Les mots ne viennent pas. Des larmes et des souvenirs qui remontent. Ils sont nombreux. Ses commentaires ici, dès les tous premiers billets. Mon premier Paris-Carnet, et tous ceux qui ont suivi, les pique-nique et... et... et d'autres souvenirs qui me reviennent. D'autres plus anciens. La souffrance à se tordre, le néant.

Mais ce n'est pas ma douleur, c'est la leur. Et je sais combien elle est insondable.

Je pense à elles. J'ai envie de leur crier qu'elles garderont son amour à tout jamais.

Que c'est leur plus grande force.

Qu'elles se feront rattraper par la vie. Parce qu'il les aimait. Parce qu'elle c'est la seule chose qui compte. Parce que la seule force qui nous reste dans ces moments terribles c'est d'aimer.

Je leur dirai samedi. Et à lui, je dirai Tchao l'ami...

 

Si je n'ai pas les mots, d'autres en ont de très beaux que vous invite à lire :

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