vendredi 30 décembre 2005
Sus à l'amertume ambiante !
Par Veuve Tarquine
vendredi 30 décembre 2005 à 21:28
De bric en vrac
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vendredi 30 décembre 2005
Par Veuve Tarquine
vendredi 30 décembre 2005 à 21:28
De bric en vrac
Où l'on mesure l'étendue des progrès
tarquiniolesques :
« Cette fois-ci, il n'y a pas mort d'homme !
»
Et le premier qui me soutient que ce n'était qu'une question
de temps avant que je ne maintienne la tradition en commettant
l'irréparable sera maudit jusqu'à la fin de
l'année !
Ma mère me disait qu'il valait mieux avoir des remords que des
regrets, l'expérience me laisse quant à
moi à penser qu'il vaut mieux manier l'ironie que de mesurer
le poid de certains choix... d'autant plus quand ils vont à
l'encontre du souhait de vos enfants...
Par Veuve Tarquine
vendredi 30 décembre 2005 à 21:11
De bric en vrac
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... en général
Ultime journée, que ce soit au boulot ou avec celui que j'appelais mon secret.
Pour l'heure j'ai quitté le second mais pas encore le premier, alors je vais m'abrutir dans les derniers dossiers à traiter.
Je remets l'inventaire de mes abattis à l'année prochaine.
Par Veuve Tarquine
vendredi 30 décembre 2005 à 09:17
Chagrine Tarquine
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mardi 27 décembre 2005
Effusion des fêtes de Noël —Ivresse de
profiter enfin des enfants — Séjour en parfaite
compagnie — Plaisant air en duo depuis quelques temps. Cela
fait beaucoup d'émotions en société
pour l'animal que je suis. Alors malgré
l'anxiété de boucler cette ultime et dense
semaine de boulot, malgré la fatigue qui m'abrutit et la
longueur de mon courrier en retard, malgré le lit douillet
et la respiration qu'il abrite, je m'approprie la nuit et ses silences.
J'y rêve de solitude et de temps perdu, d'ailleurs et
d'évasion. C'est un petit refrain lancinant que je fredonne
depuis ma plus tendre enfance. Celui qui m'accompagne lorsque je me
noie dans un bouquin, celui que j'ai murmuré devant des jeux
en ligne, celui que je m'ânonne en toshopant. C'est encore
lui qui me trotte dans la tête quand absorbée dans
la plus quelconque des tâches je réponds un
« oui oui » aussi hypocrite qu'inconscient. Pour
quelques instants ou pour quelques heures, sans savoir aucunement m'y
soustraire, je me transforme alors en loup solitaire arpentant
à pas perdus l'égoïste mais
irrépréssible espace de liberté
où je m'abstrais aussi furieusement qu'efficacement. Et si
après un point d'interrogation, je vous regarde les yeux
dans le vague ou vous réponds exactement le contraire de ce
que vous attendiez, n'allez pas imaginer un instant que c'est
volontaire... Rappelez-moi en revanche que lorsque j'étais
petiote j'ai bien eu envie d'étriper mon père un
millier de fois lorsqu'il se conduisait de la sorte...
Par Veuve Tarquine
mardi 27 décembre 2005 à 01:49
Tréfonds et sentiments
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Par Veuve Tarquine
mardi 27 décembre 2005 à 00:33
Les Tarquinioles
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Selon mes statistiques personnelles, le père Noël ne semble pas tenir rigueur aux enfants de préférer les chaussures de sport aux souliers vernis...
Je vous épargne l'inventaire du traîneau qui me
permet de conclure ainsi ; je vous fais grâce
également du tableau aussi minutieux que monotone de la
ripaille conventionnelle et je tairai la larme furtive que
l'on écrase en pensant aux absents dont la
présence se fait plus troublante certains soirs.
A dire vrai, je ne garde que les frissons de Tarquinou blotti contre
moi quand a retenti, dans une providentielle coupure de courant d'abord
la clochette au son cristallin, celle précisément
suspendue au licou de certains rennes migrateurs puis les coups de
théâtre qui président, selon un
cérémonial familial d'une rare minutie
à l'ordonnancement soudain et mystérieux de
paquets cadeaux autour de la cheminée.
