Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


mardi 30 août 2005


Technique et cosmétique dotcleariennes

Dotclear, c'est mes pilules roses à moi, mon carburant et mon coup de coeur. Je lui raconte ma vie et quand tout soudain quand l'envie me prend j'ouvre le capot et je mets les mains dans le cambouis. Enfin, soyons franche : je me mets plutôt du cambouis sur les mains en installant ce que d'autres créent !

Voici un petit résumé des dernières installations dotcleariennes :

  • Grâce à une surpuissante ligne de code en stock du très vénérable — et très vénéré ! — Pep, je reçois tous les soirs à l'heure dite dans ma chère petite boîte aux lettres toute proprette (poil aux coucougnettes) la sauvegarde de la base de données de ces feuillets. Et si vous êtes du genre à vous effaroucher à l'idée de mettre les mains dans le moteur, rassurez-vous c'est d'une extrême simplicité et cela m'a pris en tout et pour tout deux ou trois minutes !

    Bref, c'est le nécessaire indispensable à la préservation de vos précieux écrits : c'est l'indéfrisable du bichon à poil plat !!

  • Si vous vous apercevez que "too much connections" empêchent parfois vos fervents admirateurs de venir admirer vos puissantes créations de l'âme et de l'esprit, apprenez que vous êtes peut-être victime de la pediculose du blog, j'ai nommé le spam par référent ! Ne me demandez pas où ces poux trouvent leur intérêt à pointer sur vos œuvres munificentes, je n'en sais rien, je n'y comprends rien ! Ce que je sais c'est que cette vermine prospéraient et vérolaient ainsi ma précieuse bande passante.

    Mais rassurez-vous ! L'insectifuge existe et il est efficace ! le plugin Blocage par référent du toulousaing Skuld. Seule nécessité épouiller vos statistiques pour découvrir le nom de ceux qui vous polluent : j'ai balayé large (trop large si j'en crois le nombre de doublon) avec une liste où j'emprunte les bonnes adresses de François Granger, celle de l'auteur dudit plugin et tous les parasites qui s'attaquaient autant à mon bricablog qu'au refuge des pataloustics. Ma collection de sangsues est visible ici.

    Ce plugin sera donc le shampoing anti-poux de votre ramage !

  • Enfin, apprenez que si vous souffrez comme moi d'intempérance lexicale déclenchant chez votre table des matières un funeste engorgement, TortueGT a pensé à vous et a prévu, non pas de corseter votre incontinence mais de vous permettre d'organiser, de présenter, d'offrir à vos visiteurs, la logique qui sauvera vos écrits de l'oubli !

    Cette extension indispensable à tout ceux qui prennent de l'âge sera donc — jumelée à l'essentiel plugin related de Zeubeubeu qui est à Dotclear ce que les mots sont aux livres — la crème anti-rides de vos précieux carnets !

Bon, là dessus, je vous laisse pour tenter de planquer mes cheveux blancs sous une tonne de henné !





Requiem pour un silence obstiné

Des mois et des mois que je me bouche les oreilles. Parce que je ne sais pas faire diversion, je ne sais pas éviter la douleur ou éviter les larmes. Parce qu'un air connu me plonge dans des souvenirs trop présents ou des sentiments disparus. Parce que je ne sais plus alors que poser ma tête dans mes bras et inonder mes manches.

Bricoler cet été quand les enfants étaient couchés et la demeure toute emplie de silences m'aura permis de renouer avec la radiophonie. Celle où l'on passe son temps à changer de station au gré d'erratiques réceptions.

Quelques notes, quelques airs, des larmes évidemment et la décision d'en finir.

Je vais me refaire ma collection de Brel. Parce que c'est lui que j'aime. Pas le Brel des premières années, non le Brel qui fait mal, qui fait rire et qui fait pleurer. Le Brel qui chante la vie comme je la ressens, comme je la comprends.

