Opressante absence
Je ne parviens pas à fuir.
Les billets, les journaux, les carnets, ne parviennent ce soir
à m'offrir refuge.
Je me suis usé les yeux en triturant, déformant,
malmenant des images, des photos ou même de simples mots sans
réussir à faire taire cette sourde douleur.
Je me sens engourdie de misère, cherchant bêtement
à m'y soustraire, comme si je ne savais pas que l'entreprise
était nécessairement vaine...
Et cette lancinante chaleur qui me ramène en
arrière, qui me ramène l'an passé,
quand la vie avait encore un sens, une illusion de raison et
était synonyme de bonheur.
Rien à faire, je ne peux m'y dérober, ce soir, il
faudra donc que je serre les dents pour ne pas crier.
Putain, ce qu'il me manque l'homme que j'aime.
Par Veuve Tarquine
samedi 24 juillet 2004 à 00:00
Tarquin et Tarquine
#139
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Commentaires
Le samedi 24 juillet 2004 à 00:31
par
sophie
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Le samedi 24 juillet 2004 à 11:31
par
bilbo
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Le samedi 24 juillet 2004 à 13:05
par
Sylvie - Samantdi
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Le samedi 24 juillet 2004 à 13:15
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PrincessH
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Le samedi 24 juillet 2004 à 15:33
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obni
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Le samedi 24 juillet 2004 à 19:45
par
Veuve Tarquine
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Le samedi 24 juillet 2004 à 20:51
par
Sylvie - Samantdi
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Le dimanche 25 juillet 2004 à 09:29
par
Serge
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