facade en ville


Leurs valises sont bouclées, je n'ai oublié, ni la bouée de la Minette, ni les bouquins du Tarquinet.

Ces deux là vont réapprendre à vivre sans maman et, parler de leur papa à eux, avec ses parents à lui.

Ils quittent la ville, son horizon bouché et ses quartiers monocordes - que j'aime tant.

Je vais avec eux, et puis je reviens. Certaines choses sont devenues insipides, d'autres sont décolorées, et d'autres encore indispensables et redoutées. Les vacances estivales qui resteront associées à tout jamais aux derniers moments de bonheur parfait, sont tout cela à la fois.

Même abasourdie de fatigue, je ne suis pas certaine d'être prête à regarder les pierres suer, lire une page dans un champs ou faire la sieste avec les enfants. Je ne pars que quelques jours mais je pense qu'avec un fil téléphonique et un ordinateur pourri, je parviendrai quand même à vous lâcher quelques billets...