vendredi 31 décembre 2004
J'ai un placard entier plein de pots de confitures que je garde précieusement pour elle.
Lui sont également destinés un lot de dessins d'enfants très colorés.
Vous saviez que
Samantdi aime les imprimés ?
non ? Et bien figurez-vous que Tarquinette, elle, elle le savait !
Par Veuve Tarquine
vendredi 31 décembre 2004 à 01:12
Les Tarquinioles
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Les doigts encore maculés du cambouis de ma nouvelle et rétive installation, je tiens cependant parole et vous présente derechef les sous-vêtements masculins proposés dans le catalogue Manufrance de 1970 que plus d'une ont réclamés, voire, pour certain quasiment exigés...
Samantdi avait donc raison : cela ne présente aucun intérêt ! Encore que je reconnais que l'on peut s'interroger sur la mention des mesures à donner
...
Par Veuve Tarquine
vendredi 31 décembre 2004 à 00:53
De bric en vrac
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jeudi 30 décembre 2004
Je suis en train de transférer ces carnets vers un autre hébergeur avec mon nom de domaine
bricablog.net.
Le temps que les choses se mettent en place ledit nom de domaine vous mènera du côté du néant webesque.
Je vous conseille donc d'utiliser l'adresse free pour venir admirer les horreurs de Manufrance, soit
http://relie.c.free.fr/dotclear/ et pour m'écrire, cette adresse e-mail :
bricablog@free.fr
Dès que la peinture est sèche et le cambouis oté de mes
mains d'actrice je vous fais signe !
Et qui se souvient du produit qui préserve les mains d'actrice, hummm??
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 décembre 2004 à 00:26
De bric en vrac
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Vous les avez
voulus : les voici !

En ce qui me concerne ce ne sont pas les survêtements qui forment l'aspect le plus savoureux de cette page de catalogue...
Je trouve la coiffure de Madame... renversante !!
Par Veuve Tarquine
jeudi 30 décembre 2004 à 00:15
De bric en vrac
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mercredi 29 décembre 2004

A ce niveau de laid ce n'est plus délicieux mais quasiment douloureux...
Le plus emblématique de l'année 1970 c'est bien évidemment le
"ton brun et or, impression moderne", assez proche de celui auprès duquel
Samantdi a grandi.
Moi il me rappelle les salles d'attentes, celles du dentiste et du médecin, je regardais ces énormes motifs comme de véritable labyrinthes qui me conduiraient hors de ces murs... ou de maillons qui formeraient une chaîne.
Curieusement, je n'ai aucune nostalgie (moi qui en déborde habituellement...) pour cette décoration là. Petiote, je la trouvais déjà laide...
Par Veuve Tarquine
mercredi 29 décembre 2004 à 01:07
De bric en vrac
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mardi 28 décembre 2004
Via
Autchoz
« Un blog a été créé concernant le Tsunami en Asie du Sud Est : Tsunami help.
La première chose qu'ils demandent au niveau de l'aide:
How you can help
1. Please pass this URL around. »
Je ne suis pas certaine que cela serve à quelque chose mais je ne sais plus quoi faire pour me sentir moins conne bien à l'abri dans ma parcelle de continent en ces festives périodes de fin d'année.
J'ai fait un don en ligne hier soir.
Je n'ose plus lire les journaux, cela me fait pleurer.
Pleurer, ça sert à rien dans le cas présent.
Seule évidence, j'ai le sentiment aiguë de partager la même planète avec des gens dont j'ignorais tout.
Sauf que moi je suis de l'autre côté de notre Terre.
Par Veuve Tarquine
mardi 28 décembre 2004 à 17:59
Chagrine Tarquine
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J'avise dans mes outils statisticiens des lecteurs assidus qui font défiler les pages de ces carnets pour les lire comme on feuillette un album de fin d'année.
Je vous connais !
Vous êtes coincés au boulot, entre Noël et le Jour de l'an. Vous êtes seuls et vous hésitez entre la joie d'être enfin tranquille et un morne ennui de lendemain et de veille de fête. Vous vadrouillez d'un blog à l'autre à la recherche d'un petit d'agitation, d'un peu de vie et surtout de repos !
Il faut dire que ces moments tranquilles ont quelque chose d'un peu magiques... et que sous une vague culpabilité vous savez bien que c'est maintenant qu'il faut y goûter ! Avant l'assourdissant concert téléphonique de lundi prochain !
Je vous comprends si bien que je vais me permettre de vous conseiller une petite série de lectures envoûtantes.
Allez donc faire un tour chez ma copine
Kozlika, pour aller découvrir
les histoires de la tante barrée.