Je n'entends que les cris mélés aux cavalcades
des Tarquinets qui dévalent l'escalier du grenier une fois
la lumière revenue, la joie de Tarquinette qui
découvrant un présent qui ne figurait pas sur sa
liste, hurle à tue-tête « Il y
a pensé ! Il y a pensé ! » ainsi
qu'à la béatitude de Tarquinet devant la
béquille de son nouveau vélo !
Les Tarquinets étaient heureux, c'est la seule chose qui
m'importait.
Par Veuve Tarquine
mardi 27 décembre 2005 à 00:26
Les Tarquinioles
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mardi 20 décembre 2005
Une tonne de jouets bien planqués, mes tarquinets complétement excités ainsi que mon secret fraîchement retrouvé sont tous prêts à partir et moi, comme ceux qui avec les clef dans la main font un dernier tour de la maison, je suis encore plantée devant mon VAIO... J'ai juste le temps de vous souhaiter un très bon Noël alors que je m'en vais respirer l'atmosphère de la demeure.
Les commentaires seront modérés durant mon absence, ne soyez donc pas trop surpris si vous ne les voyez apparaître avant la semaine prochaine...
Par Veuve Tarquine
mardi 20 décembre 2005 à 22:49
De bric en vrac
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C'est avec beaucoup d'application et un sérieux que nous ne nous soupçonnions pas que nous avons devisé longuement pour déterminer quel était le grand gagnant du 5ème concours Gribouille-toi. La tâche était si rude qu'au lieu de n'en retenir qu'un seul, c'est pas moins de quatre trombines que nous avons retenues.
Le premier et le grand champion de ce concours est Transs qui concourait pour l'Association du Syndrome de Benjamin. Je vous avoue que je ne connaissais rien du syndrome de Benjamin et que je ne puis que me féliciter de l'avoir découvert à l'occasion de ce concours.

Par Veuve Tarquine
mardi 20 décembre 2005 à 22:42
Blogs à brac
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dimanche 18 décembre 2005
Depuis que j'ai dîné il y a huit jours avec une tablée de blogueurs (sauf l'un à qui l'on ne peut en tenir rigueur car son épouse blogue pour deux !) il y dorénavant des poussins qui sortent des bouquins de mes marmots et qui leur ont appris à faire des grimasques à la mort et à sliptouiller une grande Tatouille.
Avant-hier, j'ai passé une excellente soirée en compagnie de blogueurs particulièrement charmants que je ne connaissais pas ou si peu. C'était notamment la première fois que je parlais avec Bettina plein de bon sens — et de gentillesse ! — et j'avoue que je me suis retenue de ne pas sauter au cou de l'inénarrable Vinvin dont le charme tient autant à sa plume déliée qu'à son charme "muriellesque".
Demain, je m'en vais revêtir mon habit d'
« Impitoyable Veuve » pour
départager les courageux peinturlurés
sans
oublier de passer, j'en suis certaine, une excellente soirée
en compagnie de blogueurs
d'excellent
commerce
!
Et pour Noël ? Heu... on verra !
Par Veuve Tarquine
dimanche 18 décembre 2005 à 20:58
Blogs à brac
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samedi 17 décembre 2005

J'ai le plaisir l'honneur et l'avantage de vous annoncer qu'en
dépit d'un niveau de langage proche de celui du
pithécantrope — et dont vous pourrez mesurer par
vous-même l'ampleur et l'obscurité des borborygmes
un peu plus loin — Tarquinou poursuit parfaitement
honorablement sa première année de maternelle !
Et entre nous, j'espère bien que l'animal va continuer !
Par Veuve Tarquine
samedi 17 décembre 2005 à 20:42
Les Tarquinioles
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J'y allais souvent dans ce service d'un grand
hôpital parisien où se situait le bureau
d'un éminent expert judiciaire . Je m'y souviens encore de ma
première expertise où j'étais
terriblement impressionnée par la renommée du
grand homme. Ultime détail cocasse, je me souviens
même des chaussures que je portais !
