Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


mardi 20 juillet 2004


Emois estivaux

fenêtre ensoleillée dans une maison provencale

Je me souviens, nous étions à Aups, je ne sais plus très bien pourquoi, je crois qu'il était question d'asticots pour la pêche des marmots, j'étais dans la voiture avec notre Tarquinator tout endormi encore.

Je t'attendais. C'était le matin. Je sortais pour te retrouver et je t'ai vu revenir avec tes deux aînés qui rayonnaient de bonheur.

Je me souviens vous avoir regardé arriver, je me souviens très précisément avoir pensé combien je t'aimais et quel père génial tu faisais.

Je me souviens de ce sentiment qui m'a envahi à ce moment. Un immense élan d'amour pour toi. Ce élan qui me revient, là maintenant, sans que j'en devine la raison mais intact à ton égard…

Parfois, je ne sais plus si t'aimer autant, est une force ou une souffrance…





Rock n'roll des gallinacés

Afin de satisfaire la petite dizaine de visiteurs qui arrivent quasiment quotidiennement sur ces carnets en quête des paroles du « rock n’roll des gallinacés », voici l’objet de leur désir :

Dans la basse-cour, il y a,
Des poules, des dindons, des oies.
Il y a même des canards,
Qui barbotent dans la mare.
Et ça fait « kôt kôt », « kôt-Kodec »
Et ça fait « kôt kôt », « kôt-Kodec ».
Et ça fait « kôt kôt », « kôt-Kodec »
Rock n’roll des gallinacés.
Yeah...



Et chers visiteurs, grâce à la perspicacité, la détermination et à l'opiniâtreté d'un Pierre Carion ému par votre juste quête (partager avec vos têtes blondes ce parangon de la comptine enfantine), ici vous trouverez le thème de la chanson.

Et vous mes trois amis musiciens, partis opportunément en vacances, vous ne perdez rien pour attendre car, ma version mérite à mon sens que l'on jette sur la portée, ces joyeuses doubles croches... Je vous cueillerai donc dès votre arrivée !





Partagerez-vous Paris avec moi ?


A Paris en bicyclette c’est la saison où l’on doit se méfier de tout. "Il y a moins de voitures pourtant" me direz-vous ! Oui, mais ce ne sont pas les mêmes automobilistes…

Ce n’est pas qu’il y a davantage de BMW noire (ouf !) mais plus de néophytes qui ne sont pas exactement rompus à la conduite urbaine, des provinciaux mais également des banlieusards qui prennent leur véhicule pour l’occasion.

Et c’est que ça n’aime pas partager son couloir de circulation vous savez ! Ça klaxonne pour vous signifier de vous pousser afin de les laisser passer ! Ça freine quand c’est créditeur de la priorité à droite (mais je dois reconnaître que les places parisiennes sont spécialement difficiles à appréhender). Ça a des trajectoires hésitantes. Ça ouvre ses portières comme au milieu d’un désert. Bref ça m’énerve…

Ça m’énerve et c’est un tantinet injuste pour diverses raisons :

- Paris n’est pas la propriété exclusive de la Tarquine, quand bien même la chérirait-elle d’un amour tendre et possessif (C’est si dur de m’en convaincre).

- Paris étant la plus belle ville du monde, il est bien normal qu’elle accueille ses lointains vassaux venus lui rendre hommage (non, non je ne suis pas partisane !) .

- Franchement, être impressionné de conduire dans Paris, cela se comprend aisément ; d’abord on a toujours le nez en l’air à regarder ce pur joyau (mais puisque je vous dis que je ne suis pas partisane !) ensuite la conduite des parisiens, même en nombre réduit, est quand même très singulière.

Mais j’ai un remède pour arranger tout le monde : amoureux transis de Paris : louez vous-même des vélos ! Potassez le plan des pistes cyclables et des voies de bus élargies. Vous constaterez que l’on peut circuler assez facilement dans Paris sans affronter le flux automobile. Que cette merveille se découvre bien plus aux cyclistes qu’aux automobilistes et qu’il est bien plus aisé de s’arrêter pour lever son nez afin de lui rendre son salut.

Et moi je serais ravie que tant d’amoureux de Paris, abandonnent pour quelques heures leur bruyants véhicules, qui, vous en conviendrez, sont quand même très laids dans ces rues si belles…