Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche


mardi 14 octobre 2008


De l'assistance chez Free (ou de l'art de l'ironie !)

Lorsque l'on se rend à la rubrique assistance de Free on peut lire : " Free élu meilleur FAI sur l'assistance technique !"
Je teste pour vous ( Certes, j'aurais dû commencer depuis les quatre jours écoulés mais mieux vaut tard que jamais !)

  • 10 heures 26 : tiens la hotline n'a mis que 4 minutes avant de m'éconduire !
  • 10 heures 50 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement"
  • 11 heures 18 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement"
  • 11 heures 44 : "Suite à un grand nombre d'appel nous ne pouvons vous répondre actuellement" ; sur les conseils de Leeloolènel, j'essaye parallèlement l'assistance par chat !
  • 11 heures 47, assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
    Je persiste...
  • 11 heures 48 - 11 heures 49 - 11 heures 50 - 11 heures 51 - 11 heures 52 ... assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
    Et quand je pense que je croule sous le boulot...
  • 11 heures 54 - 11 heures 56 - 12 heures... assistance tchat : "En raison d'un grand nombre de connexions, nous ne sommes pas en mesure de vous accueillir immédiatement sur votre service d'assistance Tchat. Nous vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément et vous proposons de bien vouloir retenter de vous connecter dans quelques instants. Merci de votre compréhension."
  • 12 heures 03 : Assistance téléphonique : On me promet un conseiller !! Diable cette fois-ci c'est même une voix d'homme qui m'annonce un temps d'attente d'"au moins 2 minutes !"
    Bon évidemment c'est le moment où j'ai envie de faire pipi...
    Tant pis, je suis prête à tous les sacrifices ! Je ne bouge pas de ma chaise !
  • 12 heures 20 : une dame charmante qui, à mon sens, doit avoir été sélectionnée pour son flegme et sa résistance aux invectives de ses interlocuteurs exaspérés m'a promis un technicien pour jeudi... (vivite viiiite je file aux toilettes !!!)

Conclusion : quatre jours après la disparition de ma ligne téléphonique et de ma connexion internet, un nombre d'appels téléphoniques invraisemblables, des heures passés devant mon écran au boulot sur le site de free, je n'élis pas icelui meilleur FAI sur l'assistance technique...





Free ou l'incurie à tout prix...

Plus l'ombre d'une ligne téléphonique depuis vendredi. Plus d'adsl, plus de téléphone, rien, nada, que d'chi, couic...
La hotline m'égrène durant de longues minutes des conditions tarifaires qui n'ont d'autre effet que d'alourdir la facture de mon téléphone portable avant de m'indiquer qu'en raison d'un très grand nombre d'appels on ne peut donner suite au mien... Là c'est dans le meilleur des cas !
Une fois sur trois on m'appâte... Si si ! Je vais être mise en relation avec un conseiller !!
Waouhhhhh ! Vous vous rendez compte ?
Depuis tout le temps que je l'espère ce conseiller...
Et bien... au bout de 6 minutes (6 minutes exactement, j'ai eu le temps de le vérifier un grand nombre de fois) le couperet tombe :
"Non, non et non ! " en raison d'un très grand nombre d'appel on ne peut toujours pas donner suite à ma supplique... Sympa pour la facture du portable... très très sympa !

Comme la colère m'obscurcit la vue, j'ai bêtement — en profitant d'un accès à internet depuis le boulot— demandé une assistance par e-mail en exposant mon petit souci ; et plutôt calmement je crois : j'ai largement éventé la fumée qui me sort des naseaux... Las ! Aveuglée par celle-ci j'ai indiqué une fausse adresse e-mail de réponse. Bien entendu j'ai réitéré immédiatement mon message avec l'adresse idoine... sauf que désormais je n'ai plus accès à l'assistance par e-mail : ma précédente demande n'est pas encore traitée ! Et comme le délai de traitement des e-mails est de la même eau que celle qui abreuve la hotline, je ne suis pas rendue...
Avant cet épisode, et depuis ses origines, ma connexion était égrotante... La voilà désormais trépassée !


Plutôt que de continuer à voir rouge, je pense que je vais plutôt virer au orange...




jeudi 25 septembre 2008


Fleurs fanées et couronnes déchues

Cinq ans.
Envie d'un mur contre lequel je pourrais me briser les poings.
Un angle où se tapir.
Et disparaître.




lundi 15 septembre 2008


Echecs et prise de tête...

La fine équipe de France Choroïdérémie pour la Parisienne
toutes les photographies sont ici




L'hirondelle et le limaçon (et vice versa)

Pendant que je tressaute en culottes courtes parvenant à courir six bornes plus lentement que lorsque j'en couvre le double, la frangine elle bondit, elle vole et bientôt elle plane...
Première la belle !
Première de sa catégorie !!
Je vous préviens : si vous passez à moins d'un mètre de moi, vous saurez tout de sa course, et puis de sa première trottinette — laquelle était rouge et augurait bien des victoires... — de sa première dent — qu'elle avait mauvaise, preuve s'il en est de son esprit combattif... Bientôt je vous ferais accroire que sa victoire est la mienne ! Moi, moi qui le même jour, gros limaçon empesé, découvrais l'insigne épreuve de courir sans plaisir...