Je vais écouter les mots que j'aurais voulu écrire ou simplement imaginer. Je vais m'extasier sur un silence. Je vais me tordre en entendant sangloter un accordéon ou mourir un piano.

Mais je vais surtout me rappeler que la seule chose qu'il convient de faire avec la vie c'est de la bouffer. Pas de la pleurer.





Chat-leur

Tarquinet et le chat Tarquari. Négligemment et l'un avec l'autre.



dimanche 28 août 2005


Bourboulerons-nous encore ?





Où le décapage n'est que débâcle et vanité

Si l'on considère :

  • l'énergie déployée ce weekend par une Tarquine fort désireuse de faire de sa chambre celle dite "jaune-pipi",

  • le protocole des interventions successives pour que l'antique parquet de cette honorable pièce recouvre une pâle vigueur :
  1. un premier décapant qui fait tomber les mouches,
  2. un minutieux raclage à la spatule,
  3. un profond nettoyage à la brosse, 
  4. un second décapant qui assomme même les guêpes (incluant les Tarquine),
  5. un nettoyage violent  à la brosse à chiendent,
  6. une séance d'intense gymnatisque au sol avec papier de verre et laine d'acier.
  • le coût des produits délétères que l'on répand à l'envi,

  • l'état de fatigue de l'inconsciente qui s'y colle,

  • la ridicule superficie des lattes actuellement débarrassées de toute trace de peinture, de colle, de précédentes vitrifications et de teinture

Il semble alors indispensable de cesser de n'en faire qu'à sa tête et de prêter enfin attention aux malignes qui s'y connaissent et vous crient de louer une ponceuse à parquet !

Notons au passage mon impardonnable orgueil qui a causé l'inutile sacrifice d'une bête montre à 10 € que j'affectionnais depuis plusieurs années, instrument d'autant plus irremplaçable qu'elle ménageait mes velléités d'essoufflements vélocipédiques en accusant 10 bonnes minutes de retard de façon chronique !

une montre dont le verre est profondément et irrémédiablement rayé

« Requiescat in pace ! »




vendredi 26 août 2005


Où l'on décape les lieux et se tapisse de souvenirs

Je ne sais pas pourquoi et je ne sais pas pour qui mais j'ai envie qu'elle soit belle — ou en tout cas plus accueillante.

 Je m'y sens désormais chez moi, même si je sais que je suis toujours chez eux.

Un souvenir derrière chaque porte, une odeur dans chaque placard, je sais que cet endroit est magique parce que mes parents y étaient heureux.

Tarquinette à qui je demandais si elle trouvait jolie la peinture que je m'appliquais à étaler sur les murs s'est exclamée "Oh le beau jaune pipi !"

Le jaune est vanille mais par la grâce des mots d'enfants  la "chambre de Mamou" s'appellera désormais la " chambre jaune pipi "...

La chambre jaune pipi est désormais toute proprette à l'exception de son parquet qu'il convient de décaper vigoureusement !

J'abandonne donc le rose de céans pour retrouver les murs safranés de la demeure.



Eu égard à mon absence ce weekend, les commentaires — qui demeurent ouverts — n'apparaîtront qu'après modération.





Les Grosses Têtes podcastent aussi !

Je n'ai jamais été une fana de podcast mais quand il s'est agit d'écouter Pierre Carion ou Pasfolle, j'ai trépigné de joie en applaudissant des deux mains !

Maintenant, je me réjouis de découvrir la voix de ceux dont la plume du bout du monde m'enchante !

J'ai tendance cependant à penser que je ne tomberais certainement pas dans le podcast comme je suis tombée dans les blogs étant entendu que je ne fais strictement aucune asimilation d'aucune sorte entre ces deux médias qui sont, pour moi, à l'opposé l'un de l'autre.

