lieux pour que les souvenirs que j'y ai laissés m'y débusquent. Quand ils m'étreignent parfois, hébétée, je mesure soudainement combien violents et cruels étaient ces tourments. L'espace d'un instant ils m'emportent encore avec eux là-bas, là où le mal est si profond que l'on s'étonne ensuite d'être encore en vie. Une vie où plus que jamais je continue à penser à lui.




jeudi 15 décembre 2005


Gourmandises

Dans un filtre à café, verser :

  • 3 ou 4 cuillères-mesure d'un bon décaféïné

  •  ½ cuillère-mesure de cacao Van Houten

  • Plusieurs bonne pincées de canelle moulue

  • Abreuver sa cafetière préférée de trois bons quarts de litre d'eau

  • Se bâffrer des arômes en attendant que le breuvage soit mûr.

  • Goûter le silence comme s'il s'agissait d'éminentes retrouvailles

  • Dévorer des billets inconnus comme si en faire le jeûne pouvait vous faire mourir d'inanition

  • S'en gâver comme si cela me faisait revenir au monde

  • Puis suçoter Toshop pour mieux s'abstraire des hommes

  • Humer les souvenirs endoloris,

  • ceux qui ne se partagent pas

  • ceux que l'on ne peut qu'enfouir pour continuer à vivre

  • ceux qui sont si lumineux qu'à trop vouloir s'en nourrir, ils vous bousilleraient inexorablement n'importe quelle autre histoire d'amour

  • Se régaler de prendre le temps de voir dormir ses enfants

  • Festoyer de sa solitude au seul prétexte qu'elle est éphémère et que sans doute demain mon Secret me manquera.





Ombres, lumières et ravissement

Les tarquinets en ombre chinoise
Les tarquinets en ombre chinoise inversée



mardi 13 décembre 2005


Où même les mouches à merde ont le droit d'être mélomanes !

Je vous concède que je ne puis tenir rigueur aux réalisateur d'un film d'avoir eu la faiblesse -qui m'est seule imputable- de fréquenter pour la première (et la dernière fois j'en fais ici la promesse) le cinéma la géode.

Ma vision bêtement binoculaire ne supportant visiblement pas qu'on la confonde avec celle d'une mouche domestique (dont chacun sait qu'elle est panoramique), et mon audition ne rivalisant pas encore avec celle d'un vieillard auusi sourdingue que cacochyme, j'ai incontestablement passé trois très mauvais et très longuets quart d'heure !

Mais, magnanime comme je suis, je ne peux leur en tenir rigueur.

En revanche que tout au long de la projection on massacre Mozart à qui mieux mieux dans un jeu de casse-tête aussi méthodique que sadique a terminé d'épuiser la bonne humeur que l'enthousiasme de mes tarquinets m'avait insufflée.

A quelles extrémités faut-il donc être réduit pour non seulement piller l'oeuvre de ceux qui possédent un talent -dont par définition le pillard est dépourvu - mais au surcroît la distordre et l'enlaidir avant de la faire vomir par des instruments incongrus et malsonnants (vous m'excuserez mais je suis parfaitement insensible au phrasé d'une guitare électrique).

Imaginez ce que peut devenir une version karanisante (et c'est déjà terrible !) expectorée par un synthétiseur : une véritable AMD...

Et n'allez pas me dire qu'il s'agit de de création ! Non pas une seule note du grand homme n'a été modifiée ou tronquée. Elles sont simplement gâtées et avilies dans le seul dessein qu'un illustre crétin se flatte l'égo à inscrire sur un générique son patronyme à côté d'un genie...

Et si je vous dis au surplus que la fondue en exploits sportifs que je suis (et dont chacun sait désormais que je perds toute mesure dès qu'il s'agit d'olympisme) s'est demandé quel intérêt pouvait avoir un tel film si ce n'est de rabaisser le dcumentaire à un sous-genre cinématographique où traiter un sujet se résume à énoncer des platitudes de comptoir à la petite gloire d'athlètes champion toutes catégories en esquive de contrôle anti-dopage vous comprendrez que je ne puis que vous conseiller, invités à voir un tel film, à tenter de battre vous-même le record du monde de vitesse en prenant vos jambes à votre cou !




vendredi 9 décembre 2005


Un Paris-Carnet rasé de frais et de générosité

Un Paris-Carnet qui foisonne et qui bruisse,
Il n'y aura pas d'énumération de tous ceux dont j'ai croisé les yeux, le sourire ou le fer.
Le temps m'est compté trop chèrement pour m'y risquer ;  la liste est si longue que j'y serais encore demain !
Un Paris-Carnet nouveauté.
J'y ai principalement fait des rencontres. Des belles et des captivantes.
Et en sortant, je me suis maudite d'avoir trop souvent oublié que découvrir autrui reste quand même l'un des grands plaisirs de ces sauteries carnetières.
Amis néophytes, novices blogosphériques ou journalistes avides de clichés qui passaient par ces pages, ne vous trompez-pas : l'animalus blogatus est non seulement civil, mais il est foutrement urbain !
Un Paris-Carnet qui étonne et qui détonne.
C'est un sentiment de tendresse et une pointe d'amusement qu'a soulevé la spontanéïté de Julien qui s'étonnait à voix haute qu'en réalité je suis plutôt courtoise qu'enragée !
Un Paris-Carnet  aussi douillet que familier :
Que c'est bon de retrouver ceux que l'on aime, les embrasser, leur sourire et de sentir que même si l'on se s'attable pas ensemble nous sommes indécrottablement amis.




jeudi 8 décembre 2005


Photoshop : A la rescousse !!