Les "parisiennes" de France Choroïdérémie

La fine équipe de France Choroïdérémie pour la Parisienne

Parisiennes, certaines ne le sont que pour un jour.
Mais depuis des années !
La cause aux modifications de programmes, la cause à la vie, la cause à... nous étions moins nombreuses qu'il y a un an. Mais pas moins motivées !
Et toujours en vert les donzelles !
Un beau vert turbulent sur lequel s'assied un nounours devenu aveugle.
"Rien que pour voir"
Et elles ont bien couru les gazelles ! (heu... sauf moi : pour l'occasion j'avais chaussé mes jolies semelles de plomb !)
Toutes leurs photographies sont ici.

France Choroïdérémie dont nous portions haut les couleurs a pour but de faire connaître cette maladie, de rapprocher les personnes malades et de réunir des fonds pour mener des programmes de recherches.

Il n'est donc pas interdit de parler d'elle...

Et ce n'est pas sans une certaine ironie que je tiens à remercier les magasins DÉCATHLON grâce auxquels nous cavalons désormais équipées de tee-shirt techniques ! ... Preuve s'il en est que toutes les enseignes de sports ne soigne pas leurs clients d'une façon identique...




lundi 18 août 2008


San Francisco, encore elle !

San Francisco

Les photos de la belle sont en ligne.
Il était temps !




vendredi 15 août 2008


La chasse aux champignons

Tarquinou à la chasse aux champignons




Proclamation

Un air de fado qui retentit entre les lentilles vertes — du Puy ! — et la fourme — d'Yssingeaux ! —
Le silence qui se fait.
Moi qui cavale pour attraper ce fichu téléphone dont la ligne de flottaison, au fond de mon sac, est invariablement trop basse.
Quelques rares mots chuchotés avant qu'un sourire ravi s'accroche à mes lèvres en faisant définitivement couler l'appareil dans le saint-frusquin de ma besace.
...
Il n'est parfois point trop besoin de mots.




lundi 28 juillet 2008


Les récompenses qu'on cloue aux murs

Deux pages arrachées d'un carnet.
Entre des notes sur l'acqua alta et la joie d'être deux.

Sidération et débandade
Interdite. Ce que je suis.
A peine apaisée et trop épuisée pour être venimeuse.
Interdite de ce que je suis. Interdite de ce que je vis.
Le venin s'est tari. Ou bien s'est noyé dans le sang.
Celui trop rouge qui coule dans les courses.
A peine apaisée et trop épuisée par mes débandades. Non, pas celles des foulées dominicales.
Lesquelles aujourd'hui, Ô comble de l'ironie, m'ont valu une coupe.
Clinquant et plastique bleu pour y boire toute ma peine d'être nulle.
La dérision est si belle !
Harassée plus que tout par ces murs que je dresse et contre lesquels je décharne ma vie.
Des murs pour mieux dresser le poing et l'abattre.
Un coup sur eux. un coup sur moi.
L'ire masque si bien l'horizon...
Interdite de...

Le bonheur est-il l'infortuné captif du passé ?





Espoir et robotique

Exosquelette...



jeudi 24 juillet 2008


Je lis — sans payer — des journaux dont je dis du mal !

On va dire que je pinaille mais parfois la lecture des quotidiens, à l'instar de quelqu'un et de sa plume savoureuse, me chagrine parfois...

Libération avait une qualité à mes yeux : c'est de continuer à pondre des titres aussi spirituels que pétillants. Talent dont il convient de saluer d'autant plus la constance que le contenu qu'ils précèdent est de plus en plus improbable !

Je dois cependant avouer qu'aujourd'hui leur accroche « Corrida: Les gradins s’écroulent, les taureaux attaquent » qui trône en tête de site depuis ce matin m'a laissé songeuse... ils attaquent les bougres ? Ah bon ? Où ça ?

Quant au Figaro, je crois que l'un de ses journalistes ignore le sens du mot derechef (adverbe qui, vous l'aurez compris, fait partie de ceux que j'affectionne tout particulièrement).

" Le chef de l'Etat a affirmé jeudi que la France ne signerait pas l'accord de l'OMC dans sa version actuelle. Le commissaire européen au commerce l'a derechef recadré, lui rappelant que c'était l'UE-et non les Etats membres - qui négociait à l'OMC. "

Je croyais benoîtement que not' chefaillon s'était donc fait taper sur les doigts une seconde fois par Monsieur Peter Mandelson mais la lecture de l'article ne fait pas mention de la première... Derechef... cela m'aurait amusé pourtant au moment où la France prend la présidence du Conseil de l'Union européenne ...




mercredi 23 juillet 2008


Quand Harpagon se déguise en Zorro...

...cela donne " le livre blanc des assureurs ".

Pauvres victimes tellement victimes qu'il faut même les défendre contre elles-même... Et même de leur juges, qu'il vaut mieux — dans l'intérêt des premières — évincer des processus indemnitaires !