Et puis j'y suis retournée souvent ; j'ai assisté
et participé à des prises de bec d'anthologies,
à des discussion où se sont joué le
sort de nombres d'handicapés et aussi la
responsabilité de réputés praticiens.
Comme le voulait l'usage, je sortais lors de l'examen de la victime par
les médecins présents.
Alors je faisais quelques pas et je poussais une porte
vitrée pour me griller une cigarette. Sur un
espèce de rampe, j'absorbais consciencieusement mes
bouffées empoisonnées. L'endroit m'intriguait et
je m'interrogeais parfois sur l'usage de cette porte à
moitié dérobée où
visiblement les piétons n'avaient pas le droit de
cité. Mais pour y fumer en surveillant une porte du coin de
l'œil l'endroit était incontestablement parfait.
De longues années plus tard, j'y suis retournée.
C'était juste après que Tarquin l'avait franchie
sur un brancard. La porte n'avait d'utilité que pour le SAMU.
Alors puisque désormais c'était lui que
j'attendais dans ce service de neuro-chirurgie, j'ai repris mon poste
d'observation.
J'y ai fumé des nuits entières sans savoir si au
matin, après d'ultimes interventions, il y serait encore
vivant. J'y ai fumé en rêvant qu'il allait
bientôt ouvrir les yeux et les planter dans les miens.
J'y ai pleuré tout ce que mon corps pouvait produire de
larmes — jusqu'à les avoir toutes
épuisées.
J'y ai eu peur à ne même plus savoir
émettre un son.
J'y ai eu mal comme je n'imaginais pas qu'on puisse avoir mal, douleur
d'une telle intensité que j'avais appris à
entendre l'instant où se répandrait le flux
anesthésiant par lequel mon esprit s'évaderait de
cette gangue de souffrance.
L'oiseau de mauvais augure que j'étais devenue allait aussi
se poser à cet endroit pour distiller son savant
mélange de nouvelles point trop pessimistes,
étroite frontière entre le désespoir
et le mensonge.
J'y allais aussi prendre des nouvelles de ma mère sans
savoir lequel des deux la mort me prendrait en premier.
Drôle d'endroit que ce coin là. Par bonheur les
expertises ne s'y déroulent plus, de sorte que
j'espère ne jamais y retourner.
Je sais pourtant que je n'ai pas besoin de me rendre sur ces lieux pour
que les souvenirs que j'y ai laissés m'y
débusquent. Quand ils m'étreignent parfois,
hébétée, je mesure soudainement
combien violents et cruels étaient ces tourments. L'espace
d'un instant ils m'emportent encore avec eux là-bas,
là où le mal est si profond que l'on
s'étonne ensuite d'être encore en vie. Une vie
où plus que jamais je continue à penser
à lui.
Par Veuve Tarquine
samedi 17 décembre 2005 à 16:28
Tarquin et Tarquine
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jeudi 15 décembre 2005
Dans un filtre à café, verser :
Par Veuve Tarquine
jeudi 15 décembre 2005 à 23:26
Tréfonds et sentiments
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Par Veuve Tarquine
jeudi 15 décembre 2005 à 22:20
Les Tarquinioles
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mardi 13 décembre 2005
Je vous concède que je ne puis tenir rigueur aux
réalisateur d'un film d'avoir eu la faiblesse -qui m'est
seule imputable- de fréquenter pour la première
(et la dernière fois j'en fais ici la promesse) le
cinéma la géode.
Ma vision bêtement binoculaire ne supportant visiblement pas
qu'on la confonde avec celle d'une mouche domestique (dont chacun sait
qu'elle est panoramique), et mon audition ne rivalisant pas encore avec
celle d'un vieillard auusi sourdingue que cacochyme, j'ai
incontestablement passé trois très mauvais et
très longuets quart d'heure !
Mais, magnanime comme je suis, je ne peux leur en tenir rigueur.
En revanche que tout au long de la projection on massacre Mozart
à qui mieux mieux dans un jeu de casse-tête aussi
méthodique que sadique a terminé
d'épuiser la bonne humeur que l'enthousiasme de mes
tarquinets m'avait insufflée.