Ce que m'apportent les yeux est mille fois plus riche que ce qui passe par mes oreilles... c'est ainsi.. sans compter que suivre un enregistrement audio n'offre absolument pas le confort de la lecture de visu où l'on peut s'arcbouter sur une phrase, censurer un sens, sauter des lignes, anticiper la chute, zapper à l'envi et tout cela d'un simple mouvement de paupière.

Bref, podcast et blog ne relève pas pour moi de la même fonction, pas des mêmes sens et pas du même engouement.

Cela dit, je ne peux que me réjouir quand j'apprends que les Grosses Têtes que je n'écoute bien évidemment jamais compte tenu de son heure de diffusion, se mettent à podcaster !

Si blog et podcasts ne sont s'agrégeront pas pour moi, je sens que ces derniers pourraient bien m'offrir un agréable divertissement en ponçant le parquet de la demeure...



Nota bene : Il semble que les souvenirs que je conserve des Grosses Têtes soient complétement éventés et sans commune mesure avec la qualité contemporaine de cette notoire émission radiophonique...




jeudi 25 août 2005


Contact, silicone et interrogation

Ce soir, pour une raison que je ne m'explique pas, j'ai fourré dans le panier de ma bicyclette les propectus qui encombraient ma boîte aux lettres les soustrayant de la sorte, mais pour quelques instants seulement, au sort cruel de la corbeille à papier.

C'est ainsi qu'après le repas, alors que je feuilletais le mini catalogue des trois suisses rescapé, je surprends l'œil égrillard de mon Tarquinet en train de guigner sur la page des soutifs ! (Tarquinet aime beaucoup observer la lingerie féminine...). Je  m'apprêtais à lui rappeler qu'il ne s'agissait que de bêtes sous-vêtements quand mon regard fût attiré par une double forme ovoïde en bas de page :




mercredi 24 août 2005


Mon ange

Tarquinou, un ange !

Quand Tarquinou est né, parce que c'était le troisième et que l'on était au milieu du mois d'août, il n'y eût point de marraines empressées autour de son berceau, n'empêche qu'il avait déjà un visage d'ange et des yeux à vous faire damner un chanoine. Merci maman d'avoir été la seule et unique personne de nos deux familles réunies à venir faire un voeux au dessus du couffin du chérubin !

Il n'a jamais eu de premier anniversaire parce que le jour où nous avions prévu de le fêter son père était inconscient. Il n'a même pas semblé nous en tenir rigueur notre angelot de porcelaine.

Son second anniversaire fût l'exact moment où explosa ma colère. Parce que le souvenir de son enfantement ne regarde que moi et son père et que des gens qui n'avaient pris pas plus la peine de venir lui souhaiter la bienvenue que d'ébaucher même le geste élémentaire de lui faire un présent à sa naissance, étaient franchement bien malvenues à me vomir des ordres relatifs à la seule et unique larme que j'ai laissé échapper.

Son troisième anniversaire fût somptueux, il en fût infiniment heureux, merci à ma Zomozygote de Philomène et au complet collège des Pataloustics d'avoir fait de cette journée une grande fête.

Et tant pis si, à l'inverse de ses deux aînés, lui ne reçoit pas de paquet de ses grands-parents quand il souffle ses bougies... Leur bêtise ne parviendra pas à gâcher sa première vraie fête d'anniversaire.

Je t'aime mon ange !




lundi 22 août 2005


Grisailles et retrouvailles

Derrière la mauvaise humeur du premier lundi du retour des vacances, :

  • On va visiter ses blogues préférés comme de vieux amis dont on prendrait des gourmandes nouvelles après leur voyage au long cours.

  • On retrouve avec un indicible plaisir la vigueur de la plume d'Eolas dans les précieux commentaires d'embruns !

« Mutatis mutandi, c'est la même joie que celle de Boutin à l'idée de mettre des batons dans les roues au bonheur des homosexuels. C'est pas tant que les homos lui gpachent la vie : c'est l'idée de leur bonheur qui lui est insupportable. Et bien, la démarche des spoilers est la même.