" Je ne suis pas un numéro " qu'il disait... et bien grâce à eux vous n'allez bientôt plus être réduit qu'à cela... un numéro... et soyez-en bien certains : le plus petit possible !




mardi 22 juillet 2008


Exemple illustré d'une rage jugulée

Matériel nécessaire :

  • un petit carnet noir (je suis une grande fidèle des petits moleskine lignés)
  • un stylo plume (ici un vieux Parker à l'encre bleu-noir avec lequel mon père signait mes carnets de notes)
  • un casque audio
  • un dispositif musical quelconque à la seule condition qu'il dispense du Vivaldi sous l'archet de Giuliano Carmignola.

Temps de préparation :

  • 10 minutes m'ont suffit pour refouler le succube.

Résultat, sans rature (ne venez pas me dire que la rage est mauvaise inspiratrice !) et — surtout — sans bavure (" couic " qu'il a fait le succube !)

L'appétit qui se coupe. Comme une porte qui claque
Le coeur qui cogne un peu plus fort. Comme un poing que l'on serre.
Une rogne qui monte. Comme une marée qui vous noie.
Trop tard pour aller épuiser mon corps.
Une nuit qui tombe trop tôt. Quand tout à l'heure je rêvais de bougies.
De l'encre qui coule comme des larmes qui vous rincent.
Ne pas céder, ne pas gâcher.
Carmignola dans les oreilles. Oublier le reste du monde. Et surtout sa rage. Pour des broutilles. Ou pas. Pour des choses que je ne sais pas dire. Un stylo et une plume pour biffer ce noir.
Une feuille blanche pour souhaiter de nouveau que les bougies luisent dans la nuit.
Ralentir ces coups dans ce corps trop vif. Vivaldi pour s'envoler. Pour faire silence en moi. Pour que sa cadence ne soit plus que celle que j'entende. Et goûter de nouveau le bonheur d'être deux.

  • Le dîner aux chandelles fut très chouette, merci !



vendredi 18 juillet 2008


Là où le café est bon !

Plafond d'un café lisboète

Instant de grâce lisboète : un café sans amertume dans un café d'un autre âge...



mercredi 16 juillet 2008


Blablabla et moi et moi

Portrait de blogueurs — dont votre serviteur...




mardi 15 juillet 2008


La fonderie de formes à chapeaux...

Azulejos

Alors que je m'interrogeais quant à savoir ce que pouvait bien représenter ces azulejos devant lesquels je campais mon canon et ma curiosité, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a dessillée en m'annonçant, séance tenante, d'une voix haute, claire et résolue qu'il s'agissait d'une fonderie de formes à chapeaux.
Comme je suis une femme de confiance, je n'ai pas douté un instant de la véracité de cette mâle affirmation...

Et puis, avisant le sourire amusé qui suivait immédiatement celle-ci, j'ai ri à gorge déployée...

J'ai beaucoup ri à Lisbonne...




vendredi 11 juillet 2008


Départ...

Ce matin j'étais dans le métro.
La sangle de l'une de mes sandales s'était rompue.
J'avais aussi un genou qui protestait vigoureusement contre le poids de ma valoche...
Il y avait trop de monde, il faisait chaud et je ne déteste rien que d'emprunter le métropolitain au mois de juillet.
Et pourtant.
La seule chose qui venait à l'esprit c'était de réaliser combien j'étais heureuse.
Ce soir, je dors à Lisbonne.
Pas seule...




mardi 24 juin 2008


Périclès, quand la France salit son nom...

Si je tenais le sombre pisse-copie sans culture qui a osé mêlé le nom de Périclès à un fichier attentatoire aux valeurs même de la démocratie, il entendrait parler du pays...
Du mien et de celui où est née la République
Périclès, l'homme dont l'intelligence et le courage politique continue d'éclairer nos institutions 25 siècles plus tard.
Périclès... l'homme qui a donné son nom à un siècle. Un siècle singulier, un siècle durant lequel la Grèce et ses esprits ont brillé si intensément, si prodigieusement qu'ils ont rayonné sur le monde comme jamais cela ne s'était produit, comme cela ne s'est plus jamais produit.
Périclès... un fichier informatique.
Messieurs les bureaucrates votre inculture et votre irrespect me fait honte...




lundi 23 juin 2008


Tansports...

  • Lorsque j'ai quitté Paris pour l'Amérique, et pour la première fois depuis des années, il s'est trouvé quelqu'un qui m'a déposée à l'aéroport avec ma valoche et des baisers.
  • A Détroit, huit jours plus tard, l'avion en carafe et perdue dans ces heures où l'interminable attente le disputait à la valse des fuseaux, j'ai lu, hilare, quelques mots sur mon téléphone en réponse au sms où j'annonçais mon retard: "salauds de yankees" .
  • Tarquinet, enfant décidément gracieux ne proteste pas même de céder sa place avant de passager transporté lorsque nous nous enfuyons vers la demeure.
  • C'est à Lisbonne que cette année j'irai prendre d'assaut la Bastille.
  • Il est question de voler vers Venise à la Toussaint.

Je sais trop bien quelle absence de garantie me réserve la vie pour faire sur elle le moindre pari.
Mais même sans miser, on peut goûter certains de ses transports...