A quelles extrémités faut-il donc être
réduit pour non seulement piller l'oeuvre de ceux qui
possédent un talent -dont par définition le
pillard est dépourvu - mais au surcroît la
distordre et l'enlaidir avant de la faire vomir par des instruments
incongrus et malsonnants (vous m'excuserez mais je suis parfaitement
insensible au phrasé d'une guitare électrique).
Imaginez ce que peut devenir une version karanisante (et c'est
déjà terrible !) expectorée par un
synthétiseur : une véritable AMD...
Et n'allez pas me dire qu'il s'agit de de création ! Non pas
une seule note du grand homme n'a été
modifiée ou tronquée. Elles sont simplement
gâtées et avilies dans le seul dessein qu'un
illustre crétin se flatte l'égo à
inscrire sur un générique son patronyme
à côté d'un genie...
Et si je vous dis au surplus que la fondue en exploits sportifs que je
suis (et dont chacun sait désormais que je perds toute
mesure dès qu'il s'agit d'olympisme) s'est
demandé quel intérêt pouvait avoir un
tel film si ce n'est de rabaisser le dcumentaire à un
sous-genre cinématographique où traiter un sujet
se résume à énoncer des platitudes de
comptoir à la petite gloire d'athlètes champion
toutes catégories en esquive de contrôle
anti-dopage vous comprendrez que je ne puis que vous conseiller,
invités à voir un tel film, à tenter
de battre vous-même le record du monde de vitesse en prenant vos
jambes à votre cou !
Par Veuve Tarquine
mardi 13 décembre 2005 à 18:33
De bric en vrac
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vendredi 9 décembre 2005
Un Paris-Carnet qui foisonne et qui bruisse,
Il n'y aura pas d'énumération de tous ceux dont
j'ai croisé les yeux, le sourire ou le fer.
Le temps m'est compté trop chèrement pour m'y
risquer ; la liste est si longue que j'y serais encore demain
!
Un Paris-Carnet nouveauté.
J'y ai principalement fait des rencontres. Des belles et des
captivantes.
Et en sortant, je me suis maudite d'avoir trop souvent
oublié que découvrir autrui reste quand
même l'un des grands plaisirs de ces sauteries
carnetières.
Amis néophytes, novices blogosphériques ou
journalistes avides de clichés qui passaient par ces pages,
ne vous trompez-pas : l'animalus blogatus est non seulement
civil, mais il est foutrement urbain !
Un Paris-Carnet qui étonne et qui détonne.
C'est un sentiment de tendresse et une pointe d'amusement qu'a
soulevé la spontanéïté de
Julien qui s'étonnait à voix haute qu'en
réalité je suis plutôt courtoise
qu'enragée !
Un Paris-Carnet aussi douillet que familier :
Que c'est bon de retrouver ceux que l'on aime, les embrasser, leur
sourire et de sentir que même si l'on se s'attable pas
ensemble nous sommes indécrottablement amis.
Par Veuve Tarquine
vendredi 9 décembre 2005 à 15:07
Blogs à brac
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jeudi 8 décembre 2005
Par Veuve Tarquine
jeudi 8 décembre 2005 à 22:46
Blogs à brac
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mercredi 7 décembre 2005
Se réveiller contre un corps chaud.
S'étonner que ce lit reste encore si grand.
Prendre son vélo et pédaler dans l'air frais avec
pour seul dessein celui de partir en quête du meilleur pain.
Agréable liberté que celle de ne pas se contenter
d'une baguette de proximité que l'on vous sert comme si l'on
vous en assénait un coup !
Rapporter cinq pains au chocolat.
Déjeuner quand l'heure est dépassée,
d'une multitude
de tartines grillée.
S'attendrir de voir mon Secret et mon petit dernier s'assoupir puis
sombrer, le second abandonné dans les bras du
premier.
Fomenter à voix basse avec mes deux
aînés une joyeuse expédition de saison
: chercher dans le coffre de la voiture le sapin de Noël qu'il
a été leur chercher.
Les regarder s'ébaudir et puis s'exclamer sur sa hauteur.
Farfouiller dans les combles fébrile comme un chercheur
dont les mains seraient pailletées de l'or du Yukon
puis en ressortir les
bras chargés de boules multicolores et de rutilantes
guirlandes.