Je ne doute pas un instant que vous ne goûtiez le charme fou de ces chroniques familiales et que vous ne riez aux éclats dans un Paris si désuet.
- le mariage de la tante barrée
- Où le foyer de la tante barrée s'agrandit
- Une soirée chez la tante barrée
- Tante Célestine à la pharmacie
Par Veuve Tarquine
mardi 28 décembre 2004 à 17:26
Blogs à brac
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Si vous ne le saviez pas encore (mais franchement, je me demande comment vous pourriez l'ignorer si vous lisez souvent ces feuillets) je raffole du laid et des vieilleries.
Et bien figurez-vous que dans la demeure, il y a des trésors de vieilleries dont la laideur est proprement délicieuse.
Plus particulièrement, je viens d'exhumer de sa chape d'oubli, un catalogue Manufrance millésimé 1970 !
Bref, j'avertis les âmes sensibles, si vous êtes allergiques à la poussière, les jours prochains risquent de vous être pénibles...
Et pour ceux qui l'aiment laid, je vous propose de m'indiquer vos préférences :
Pour débuter vous souhaitez voir,
- le survêtement (en couple),
- la chemise Tergal (avec cravate assortie),
- les papiers peints,
- les salons de jardins,
- les sous vêtements pour hommes,
- ou tout autre série d'articles proposés dans ce volumineux catalogue ?
Vous l'avez compris, le prochain laid sera celui qui aura obtenu le plus de suffrages.
Cela ne constitue-t'il pas une délicate façon de vous faire endurer mes horreurs ? hummm ?
Par Veuve Tarquine
mardi 28 décembre 2004 à 00:31
De bric en vrac
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lundi 27 décembre 2004
Si sous couvert d'information, vous aimez observer des cadavres d'enfants, allez donc faire un petit tour récréatif sur la page d'accueil
du Monde.
Il ne vous reste plus qu'à cliquer votre gentil mulot dans la photo du Portfolio sur
les ravages du tsunami
et sur 15 photographies vous aurez l'immense plaisir d'en voir deux où un père tient un enfant mort dans ses bras !
Merci Le Monde pour cette agréable visite vespérale.
J'ai vraiment appris plein de choses ce soir...
Mais je me pose quand même une question... Mesdames et Messieurs du Monde, si ces photos n'avaient pas été prises à l'autre bout du monde, auriez-vous de la même façon exposé à la vue de tous, les cadavres de ces enfants ?
Je me suis bien amusée, vraiment, mais tout au fond de ma conscience, je finis par me demander si j'aurais aimé que l'on placarde ainsi le corps de mes marmots sans vie.
Et puis tiens ! j'ai une autre question : Est-ce que la dignité humaine s'entend différemment selon que l'on meurt en Asie ou en France ?
Sans doute que non, pour la première région, on ne "fait" que de l'information voyons !
Rajout de 20 heures 30 :
Je dois remercier ici Parisian Smile dont le billet donnez
m'a permis de mettre à profit ma colère pour aller m'alléger de quelques petites dizaines d'euros (moi j'ai choisi MSF mais peu importe l'ONG...)
Par Veuve Tarquine
lundi 27 décembre 2004 à 18:13
Déambulations
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dimanche 26 décembre 2004

Pour ne pas penser à toutes les fêtes de Noël où nous guettions ensemble l'éclat ravi des yeux de nos bambins j'ai songé à mes Noëls d'enfant, avec mes parents.
Ils ne sont plus là mais nous étions chez eux.
J'ai bien regardé autour de moi.
J'ai aussi regardé en l'air.
Alors je me suis dit que l'on est décidément très bien à s'agglutiner dans les fauteuils du grenier.
Qu'au printemps on gonflerait l'énorme piscine que Tarquin avait acheté le dernier été.
Je me suis souvenu du balai qu'il empoignait aux premiers beaux jours pour dépoussiérer le coin dehors, celui sous l'avancée du toit, trop assombrie par l'énorme tilleul. Je me suis rappelé qu'il le passait en maugréant contre ceux qui mettaient l'hiver à profit pour venir l'encombrer.
Et puis partout, surtout, dans chaque meuble, dans chaque bouquin, il y a un clin d'oeil de papa et maman.
Mais franchement, je n'ai pas envie de passer ma vie à pleurer mon passé, à me dire tout ce que j'aurais pu faire, devenir, vivre ou penser si la mort n'avait cueilli tout ce beau monde.
Je n'ai rien vraiment d'une nature contemplative.
Alors j'ai arraché des pans de papiers antédiluviens sous lesquels se dissimulaient d'autres plus laids encore !
