Poursuivi par mon précédent billet, je suis partie sur la toile noyer mes sombres pensements, et aussi chercher l'inspiration.

Au lieu de consolations, c'est un remède que j'ai exhumé : « Le moyen de secourir ceux qui auroient la langue coupée, & les faire parler » par Monsieur Ambroise Paré Paris : [S.n.], 1585

Gravure : Le moyen de secourir ceux qui auroient la langue coupée, & les faire parler



J'en profite d'ailleurs pour vous faire profiter de mes découvertes et signaler à ceux qui seraient dans le besoin cette judicieuse prothèse :

Figure d'un instrument qui peut estre dict reservoir de l'urine. Figure dudit instrument ou canule pour ceux qui ont perdu la verge, qu'on peut nommer uretère.