Quand la chaleur s'évanouit
Brusquement elle est partie.
Elle s’est enfuie comme par une porte dérobée.
Et tout s’est accéléré.
Noroît qui s’instille, se tord et faufile dans les failles d’un linteau fatigué lequel vole en éclat dans un grand silence givré.
Béance où s’engouffre la glace.
Un froid dont rien ne vous détourne
Un froid qui s’installe et vous guinde
vous transit,
vous pétrifie.
C'est ce que Veuve Tarquine a écrit le 09/11/2009
Chagrine Tarquine
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