Et puis je pense que je vais poncer le plancher planqué sous le lino du grenier... et... et...
Et ici, il y aura encore des Noëls, et peut-être un jour je cesserai de ne penser qu'à l'unique et ultime Noël de Tarquinou avec son père...
Par Veuve Tarquine
dimanche 26 décembre 2004 à 23:55
De bric en vrac
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samedi 18 décembre 2004
Ce matin, la hotte du Père Noël a été livrée. Elle devait l'être en semaine mais les jouets ont traînés et ne sont arrivés qu'aujourd'hui, date ultime puisque c'est ce jour que nous partons.
Les jouets sont arrivés et les trois Tarquinets sont présents, se demandant âprement qui s'annonce par cette sonnette d'interphone...
Pas moyen de faire autrement, je les abandonne deux secondes pour aller chercher les paquets en bas (car de nos jours les livreurs postaux refusent de monter dans les étages, même avertis de la présence d'enfants en bas âge ils vous claquent le combiné au nez et vont déposer vos paquets à votre bureau de Poste...)
De retour parmi eux (et les jouets dans le couloirs) je réfléchis : comment vais-je donc remplir le coffre de la voiture sans attirer leur attention ?
Une seule façon : le faire sans eux !
Je leur jette un coup d'oeil : Tarquinet est noyé dans la télé, Tarquinette enfile des perles et Tarquinou rince les manches de son pull dans un fond de cuvette. Oui ! Pourquoi pas après tout ! C'est quand même mieux que de leur gâcher la magie de Noël !
Je répète, je mets en garde, je rassure et surtout je me dépêche. Le coffre de ma voiture est un gouffre, me voilà déjà de retour.
Arrivée dans le couloir j'avise d'abord le chat Tarquari flairant le paillasson des voisins. Tiens, pourtant j'étais sure d'avoir claquée la porte en partant
!
Je me rue dans l'appartement par la porte ouverte en grand. Tarquinet est bien présent, toujours noyé dans la télé. J'appelle la puinée et le petit dernier en vain. J'interroge, je questionne, j'enquiers. Un morne "heu..." me fait sortir de mes gonds et jette Tarquinet dans ses vêtements, tout à coup paniqué par le ton de sa mère.
Je fonce dans le couloir Quel escalier prendre ? Monter ? Descendre ? Où chercher ?
Je dévale les degrés en hurlant, en appelant ma belle et mon bébé, à tue-tête, à corps et à cris.
Parvenue au rez de chaussée je reconnais immédiatement le "Maman" de Tarquinou. Je sors de la cage d'escalier et je les vois tous les deux. Les yeux rougis et l'angoisse à fleur de paupière. Ils se donnent la main. Tous les deux, d'habitude à se chamailler, ils se tiennent serrés l'un contre l'autre, se rassurant de la chaleur de l'autre. Tarquinette est pieds nus, entortillée dans un paréo jaune fluo, un marcel fleuri sur son dos. Tarquinou en couche et chaussettes patauge dans l'eau qui dégoutte de ses manches imbibées.
Je les ai pris contre mon coeur ma belle et mon bébé qui étaient partis à la recherche de leur mère.
Nous sommes revenus près de Tarquinet tout penaud d'avoir été si absent.
Et maintenant, tous ensemble, nous partons.
Passez un joyeux Noël, nous allons essayer d'en faire autant.
Par Veuve Tarquine
samedi 18 décembre 2004 à 14:33
Les Tarquinioles
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Almanach du marin breton, édition 1973
- un peu d'art de saisir le côté drôle des choses,
- un peu de modestie,
- Une bonne part d'aptitude à se regarder soi-même, de l'extérieur, en se disant "mon gaillard, vois un peu ce que tu es en train de faire !"
- la notion qu'après tout chacun peut se tromper,
- l'art de ne rien exagérer,
- probablement pas mal d'amour des autres,
- et tout cela, pourtant, sans septicisme !

Ce billet est entièrement dédié à Laurent.

Par Veuve Tarquine
samedi 18 décembre 2004 à 09:24
De bric en vrac
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Je dois la puissance de cette
nouvelle oeuvre maîtresse à la brutalité des grossièretés que m'ont concédées les Tarquinets. Se sont elles qui composent le socle de cette composition philosophique et dans lequel vient s'articuler l'authenticité du métal des mots au fer rouge.
Ah et puis, j'oubliais l'essentiel , sur un air archi-galvaudé :
"tout ça ne vaut pas... un beau prout à la Bourboule !"
Tout ça ne vaut pas, une belle moue en cul de poule..."
