S'il est un générique dont je me souviens c'est bien celui-là...
Les hommes bleus qui volaient quand les paupières s'alourdissaient.
Les hommes bleus qui vous rappelaient que c'était la fin.
Les hommes bleus qui vous faisaient monter les larmes aux yeux.

C'était le soir de la câlinette.
C'était tous les mardi-soir, dans le lit de papa et maman.
On se blotissait contre eux.
On s'endormait souvent.
Et parfois on se réveillait contre leur corps assoupis
Il y avait un hautbois, une lumière dorée.
Et des hommes bleus qui volaient...

Des hommes bleus qui me font penser à papa à maman.
Qui me font penser au soir de la câlinette.
Quand on se blotissait dans le grand lit devant la télé.
Et qui me font encore pleurer aujourd'hui.

Merci Monsieur Folon pour ces images qui ont présidé à tant de rêves.
Merci Monsieur Folon pour ces nostalgies volées à la médiocrité.

Adieu Monsieur Folon.