Je vous remercie de bien vouloir noter...

Je vous remercie de bien vouloir prendre note que les photographies qui figurent sur mon bricablog (pas plus que mes écrits) ne sont sous licence libre.

De cette façon et dès lors que je ne vous ai pas concédé une autorisation (que vous n’avez d’ailleurs pas requise), il ne vous est pas permis de publier mes photographies sur votre blog.

Vous me pardonnerez de procéder de la sorte mais en l’absence de la moindre adresse e-mail sur votre site ainsi que de pouvoir commenter j’ai préféré m’adresser directement à vous par cette substitution d'image que par le bouton « flag ».

Veuve Tarquine




mercredi 7 décembre 2005


Plaisirs matutinaux et consorts

Se réveiller contre un corps chaud.
S'étonner que ce lit reste encore si grand.
Prendre son vélo et pédaler dans l'air frais avec pour seul dessein celui de partir en quête du meilleur pain.
Agréable liberté que celle de ne pas se contenter d'une baguette de proximité que l'on vous sert comme si l'on vous en assénait un coup !
Rapporter cinq pains au chocolat.
Déjeuner quand l'heure est dépassée, d'une multitude de tartines grillée.
S'attendrir de voir mon Secret et mon petit dernier s'assoupir puis sombrer, le second  abandonné dans les bras du premier.
Fomenter à voix basse avec mes deux aînés une joyeuse expédition de saison : chercher dans le coffre de la voiture le sapin de Noël qu'il a été leur chercher.
Les regarder s'ébaudir et puis s'exclamer sur sa hauteur.
Farfouiller dans les combles fébrile comme un chercheur dont les mains seraient pailletées de l'or du Yukon puis en ressortir les bras chargés de boules multicolores et de rutilantes guirlandes.
Voir leurs yeux briller et se souvenir de ses propres sapins.
Savoir que la vie peut toujours basculer du jour au lendemain.
Ne pas oublier.
Ne pas oublier son passé, ses bonheurs et ses horreurs.
Mais ne pas oublier de vivre non plus, pour un temps ou pour longtemps ; un instant ou un moment.




lundi 5 décembre 2005


Fièvre et contagion !

Une crève, une vraie... Une de celle qui vous barre le front, vous font suer et grelotter en même temps...

Comme ces "crobes"-là sont souvent volages, ils se partagent entre mère et enfants... Je vous laisse imaginer à quoi ressemble mes nuits, des patchworks de cauchemars et de câlins hyperthermiques.

Bref, je me soigne et je reviens ; contagieuse comme je suis, vous risqueriez que je vous empoisonne !




vendredi 2 décembre 2005


Tegam / Guillermito : Experts, mensonges et demi-mot

Ce compte rendu sera non seulement incomplet mais il sera également informel ! Je vous invite d'ores et déjà à lire le compte rendu de mon excellent confrère Eolas et de celui de Kitetoa (dont je regrette de n'avoir pas fait connaissance) pour avoir un avis éclairé sur le déroulement de l'audience du 29 novembre dernier. Mon billet, loin de de faire une relation précise et complète du déroulement des débats, est uniquement constitué de réflexions personnelles qui n'engagent — par définition — aucune autre personne que moi-même. J'invite donc les trolls à virgule qui pullulent sous les "billets à Tegam" à abandonner de suite l'idée de m'opposer ma totale absence d'objectivité : je la revendique !

Il m'est apparu d'abord stupéfiant comme Dotan fils est plus à l'aise sans papa !  Ceci a fait gagner un degré de qualité aux débats même si à mon sens celui-ci aurait dû laisser son avocat faire du droit plutôt que de s'y essayer tout seul mais je dois reconnaître que c'est un travers que l'on rencontre couramment  et pas seulement dans les salles d'audience mais aussi dans les cafés du commerce, les plateau de télévision et les blogs...

Je dois noter qu'un point de sa démonstration m'a fait plutôt sourire : celle de la sacro-sainte sécurité de Viguard ! En effet, que penser d'un logiciel anti-virus dont on pourrait extraire des mots clefs " dont le rôle est fondamental d'un point de vue de la sécurité " (je cite Dotan) en le faisant passer par la moulinette d'un exécutable qu'on trouve quasiment sous le sabot d'un cheval ?

J'ai personnellement trouvé cela très préoccupant pour le produit dont la fonction est de protéger des ordinateurs aussi précieux que ceux du ministère de la Justice et partant de nos magistrats et loin de me démontrer la faute commise par Guillermito, cela m'a donné toutes les raisons d'être inquiète pour la perénité de la justice !!

Je dois avouer qu'il m'est apparu encore plus choquant d'entendre le même Eyal Dotan affirmer sans rougir que Guillermito avait reconnu devant le Tribunal avoir désassembler le logiciel Viguard ! S'il est vrai que la partie civile  — pas plus que le prévenu — ne prête serment, il est assez rare de les voir pratiquer le mensonge aussi éhontément — et aussi bêtement car la preuve contraire est aisée à rapporter !

(suite du billet très prochainement)




jeudi 1 décembre 2005


En décembre, ne te retourne pas d'un cil

Ce mois de décembre ressemble, cette année, à une course contre la montre.

En effet, au premier janvier, outre un chiffre de plus à notre troisième millénaire, je changerai surtout de situation professionnelle.

Or avant de partir, il me faut boucler !

Ne soyez donc pas trop surpris du calme inhabituel qui règne sur ce bricablog : ce n'est que partie remise !