Il s'agit d'un comportement de ténia de la pensée : parce que vous ne voyez que de la merde, vous en déduisez que les autres en mangent. »

  • On s'aperçoit que trois semaines sans bicyclette ont diminué votre tour de cuisse (et de fesses) d'un bon centimètre mais rallongé de 9 minutes votre trajet habituel !

  • On sent Paris à plein nez comme on respirerait une fleur ! Et si vous pensez que Paris ne sent que mauvais c'est que vous n'êtes jamais sorti du périphérique ni n'avez quitté votre voiture diesel.

  • On s'aperçoit que le nombre de cyclistes a bien triplé et l'on ressent une particulière tendresse pour ce couple d'aimables retraités qui font prendre l'air à mini-médor dans le panier frontal du vélo de Madame, preuve que la dangerosité de l'engin a enfin recouvré des critères proches de la réalité.

  • On sait en observant une grue qui abrite pour l'heure quelques milliers de volatiles que les hirondelles vont bientôt déserter la capitale.

  • Mais surtout on se dit que Paris est décidement une belle ville !




dimanche 21 août 2005


Humour tarquiniolesque

Maman : « Quand j'étais petite, mon père rentrait toujours à la demeure en prenant cette petite route »

Tarquinou : « Ton pêêêê est mô-ô-ô-ô ! »

Maman : « Le tien aussi il est mô-ô-ô-ô, je te ferais dire ! »





Caverne du Dragon, caverne de la désillusion.

des casques et du barbelé mis en scène sur du béton

J'y étais descendue en empruntant un escalier de ferraille où les pieds de chacun des visiteurs résonnaient déjà comme une marche de l'oie. Mon grand-père qui l'avait faite cette grande guerre n'était pas très vaillant mais c'était déterminé qu'il l'avait martelé.
Arrivés en bas, on comprenait. On comprenait la peur, la faim, on sentait même le sang et la sueur. Ce n'était pas très bien aménagé, ce n'était pas fait pour être accueillant. C'était resté en l'état. Un peu délabré, avec des inscriptions en allemand, des fils électriques qui pendouillaient et l'imagination qui faisait le reste. Sans effort, naturellement. Parce que dans ces lieux-là on devinait la guerre, la grande, la sanglante.

Tarquinet rêvait d'y aller. La caverne du dragon... Rien que son nom est une promesse de frisson.

J'étais ravie d'y retourner, de leur faire partager ce bout d'histoire, à mi-chemin entre les souvenirs de mon Papi et l'histoire de la demeure. Je leur contais les histoires de mon grand-père, celle que l'on se transmet de génération en génération et je leur disais que l'on se battait jusque dans le jardin de la demeure.

Et puis ce fût la cruelle désillusion. D'autant plus emplie de colère que j'étais pleine d'allant.

Mon enthousiasme était déjà émoussé par 20 minutes d'une projection cinématographique qui vous transforme aussitôt en garde-chiourme sauf bâillonner vos enfants et en distributeur de "chûût-chûût!!". C'est plutôt joli à regarder, un peu comme du Jeunet en plus mauvais dont on aurait pris un soin pathologique à travailler l'effet visuel sur différents plans.

En revanche, sauf peut-être à se placer à l'exact croisement des diagonales de la pièce, vous n'entendrez strictement rien. Essayez de conjuguez l'acoustique d'un break Peugeot avec un fond sonore —haut parleur de droite— qui est deux fois plus puissant que la voix des différents narrateurs —haut parleur de gauche— pour avoir une vague idée de la bouillie que l'on vous demande d'avaler.

Enfin, si vous êtes du genre à aimer que vos enfants comprennent quelque chose de l'histoire de France, fuyez immédiatement, les mélanges de chronologie sans transition vous obligeront à leur asséner deux heures de récapitulation pour leur ôter de la tête que la grande guerre ne s'est pas faite quand les romains dominaient le monde !