Par Veuve Tarquine
samedi 18 décembre 2004 à 01:44
De bric en vrac
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jeudi 16 décembre 2004

Comme les blogs font bien les choses, deux billets, ici et là, sont venus éclairer le fond de certaines pensées qui me trottaient dans la tête ces derniers jours.
Vous ne le savez peut-être pas mais j'ai un anonymat de pacotille, certains ont eu la délicatesse de m'en avertir, d'autre de m'écrire en citant mon nom comme si j'allais être apeurée par la profondeur de leur découverte...
J'en suis évidemment consciente et j'y attache tellement d'importance que je prends même pas le soin de cacher ma trombine.
Pourquoi donc être anonyme ? Pourquoi ne pas inscrire mon nom sur ces pages puisqu'il m'importe peu que vous le connaissiez ?
La réponse est très simple : parce qu'il en va de ma liberté. Mon Veuve Tarquine
, c'est mon masque de Venise, peu m'importe qu'il ne me grime pas suffisamment, il me suffit ainsi.
Nul ne trouvera ma trace en écrivant mon nom dans un moteur de recherche. Si vous savez qui je suis, soit je vous l'ai dit, soit vous avez volontairement fouillé dans les rouages de ce carnet. Soit je vous ai fait confiance, soit c'est de vous même par un acte positif que vous avez décidé de savoir mon patronyme pour des raisons qu'il vous faudra m'expliquer...
Car de surcroît, cela ne me dérange pas, je ne renie ni ne médis ce que j'écris ici.
Simplement, Veuve Tarquine est libre comme l'air, elle n'applique pas les règles si tatillonnent tatillonnes que son Ordre imposent impose aux sites professionnels (je respecte scrupuleusement, en revanche, les principes essentiels de ma profession et au premier chef la confidentialité) Veuve Tarquine ne fait partie d'aucun Cabinet, Veuve Tarquine n'a pas de famille en dehors de celle qu'elle se reconnaît expressément (les Tarquinets et Philomène), Veuve Tarquine ne rend de compte à personne, Veuve Tarquine ne ménage aucune susceptibilité, Veuve Tarquine s'en fout d'être jugée.
Ici je refuse la neutralité, ici je ne vends rien, je ne veux pas faire plaisir, je ne veux contenter personne je ne représente personne d'autre que moi-même et peu m'importe que vous me connaissiez ou non. Aucun intérêt, aucune autre conviction que les miennes n'ont droit de cité sur ces carnets.
Ici je ne me cache pas, je m'affranchis.
Fi de de ma profession. Fi du regard d'une famille qui n'est pas la mienne. Fi des susceptibilités, de la pitié, des jalousies ou des envies. Je ne défends nulle chapelle et ne crains aucun jugement. Je n'ai rien à prouver, rien à démontrer, personne à convaincre.
Mon seul scrupule, c'est d'être obstinément honnête. Voilà pourquoi, en toute conscience, les craquelures de mon anonymat ne me gêne gênent pas.
Par Veuve Tarquine
jeudi 16 décembre 2004 à 23:08
De bric en vrac
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mercredi 15 décembre 2004

J'avais presque oublié que les quais de la Gare de Lyon étaient aussi beaux dans le petit matin.
J'avais oublié combien il est dur de s'ensauver de chez soi dans le froid nocturne.
J'avais oublié comme ces voyages sont des parenthèses intemporelles.
En compagnie d'un dossier ou d'un bouquin, on regarde passer la vie.
On est ailleurs. On est nulle part.
On est loin de tout mais à côté.
Je vous ai déjà dit que j'aimais voyager en train ?
Le train, c'est un univers clos qui respire l'espace.
On y noue des amitiés aussi vives qu'éphémères.
et aussi des conversations délétères.
On peut se recroqueviller sous un manteau et piquer un roupillon.
Ou observer les engueulades d'une famille.
On peut y parler boulot ou découvrir d'autre profession.
J'y ai fait des rencontres surprenantes.
Et lu des pages par milliers.
On s'y fait aussi draguer avec une rare fulgurance.
Le temps y est différent.
Il s'arrête et s'accélère.
Il est ailleurs, il est loin.
Et puis, on revient.
Et puis, c'est fini.
Et c'est bien.
Par Veuve Tarquine
mercredi 15 décembre 2004 à 16:20
Déambulations
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mardi 14 décembre 2004

"Je ne l'ai pas ôté" vous dis-je !
Par Veuve Tarquine
mardi 14 décembre 2004 à 23:24
Les Tarquinioles
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lundi 13 décembre 2004

Ce soir, quand j'ai franchi le seuil de mon logis, Tarquinou a crié de joie avant de se précipiter dans mes bras.
