camescope estropié

Farfouillant dans mes sacs photos avant de partir en vacances, je suis tombée -interdite- sur le camescope dont j'avais délibérément oublié l'existence.

Voir les photographies de Tarquin l'aimé est une chose, mais le regarder bouger, l'entendre parler et rire c'en est une autre qui me glace de terreur, peur d'avoir mal à hurler... mal de l'aimer si fort, mal de le voir si proche alors qu'il n'est définitivement plus là...

En tentant d'ouvrir cet objet redouté, je me suis aperçue, d'une part qu'une cassette était bien bien présente dans son logement, et d'autre part, que les Tarquinets étaient déjà passés par là et avaient sacrément oeuvré...

Pour extraire cette bande vidéo sans l'endommager j'ai été contrainte de désosser ce camescope, de lui ouvrir la carapace puis le ventre à coups de ciseaux, de tournevis et de pinces !

J'ai sorti précieusement la cassette, je l'ai rangée dans un endroit tellement secret que je suis dorénavant parfaitement incapable de remettre la main dessus...

Et je n'ai pas grondé les Tarquinets non seulement d'avoir bousillé le camescope mais également le magnétoscope (ce dernier n'ayant pas résisté aux copieux repas dispensés par Tarquinou le généreux).

Merci mes enfants !

Je n'ai pas visionné cette dernière cassette et je ne regarderai pas non plus celles qui l'ont précédées.

Si vous saviez comme vos dispendieuses bêtises sont judicieuses !