Je croyais que ce n'était qu'une mauvaise surprise avant la descente dans la Caverne, avant le face à face avec ces lieux sombres faits de pierre brute et d'histoire,  et bien non, c'était le résumé de ce que l'on allait nous servir. : un immense décor aseptisé qui n'était plus qu'un prétexte à une pseudo scénographie d'artistes qui griment les lieux pour mieux se mettre en valeur.

Imaginez une caverne où l'on s'est battu jusques au couteau que l'on hérisse d'ampoules rouges sur des croix de lumières. De vagues étoffes de blanc immaculé censées vous faire évoquer l'exiguité de ces grottes surpeuplées, du béton propret recouvert d'un casque ou deux joliment enrubannés de barbelé.

Aucune vie, aucune souffrance, quelques écrans égrenant des lettres de poilus devant lesquels nul n'a le droit de s'attarder (« suivez le guide !!! ») servent d'alibis à un semblant d'humanité.

création «artistique+ aussi laide que déplacée

Ici on n'illustre pas l'histoire avec la réalité des lieux. Non ici les lieux illustrent uniquement l'incapacité de quelques uns à se rappeler que c'est un lieu chargé d'histoire que l'on vient visiter et non un monument à leur propre création.

Si vous voulez découvrir des lieux de mémoire changez immédiatement de destination, dans la caverne du dragon vous ne verrez plus qu'un immense décor dont certains sont parvenus à ôter l'âme, un magnifique écrin dénaturé à la gloire de la touchette d'intellos en mal d'inspiration.

C'est tout ce dont j'ai horreur... Cette histoire revisitée au prétexte d'une mémoire que l'on ignore.

Si vous voulez vraiment passez un bon moment avec vos enfants, allez plutôt au fort de Condé !





Mystère et brunissement

Au retour des vacances, il est un moment très particulier ; une scène si routinière que nul n'y prête attention quand elle est pourtant aussi immuable que significative.

C'est la seconde où quatre paires d'yeux se mirent dans le miroir de l'ascenseur exiguë et pour l'heure débordant de bagages. Quatre paires qui s'observent et se scrutent pour vérifier si un changement de la physionomie de leur propriétaire respectif est perceptible depuis les longues semaines où l'on a, sans regret, abandonné ce lieu commun.

Tarquinou a grandi, Tarquinette a grossi. Quant à Tarquinet il est encore plus beau qu'avant ! Et ces trois là réunis m'ont affirmé que j'avais un léger hâle, assertion à laquelle, après un examen minutieux, je n'ai pu que me rallier. Mais pourquoi donc si peu d'empressement à accepter de délaisser pour quelques jours mon fidèle teint de navet ? Parce que je n'ai quasiment pas mis le nez dehors si ce n'est pour cavaler au train de mes marmots !

Dans le face à face du miroir, j'ai réalisé que j'avais décollé, lavé, plâtré, enduit, poncé, peint, décapé mais que pas une seule fois je ne m'étais allongée sur les moelleux fauteuils du jardin...

Conclusion : les tarquinets, c'est plus fort que l'autobronzant !




samedi 20 août 2005


Soif !

Tarquinet assoiffé se désaltère à la bouteille



jeudi 18 août 2005


Gourmande !

Tarquinette mange avec gourmandise



mercredi 17 août 2005


Manège

Tarquinou dans un manège



mardi 16 août 2005


Pilo-riT

Tarquinet les bras et la tête passés dans un pilori



dimanche 14 août 2005


El condor !

Un condor en vol



samedi 13 août 2005


Tous mes voeux de bonheur !

Aujourd'hui, DotClear a deux ans

Silhouette du Palais royal de Prague

Merci Olivier Meunier !

Photo Olivier Meunier - Licence Creative Commons.




jeudi 11 août 2005


Les yeux de papa ! Les mêmes !

Tarquinette aux yeux sombres et pétillants