En croquant une Wasa devant mon écran je pestais contre la journaliste du Figaro qui confond Cour et Tribunal de sorte que sa phrase ne veut plus rien dire...  Il faut dire qu'en ce moment je suis un peu remontée contre ces journalistes qui se gonflent les joues de terminologie de Palais sans s’apercevoir qu'il ne font étalage que de leur patente inculture. Bref, j'en étais là quand je me suis avisée que le sieur Durand-Souffland (dont je suis une grande fan) devait bien se trouver dans quelques autres colonnes du Figaro. Oui, suis-je bête ! Le procès Védrines. J'ai filé incontinent lire son article et si je vous dis que je m'y suis pâmée d'extase, je mentirai à peine !

"Si M. Tilly a commis ce dont il est accusé, alors il est comme tous les escrocs ou gourous tombés de leur piédestal: un vaniteux surpris nu, qui ne sauve son narcissisme du naufrage qu'à travers une logorrhée à sa propre gloire.

(...)

Me Novion, avocat du prévenu, prie le tribunal d'envisager que son client «perçoit peut-être le réel de manière différente». En clair, qu'il est à moitié dérangé. L'échappatoire par la camisole: il faudrait être fou pour ne pas la tenter."

Les Védrines face au «diable» de Monflanquin - Stéphane Durand-Souffland - Le Figaro.fr mis à jour le 25/09/2012