En pénétrant dans le salon, Tarquinet du haut du canapé m'a lancé son beau sourire d'enfant content.
Et puis j'ai regardé partout mais point de Tarquinette.
Tarquinette, d'habitude, reconnaît le bruit du vélo que je pose derrière la porte.
Et puis Tarquinette ouvre l'huis; plante ses beaux yeux dans les miens et crie un "Maman" à faire rouspéter les voisins.
Mais ce soir, de Tarquinette, il n'y avait point.
Alors je suis partie à sa recherche, en l'appelant doucement.
Elle s'était réfugiée dans sa chambre et pleurait silencieusement dans un coin sombre, le visage enfoui dans ses mains, au centre d'un tapis de perle multicolores.
Par trois fois elle les a enfilées sur le fil de nylon.
Par trois fois, les perles ont glissé et anéanti son ouvrage.
Les perles sont cruelles.
Tarquinette a tenté par trois fois de finir ce collier avant que je ne franchisse le seuil de mon logis.
Ce devait être une surprise, c'est devenu une désillusion amère.
Alors, je me suis assise à côté d'elle.
J'ai ramassé toutes les perles pour les placer dans un couvercle de fer.
J'ai lié une fibule à son fil de nylon et j'ai séché ses larmes.
Puis je me suis sauvée pendant qu'elle le reconstituait une fois encore ce présent de reine.
Quand elle me l'a offert je l'ai félicité et je lui ai dit que demain je le porterai pour aller travailler.
Je n'ai pas pour habitude de porter de collier mais demain, qu'il vente, qu'il neige, en rendez-vous ou au Palais, ce bijou ne quittera pas mon cou !
Par Veuve Tarquine
lundi 13 décembre 2004 à 22:46
Les Tarquinioles
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Je ne sais pas s'il y en aura pour tout le monde... Mais si j'en crois le titre de son billet, il semble que oui :
Une wikibarre pour tous !
Par Veuve Tarquine
lundi 13 décembre 2004 à 20:25
Blogs à brac
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dimanche 12 décembre 2004
Sans le savoir ils se sont mis à deux pour me faire céder à la tentation. D'abord,
lui et puis
lui.
Oui, je le reconnais, oui je l'avoue, je le concède, je le confesse, j'ai flirté avec
typepad ! Et le fruit de cette fantaisie se trouve
à cette adresse.
Premier constat,
la charte des blogs et les règles de conduite des blogs du Monde est bien plus digeste que celle de
M 6 !
Je la retranscrirai
in extenso à la fin de ce billet (puisqu'elle n'est accessible qu'aux abonnés) cependant, j'avoue que le seul point qui a attiré mon attention est celui-ci :
Les comportements suivants sont proscrits sur les blogs du Monde.fr :
(...)
- La divulgation d'informations permettant l'identification nominative et précise de membres de la communauté des abonnés au Monde.fr, telles que le nom de famille, l'adresse postale, l'adresse électronique, le numéro de téléphone.(...)
Cette clause est curieuse car elle ne prévoit pas d'exception pour le blogueur lui-même, membre de la communauté des abonnés au Monde.fr...
Or, nul ne peut être contraint à publier des écrits anonymement, on peut choisir - et nombre de mes coreligionnaires le font- de bloguer sous son nom !
En réalité, les options du blog, prévoient elle-même de publier son nom, ses centres d'intérêts, sa biographie... bref l'anonymat n'est pas une condition
sine qua non.
S'agissant de l'utilisation de l'outil Typepad, il semble que la version du Monde ne soit pas complète, donc ce n'est pas un avis tranché et définitif que j'émets ici.
Toutes les manipulations pour publier ses billets sont extrêmement simples. En revanche, les tentatives que j'ai faites pour personnaliser l'apparence de ce
de blic et de broc sont restées désespérément vaines.
Je note aussi que les boutons pour rédiger les billets sont deux fois plus nombreux avec
Dotclear. De la même façon, l'insertion d'image, l'affichage et le positionnement de celles-ci (taille réelle et centrée ou alignées à droite) sont parfaitement abscons (attention, je n'ai pas testé la version non bridée).
J'ai tenté de biaiser la bête avec des lignes de code
html mais a part le [small] rien n'est passé à travers le filtre de l'enregistrement.
Bref, je reconnais avoir fricoté un peu mais franchement, ce n'est pas la peine de me lapider, je suis toujours sous le charme de
dotclear !

