23 heures 32. Miracle ! ma montre d'une marque prestigieuse retrouvée par un de mes marmot entre deux tiroirs et dont le coût de la révision rue de la paix est plus cher que le prix de toute les montres que j'avais achetées jusqu'à présent semble indiquer l'heure exacte depuis plus d'une heure (au lieu des 6 minutes d'avance qu'elle engrange toutes les 20 minutes...)

23 heures 42 : Tarquinou s'est endormie après trois menaçantes visites pour qu'il fasse enfin silence. Tarquinet dort depuis 1 minute sur le canapé sur lequel je l'ai installé pour tenter de le calmer. Tarquinette pleure tout ce qu'elle sait parce que son frère n'est plus là pour continuer à papoter et à pouffer...

23 heures 46 : Tarquinette l'ignore peut-être mais il ne lui reste que 2 minutes avant d'être honorée par la visite colérique de sa mère.

23 heures 50 : Tarquinette vient de s'essuyer un raz-de-marée... silence de mort dans la maison.

23 heures 54 : Je bouillonne de colère en pensant à l'énergie qu'il va me falloir pour les tirer du lit demain matin. Je réalise qu'il ne faut pas trop d'être deux quand on a un tempérament volcanique... Ne pouvoir baisser les bras en aucune circonstance plutôt que de s'en remettre à l'autre est singulièrement épuisant, ils essuient parfois de sacrés grains. Ma montre est toujours à l'heure, c'est bien la première fois qu'elle affiche une heure décente aussi longtemps !

0 heures : Je suis morte de fatigue, j'ai une semaine noire et je pense ne pas pouvoir bloguer avant un bon moment. J'ai redoute plus que tout la médiocrité du fait de quoi mes prochaines soirées risquent d'être fort studieuses...

0 heures 2 : ma montre est toujours à l'heure... Était-elle à ma mère ou à ma grand-mère ? Habituée comme je suis à mes montres à 10 € si elle ne passe pas à l'eau bientôt, elle peut s'estimer heureuse...

0 heures 5 : Tarquinette semble dormir. Ce soir je leur ai promis que le premier qui profite du sommeil de pierre de leur mère pour se faufiler dans son lit en serait chassé à coup de pied !

0 heures 7 : je suis épuisée, de ces fatigues qui vous donnent envie de pleurer. Pas certaine de gribouiller ces carnets avant Paris-Carnet... Pour l'heure la seule chose qui m'importe c'est d'enfouir mon visage dans mon oreiller et d'oublier d'être stressée.