Voir leurs yeux briller et se souvenir de ses propres sapins.
Savoir que la vie peut toujours basculer du jour au lendemain.
Ne pas oublier.
Ne pas oublier son passé, ses bonheurs et ses horreurs.
Mais ne pas oublier de vivre non plus, pour un temps ou pour longtemps ; un instant ou un moment.
Par Veuve Tarquine
mercredi 7 décembre 2005 à 15:07
Tréfonds et sentiments
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lundi 5 décembre 2005
Une crève, une vraie... Une de celle qui vous barre le front, vous font suer et grelotter en même temps...
Comme ces "crobes"-là sont souvent volages, ils se partagent entre mère et enfants... Je vous laisse imaginer à quoi ressemble mes nuits, des patchworks de cauchemars et de câlins hyperthermiques.
Bref, je me soigne et je reviens ; contagieuse comme je suis, vous risqueriez que je vous empoisonne !
Par Veuve Tarquine
lundi 5 décembre 2005 à 23:38
De bric en vrac
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vendredi 2 décembre 2005
Ce compte rendu sera non seulement incomplet mais il sera
également informel !
Je vous invite d'ores et déjà à lire
le compte rendu de mon excellent confrère
Eolas et de celui de Kitetoa (dont je regrette de n'avoir pas fait
connaissance) pour avoir un avis éclairé sur le
déroulement de l'audience du 29
novembre dernier. Mon billet, loin de de faire une relation
précise et complète
du déroulement des débats, est uniquement
constitué de réflexions personnelles
qui n'engagent — par définition — aucune
autre personne que moi-même. J'invite
donc les trolls à virgule qui pullulent sous les "billets
à Tegam"
à abandonner de suite l'idée de m'opposer ma totale absence
d'objectivité : je
la revendique !
Il m'est apparu d'abord stupéfiant comme Dotan fils est plus
à l'aise sans papa
! Ceci a fait gagner un degré de
qualité aux débats même si
à mon
sens celui-ci aurait dû laisser son avocat faire du
droit plutôt que de
s'y essayer tout seul mais je dois reconnaître
que c'est un travers
que l'on rencontre couramment et pas seulement dans les
salles d'audience
mais aussi dans les cafés du commerce, les plateau de
télévision et les
blogs...
Je dois noter qu'un point de sa démonstration m'a fait
plutôt sourire : celle
de la sacro-sainte sécurité de Viguard ! En
effet, que penser d'un logiciel
anti-virus dont on pourrait extraire des mots clefs " dont le
rôle est
fondamental d'un point de vue de la sécurité "
(je cite Dotan) en le
faisant passer par la moulinette d'un exécutable qu'on
trouve quasiment sous le
sabot d'un cheval ?
J'ai personnellement trouvé cela très
préoccupant pour le produit dont la
fonction est de protéger des ordinateurs aussi
précieux que ceux du ministère
de la Justice et partant de nos magistrats et loin de me
démontrer la faute
commise par Guillermito, cela m'a donné toutes les raisons
d'être inquiète pour
la perénité de la justice !!
Je dois avouer qu'il m'est apparu encore plus choquant d'entendre le
même Eyal
Dotan affirmer sans rougir que Guillermito avait reconnu devant le
Tribunal
avoir désassembler le logiciel Viguard ! S'il est vrai que
la partie
civile — pas plus que le prévenu
— ne prête serment, il est assez rare de
les voir pratiquer le mensonge aussi éhontément
— et aussi bêtement car la
preuve contraire est aisée à rapporter !
(suite du billet très prochainement)
Par Veuve Tarquine
vendredi 2 décembre 2005 à 12:40
(non) droit ou (in)justice
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jeudi 1 décembre 2005
Ce mois de décembre ressemble, cette année,
à une course contre la montre.
En effet, au premier janvier, outre un chiffre de plus à
notre troisième millénaire, je changerai surtout
de situation professionnelle.
Or avant de partir, il me faut boucler !
Ne soyez donc pas trop surpris du calme inhabituel qui règne
sur ce bricablog : ce n'est que partie remise !
Par Veuve Tarquine
jeudi 1 décembre 2005 à 10:29
De bric en vrac
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