Comme promis voici la charte in extenso :
La charte des blogs et les règles de conduite
LEMONDE.FR | 03.12.04 | 11h53 • MIS A JOUR LE 09.12.04 | 12h35
I - PR+SENTATION
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II - CONDITIONS
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En conclusion, les
juristes de M6, peuvent aller prendre des cours auprès de ceux
du Monde...
Par Veuve Tarquine
dimanche 12 décembre 2004 à 23:31
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Un passé présent et (fu)tourmenté
L'étoffe usée à l'image de mes maux en lambeaux, de mon regard désabusé, oeuvre d'un fou sauvage démantelant le chapiteau de mes mots
J'ai repassé au fer les plis de mon orgueil, pour faire passer plaies et écueils
Décousu l'amour laid au bord de mes reproches et recousu l'âme-ourlet aux rebords qui s'effilochent
La machine s'est affairé à réparer les brèches de mes os décharnés, de mes tissus déchirés
Mon vêtement a retrouvé sa splendeur du temps précédent, au tournant d'une chimère à la pâleur du vent
Me voilà maintenant toute habillée et là, prête à me faire déshabiller par toi...
Pascale l'a écrit
ici et j'en suis restée estomaquée.
Par Veuve Tarquine
dimanche 12 décembre 2004 à 09:14
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samedi 11 décembre 2004
Monsieur, Madame ou Mademoiselle Ouaouaf, eu égard à la longueur de ma réponse à votre
commentaire, vous me pardonnerez d'en faire un billet.
Je donc reprends point par point
celui-ci :
Je n'ai rien lu que des insulte envoyées d'un blog a l'autre
Apprenez donc que moi non plus, je me suis contentée de faire part de ce que m'inspirait la prose de l'individu ci-dessus dans ce
billet. En revanche, je ne trouve pas la lecture de ce
blog particulièrement enrichissante (pour rester polie) donc je me suis empressée de passer mon chemin.
Est-ce une bataille de boules de neige qui aurait mal tournée ? Quel interet d'appliquer sa prose et de faire saigner sont coeur pour une bataille de boules de neige.
A la suite du commentaire de
Raboliot et de vous-même je suis donc retournée sur le site dont s'agit.
J'y ai alors découvert que l'individu en question nourrit son site
en s'inspirant des commentaires céans...
Là où vous dite
boule de neige
moi je vois surtout quelqu'un qui se vautre dans une victimisation assez pitoyable. A titre personnel, je m'en fous royalement, si mon blog peut fournir matière à réflexion à qui en est démuni, tant mieux pour lui...
En revanche, venir me faire le reproche d'entretenir l'indigente inspiration du sire, permettez-moi de m'en esclaffer !
- Ralez donc plutot sur des choses plus interressantes
Puisque visiblement vous n'avez pas lu les commentaires qui précèdent le vôtre, je vais vous resservir ce qui est
à peine quelques lignes au dessus :
Est-il bien nécessaire de se formaliser pour si peu ?
C'est curieux, au fil de mes emportements, petits ou grands, dans ces carnets, il se trouve presque toujours quelqu'un pour me dire "est-ce nécessaire ?" , "Pourquoi consacrer de l'énergie à ceci ?" enfin, un mot, une phrase que je comprends comme la traduction du principe immuable qu'il ne faut pas s'énerver, pas faire de vagues, se taire, car cela n'en vaut pas la peine...
Et si, moi j'avais assez d'énergie pour me cabrer et pour l'écrire, et si ma faculté de réagir voire de m'encolérer est pour moi une façon de vivre et ne me coûte pas grand chose si ce n'est le plaisir de montrer du doigt ce que je considère, ici, comme de la bêtise.
Est-ce moi où j'ai parfois le sentiment que l'on prône le silence poli plutôt que le pamphlet. Mais si moi je préférais le pamphlet ? Si moi j'aimais polémiquer, pourquoi serait-il nécessaire que je ne me formalise point ?
Oui, j'entends bien me formaliser, pour pas grand chose ou pour l'essentiel, pour des petits riens ou des grandes causes. Oui j'espère savoir continuer à le faire car le jour où le monde et mes prochains ne me feront plus réagir (pour pester ou pour aimer) je pense que ce jour l'explication en sera que j'aurais sombré dans une profonde dépression.
- Ralez donc plutot sur des choses plus interressantes que vos nombrils.
C'est très gentil à vous de prendre mon nombril pour un peu plus de la moitié de l'humanité (les femmes étant un peu plus nombreuses que les hommes sur cette planète) mais je suis au regret de vous informer que je ne ressemble, ni de près, ni de loin, à l'éternel féminin...

Edit 13/12/04 :
Cyberfuss a répondu à Ouaouaf
ici.

