Quand point le jour

Moi que l'on appelait la marmotte, j'ouvre
désormais les yeux dès potron-minet
Alors je me lève sans bruit et dans le petit jour, je les
regarde dormir.
Je surprends un battement de cil, une esquisse de sourire,
Je lisse une joue fripée d'une fronce de taie d'oreiller
Lentement ils expirent,
Lentement ils inspirent,
Je me repais de leur beauté et de leur
sérénité
Je cherche aussi les traits qu'ils tiennent de leur papa
Alors dans le silence des matins blancs, j'écrase parfois
une larme qu'ils ne sauront pas.
Par Veuve Tarquine
mercredi 29 juin 2005 à 00:09
Les Tarquinioles
#594
rss










Commentaires
Le mercredi 29 juin 2005 à 00:29
par
gilda
#
Le mercredi 29 juin 2005 à 00:35
par
jcky
#
Le mercredi 29 juin 2005 à 08:26
par
alice
#
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.