La croisée des chemins

Ce soir, sur mon vélo, j'ai vu Paris revêtue de ses habits de lumière les plus laids : jaune ou blanc devant, rouge-sang derrière.
Alors, le long des files bruyantes et malodorantes, dans la nuée des automobiles, on se fait des amabilités entre deux-roues.
On se fait des courbettes, on se remercie d'un signe de tête et on se faufile sur les pavés que les voitures nous ont à regret concédés.
Et puis, de hochements de mon couvre-chef en regards péremptoires, j'ai quitté la cohue, j'ai glissé loin de la mêlée.
J'ai pédalé dans la ville et j'ai compris où j'étais : à la croisée des chemins. D'un côté il y a ce qui est derrière moi, de l'autre côté, ce qui est devant moi.
Et moi je m'assois parce que j'ai envie de prendre mon temps !
Par Veuve Tarquine
jeudi 18 novembre 2004 à 22:43
De bric en vrac
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Commentaires
Le jeudi 18 novembre 2004 à 23:31
par
Pierre CARION
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Le vendredi 19 novembre 2004 à 06:57
par
thomas
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Le vendredi 19 novembre 2004 à 08:48
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Anne
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Le vendredi 19 novembre 2004 à 10:04
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Veuve Tarquine
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Le vendredi 19 novembre 2004 à 10:52
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Mel'O'Dye
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Le vendredi 19 novembre 2004 à 20:07
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Alexiafromparisse
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