Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


lundi 19 septembre 2005


Pique-nique en septembre

Les résumés de la journée sont nombreux, le mien sera laconique.

C'était super ! J'ai enfin découvert Ron... Que de temps perdu ! J'ai pourtant l'impression de l'avoir toujours connu tellement je me sens proche de lui !

J'ai échangé quelques mots avec Pascal et j'étais tout émue (n'allez pas lui répéter mais il m'impressionne ! ) La prochaine fois c'est certain on finira pas s'approcher plus longuement !

Les Granger sont comme d'habitude géniaux.

Il y avait des enfants partout et c'était bien !

Des regrets d'avoir loupé des rencontres dont Luciole au premier chef !

Vous voyez ces réunions de famille très dominicales ou chacun s'étend et s'ébat mollement sans heurt et à son rythme devisant avec son voisin ou digérant mollement en se faisant chauffer au soleil. Et bien c'était cela ! Et c'était très bien !

Un grand merci à Tarvalanion qui m'a très gentiment prêté une de ces cartes flash pour que je puisse conserver quelques souvenirs de cette journée. C'était d'autant plus gentil que je sais qu'elle lui a fait défaut en soirée ! C'est donc grâce à lui que ces photos existent.





Parole d'orphelin

« Maman, je veux bien que tu aies un amoureux mais je ne veux pas d'un nouveau papa. »

« Mon petit chat, ton papa à toi restera toujours ton papa. Pour toute la vie. »





Une rondelle d'espoir et l'addition - VITE !!

« C'est clair que si le film est selectionne pour les oscars par les ameriains et que mon frere me donne une invitation pour aller a LA... ce serait une bonne raison pour reouvrir mon blog :-) »

Dixit Pierre Carion, dans ce commentaire

Si je vous dis que j'ai le cœur qui s'accélère et les yeux qui brillent, vous me croirez ??





Les Carion et Hollywood

J'en connais un qui doit se mordre les doigts d'avoir refusé le rôle que lui offrait son frangin...

« "Joyeux Noël" de Christian Carion représentera la France aux Oscars 2006

Le film, au générique duquel figurent notamment Diane Kruger, Benno Fürmann et Guillaume Canet, se déroule durant l'été 1914. »





Le temps passé et celui qu'on dépasse

  • Redouter ce mois tant et tant.
  • Se faire cueillir par la vie au moment précis où l'on s'y attend le moins.
  • Réaliser brutalement l'étendue du chemin parcouru.
  • Coups de fil, soupirs et éclats de rire.
  • Infiniment surprise d'être encore en vie mais surtout que celle-ci soit si vive.



piège à robots