Par Veuve Tarquine
samedi 11 décembre 2004 à 22:08
Blogs à brac
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Ici, le vieux chat
Tarquari s'adresse personnellement à son copain
Hémiole :
Merci collègue ! Mouais, je leur ai fait plein de ronrons.
Enfin aux marmots pas trop...
Et surtout pas au petiot : c'est un véritable ostrogoth !
Et puis t'a vu pote ? T'as vu mes saines lectures !
Rêver sous la douceur d'une couette que je ne suis pas qu'un chat de salon, c'est divin !
Ah Au fait pote ! tu devrais dire aussi à ton proprio de ne pas faire les liens sur les tracbacks du bricablog de la mienne. Si un copain félin ne m'en avait pas miaulé, je n'aurais jamais connu ton billet !
Je m'en vais leur rappeler que sauf cas particulier, je ne connais que l'appel de ma gamelle.
Je t'adresse mes plus sincères chat-lutations !
A bientôt mon pote Hémiole !
Par Veuve Tarquine
samedi 11 décembre 2004 à 10:37
Les Tarquinioles
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poc et poc et poc fait la tortue sur le clavier du Vaio.
Parvenue ici, hissée à cet endroit,
du bout de ses nageoires, elle tapote les touches.
Car elle a beaucoup de courrier !
Elle tape lentement, avec application.
Elle est tellement touchée.
Il y a le courrier des amis,
Et celui des inconnus au coeur grand comme des soleils.
Il y a les messages qui sont ailleurs,
sur les blogs des coreligionnaires,
dans les billets si chaleureux et dans les commentaires
Elle tapote et parfois elle écrase un soupçon d'émotion qui perle sous sa paupière.
Elle écrit lentement avec obstination
avec beaucoup d'émotion.
poc et poc et poc fait la tortue sur le clavier du Vaio.
Par Veuve Tarquine
samedi 11 décembre 2004 à 00:04
De bric en vrac
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vendredi 10 décembre 2004
Ensevelie sous une pile de dossiers, timidement je sors le nez.
J'avise un courrier nourri et touchant et un
billet bouleversant des Pasfou.
Malheureusement, je ne peux prendre le temps de correspondre maintenant.
Je retourne présentement me terrer sous mes piles de dossiers.
En pensant à vous.
Par Veuve Tarquine
vendredi 10 décembre 2004 à 10:27
De bric en vrac
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mercredi 8 décembre 2004
Et pourquoi je suis là ?
Pourquoi c'est moi qui reste ?
J'aurais voulu que se soit l'inverse.
J'aurais voulu partir. J'aurais voulu mourir et que ce soit lui qui reste là, auprès de ses enfants qu'il aimait tant.
Lui il avait de la famille, plein de famille et ils s'aimaient.
Moi j'étais déjà quasi-seule au monde, plus aucun parent - à quelques semaines près- une famille déjà fantômatique et franchement, hormis lui, les petits et une ou deux personnes il n'y aurait pas eu grand monde que ma disparition aurait blessée profondément.
J'aurais voulu mourir à sa place.
Tous ceux qui m'aimaient sont morts.
Papa, Maman, Nounet, tous morts et enterrés.
Et moi je reste là... toute seule, plus seule que jamais. Et plus solitaire que jamais, surtout.
Tous ceux qui m'aimaient sont morts.
Pour cacher ma peur de l'avenir, ma peur de ne pas y parvenir seule, ma peur de sombrer, je fais toute seule.
Inutile de me proposer de l'aide pour porter la poussette, je la déclinerai (peut-être pas même poliment...).
Je sais bien que c'est stupide mais je m'obstine...
J'ai trop peur de ne pas réussir à le faire seule.
De devoir appeler à l'aide, d'avoir besoin de quelqu'un.
Tous ceux qui m'aimaient sont morts.
Et maintenant il faut continuer sans eux.
Sans compter qu'aimée comme je l'ai été, je suis sans illusion.
Je connais la saveur de ce sentiment là.
Je sais ce que cela signifie d'aimer et de l'être en retour, sans faux semblant, sans peur et sans remord.
Pour soi, pour l'autre et pour rien d'autre.
Tous ceux qui m'aimaient sont morts et moi je reste là.
J'aurais voulu mourir.
Par Veuve Tarquine
mercredi 8 décembre 2004 à 22:49
Chagrine Tarquine
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mardi 7 décembre 2004


Si une âme généreuse se mettait en tête de m'offrir un présent pour Noël, je vous le dis tout de go, un tensiomètre constituerait le plus désastreux des cadeaux !
