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samedi 10 septembre 2005


Antiviol méphitique et fantasmagorique


« Non, nous ne sommes pas équipés de cette manière, nous aurions quelques difficultés à enfiler notre pantalon... pour ne parler que du pantalon! »
Où lÝon reparle de Sonet Ehlers et de son antiviol sud-africainArgentine au jour le jour





Douce et tendre lettre

C’est peut-être sur le papier que je couche ma femme le mieux. Et, ce papier, c’est épais que le choisirais. Dessus, j’y écrirais son prénom puis sur lettre copierais ses formes au plus près.

msc— « Lettre in. »





Axiome bricabloguesque

« Les soirs de cafard attirent les charognards... »

Ce théorème a maintes et maintes fois été vérifié sur ces pages... Je me demande ce que peuvent bien ressentir ces gens qui hurlent leur méchanceté de tous les orifices, qui vous menacent et qui n'ont que pour seul dessein celui de vous blesser au plus profond de vous et dans ce que vous avez de plus cher...

Dans quels délires doivent-ils être plongés pour se pourlécher du mal qu'ils espèrent vous infliger ?

Autant je comprends que l'on s'exprime âprement (je serais bien mal placée pour m'en plaindre !) autant se repaître de la douleur que l'on souhaite susciter est pour moi un véritable mystère de l'âme humaine...

Quels plaisirs peuvent-il bien trouver ? Un sentiment de puissance, celui d'exister ? Se venger de ce que vous êtes ? Vous faire payer ce que vous n'êtes pas ? Ou bien peut-être de ce qu'il sont —ou de ce qu'ils ne sont pas ?

Le plus surprenant c'est que cela est raremement spontané... Si j'en crois le malfaisant du jour (qui emporte très haut la palme des rosseries), il me déteste en silence depuis des jours, suivant les fils atom des billets et ceux des commentaires, y revenant de minutes en minutes tout au long de la journée, tout au long de la soirée, tout au long de la nuit.

Un monde de vacuité que l'on remplit de haine...