La mère qui démonte ou la mère démontée, c'est selon !
Pour être une super maman, il faut et il suffit :
- de répondre au regard implorant de votre marmot
où persiste l'image rémanente du pneu
arrière de son vélocipède d'une
absolue platitude, par un royal : « Ne
t'inquiète donc pas fils ! »
- de faire amener au milieu du salon (après avoir
mis tout le monde à contribution pour ranger la
pièce) l'appareil et de disposer autour les instruments qui
présideront à sa résurrection.
- de se pencher sur l'objet inanimé et
après l'avoir longuement examiné de tendre la
main en clamant d'une voix haute et claire "clef de 15 !"
- de patienter le temps que vos aides dont
l'inefficacité n'a d'égale que leur
allégresse farfouillent au fond des boîtes
à outils pour aligner une incomplète collection
de clefs plates.
- de jurer comme un charretier à l'encontre de ces
sales bonz'hommes qui n'ont vraiment rien d'autre à foutre
que de serrer furieusement les écrous des vélos
d'enfants afin de mieux prouver l'efficience de leur
testotérone !
- de les faire pencher au dessus de la chambre à
air dénudée et la baigner
méticuleusement dans un bassin d'eau froide afin de
diagnostiquer l'origine de l'embolie gazeuse.
- de les faire parcourir tous les recoins de l'appartement
pour débusquer le bic qui saura imprimer sur la peau de cet
organe l'exacte délimitation de l'intervention.
- de les faire appuyer le temps nécessaire
à la prise de la greffe,
- de leur demander de réaliser un cercle autour de
la roue, laquelle a désormais recouvré la
santé, puis leur confier l'importante mission de conserver
leur démonte pneu dans la position horizontale, en toutes
circonstances !
- de se montrer magnanime si l'un de ces ustensibles
échappants à la vigilance de l'un des apprentis
réalise au dessus de votre binette un triple salko boucle
piqué avant de retomber très
désagréablement à
l'extrémité de votre appendice nasal !
- de jouer les grands sorciers en enclenclant en un tour de
main les pignons dans la chaîne, domptant d'une pichenette
les velléités de chicaneries du
dérailleur.
- de redresser son dos tellement douloureux que l'on ne
parvient plus à conserver la posture digne et
altière des érudits et de féliciter
les aspirants mécaniciens d'un grandiose : « Bon
maintenant que c'est fait vous êtes priés de me
foutre la paix ! »
Ce soir, j'ai été grandiose ! Je n'ai
même pas gâché la dernière
réplique !
Par Veuve Tarquine
mardi 26 juillet 2005 à 00:39
Les Tarquinioles
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Commentaires
Le mardi 26 juillet 2005 à 08:08
par
Paxatagore
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Le mardi 26 juillet 2005 à 08:09
par
Parisian Smile
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Le mardi 26 juillet 2005 à 10:38
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Anne
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Le mardi 26 juillet 2005 à 10:46
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cake
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Le mardi 26 juillet 2005 à 11:13
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sophie
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Soso et Dedel
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Le mardi 26 juillet 2005 à 13:29
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Quentin
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Moukmouk
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Le mardi 26 juillet 2005 à 13:44
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TarValanion
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Le mardi 26 juillet 2005 à 13:46
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Wendy
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Le mardi 26 juillet 2005 à 15:37
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pikipoki
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Le mardi 26 juillet 2005 à 15:38
par
pikipoki
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Le mardi 26 juillet 2005 à 16:48
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Soso et dedel
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Le mardi 26 juillet 2005 à 16:50
par
Wendy
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Le mardi 26 juillet 2005 à 16:54
par
Soso et Dedel
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Le mardi 26 juillet 2005 à 17:30
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tout simplement béa
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Le mardi 26 juillet 2005 à 19:06
par
François Granger
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Le mardi 26 juillet 2005 à 21:38
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hello
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Le mardi 26 juillet 2005 à 21:42
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Soso et Dédel
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Le mardi 26 juillet 2005 à 21:52
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Kozlika
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Le mardi 26 juillet 2005 à 23:17
par
François Granger
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Le mercredi 27 juillet 2005 à 00:24
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luciole
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Le mercredi 27 juillet 2005 à 04:46
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ardente patience
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Le samedi 30 juillet 2005 à 10:40
par
dda
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Le jeudi 13 avril 2006 à 23:17
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Somebaudy
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