Et puis n'insistez pas non ! Même le plus somptueux des palais n'emporterait pas mon déménagement, si sur sa porte d'entrée figurait pareil panonceau.
Tiens, le naturel est rudement artificiel cette année ! Je me vois bien aller plaider le cheveux frisé et méché (voire éméché) en clamant,
j'ai le même poil que mon bichon ! Bah oui quoi, vous ne teignez pas votre chien, vous ?
Par Veuve Tarquine
mardi 7 décembre 2004 à 23:40
Déambulations
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Aujourd'hui, plus renfrognée que le Schtroumpf grognon lui-même, j'ai été contrainte d'abandonner ma bicyclette pour m'enfoncer dans le ventre de Paris, dans sa chaleur et dans ses rames, pour aller plaider en ses faubourgs.
Las ! Je suis ainsi descendue au pays des fous, sur une sorte de lune dont je serais l'extra-terrestre...
D'abord ligne 13, j'apprends qu'il me faut manger des
"oméga 3", des
"oméga 3" ? Ah ! oui ! Cela me revient ! Lors du
dernier Paris-Carnet,
Laurent et
Eolas avaient dissipé la béante ignorance où j'étais à ce sujet. Celle de ne pas savoir au 21ème siècle ce qu'était ce nectar indispensable, source de santé, de félicité et peut-être même de bonheur !
Heu... J'ai réfléchi à nouveau et
in petto je n'ai pu que faire cet affreux constat :
Adieu santé, adieu félicité car je n'ai plus la moindre idée de l'endroit où se trouve cette essentielle ambroisie !
Tant pis... j'ai bien réussi à vivre sans jusqu'à présent. Je chasse mon abattement en voyageant le long des couloirs du métro qui me vantent les délices des lointaines latitudes, celles où il fait chaud, où il fait beau et où les gens sont beaux.
+videmment mon esprit rationnel s'interroge quant à savoir quels nouveaux principes de la génétique -issus d'un Mendel qui se serait pris les pieds dans cet épais tapis publicitaire- président à la règle selon laquelle un même individu est moins beau devant la basilique de Fourvière que dans la baie de Rio !
Arf ! je me résous donc à demeurer moche cet hiver, ne projetant pas de déplacer mes 46 chromosomes dans l'hémisphère sud, lequel est désormais une sorte de couscoussière géante qui transformerait mes gênes sous l'action conjuguée de l'eau, de la chaleur, voire même de la douceur de vivre, en ceux d'un véritable top model de compète!
Je me résous, je me résous...
Alors que je me résolvais, je surprends une jeune fille en robe rouge -une robe si rouge, si belle et si seyante que j'en fus à minute jaune de jalousie ! Adoncques, je surprends les joues de la pimpante parisienne qui rosissent d'envie devant la publicité d'un grand bijoutier de la Place Vendôme. Ah ? Cette année le diamant est encore à la mode ? Mais enfin, cela ne cessera donc jamais cette pénible suprématie de ce qui brille... L'éclat, toujours l'éclat... Bah ! En un sens, cela tombe bien :
- Personne ne peut décemment m'offrir un diamant
- C'est parfait, je n'aime pas les diamants
Comment ? Je joue les Calimero parce qu'en réalité je suis pétrie de jalousie à l'encontre de celles dont le mari, l'amant ou l'ami les couvre de brillants ?
Meuh non ! c'est parfaitement inexact ! Et puis réfléchissez : rouler en vélo avec un diamant à l'annulaire c'est un coup à finir sous les roues d'une
BMW -enfin, d'une BMW de mon quartier.
Bon, c'est pas tout ça mais toutes ces considérations me rendent mélancolique... je veux bien faire preuve d'entêtement et refuser de me laisser abattre par ma putain de déveine mais parfois je me sens seule quand-même...
Noël, ce n'est pas un cadeau pour celles qui portent la double casquette, celle de la veuve et de l'orpheline.
Allez ouste ! secoue-toi les puces ! Demain sera un autre jour !
Ce billet constitue ma contribution au dis-moi dix mots de Kozlika, vous pouvez par vous-même vérifier qu'il contient donc les éléments suivants :
- quelqu'un : le Schtroumpf grognon
- un lieu : la basilique de Fourvière, à Lyon
- un repère temporel : demain
- un autre quelqu'un : une jeune fille en robe rouge
- un nombre : 13
- une couleur : jaune
- une caractéristique personnelle : l'entêtement
- une humeur : mélancolique
- un objet : un tapis
- un truc quelconque : une couscoussière

Par Veuve Tarquine
mardi 7 décembre 2004 à 21:58
Déambulations
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